Le secteur des articles de classement a-t-il été touché par la crise ? En fait, la crise s’est révélée d’un impact léger sur notre activité. On ne l’a pas véritablement senti. D’ailleurs, nos produits sont fortement liés au marché du mobilier de bureau et aux fournitures scolaires qui connaissent une demande sans cesse en croissance. [...]
Le secteur des articles de classement a-t-il été touché par la crise ?
En fait, la crise s’est révélée d’un impact léger sur notre activité. On ne l’a pas véritablement senti. D’ailleurs, nos produits sont fortement liés au marché du mobilier de bureau et aux fournitures scolaires qui connaissent une demande sans cesse en croissance. Actuellement le marché est calme, en lien avec la saisonnalité qui caractérise ce segment. Et pour parer à cette situation on a procédé à la diversification de notre offre pour arriver ainsi à faire tourner la machine tout au long de l’année pour que nous puissions couvrir les charges fixes.
Pouvez-vous nous donner une idée sur votre société ?
Sicla, créée en 1988, est implantée dans la zone industrielle de Mohammédia. Elle compte près de 90 employés. Au terme de l’exercice 2009, la société a enregistré un chiffre d’affaires de 28 millions de dirhams, en progression de 28% par rapport à l’année précédente. Je tiens à souligner également que Sicla est certifiée ISO 9001-2008, norme internationale qui sert de cadre pour les systèmes de management de la qualité (SMQ) des organismes et entreprises. Nous sommes les leaders avec une part de marché de l’ordre de 48% et une part non négligeable de notre production locale est tournée vers l’export, essentiellement la France et l’Italie.
Qu’en est-il de vos perspectives de croissance ?
Nous comptons en effet consolider nos parts de marché local et de nous orienter davantage vers l’export. Le marché africain recèle véritablement beaucoup d’opportunités d’affaires très importantes, c’est ce que d’ailleurs nous avons constaté lors de la 2e Caravane de l’export en Afrique. J’aimerais bien ajouter aussi qu’on a renforcé notre budget d’investissement.




