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Economie

31 janvier 2012

2 milliards de DH de levée de fonds pour l’irrigation

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Le Programme National d’Economie d’Eau d’Irrigation va bon train. Le ministère de l’Agriculture a institué deux demandes de levée de fonds d’un montant global de près de 2 milliards DH. Introduites auprès de la BAD et de la BEI, elles sont en cours d’examen.

La demande auprès de la BAD porte sur 931,63 millions de DH, quant à celle auprès de la BEI, elle porte sur 445,569 millions de DH.

La demande auprès de la BAD porte sur 931,63 millions de DH, quant à celle auprès de la BEI, elle porte sur 445,569 millions de DH.

L’année 2012 sera celle de l’eau. En effet, le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime a institué deux demandes de levée de fonds. La première adressée à la Banque africaine de développement (BAD) porte sur un montant de près de 931,63 millions DH pour la modernisation des infrastructures en eau d’irrigation dans les régions de Moulouya, Loukos et Gharb. La seconde demande, instituée auprès de la Banque européenne d’investissement, porte de son côté, sur un prêt de 445,569 millions DH pour un budget global de 891,138 millions DH et concerne les régions du Gharb, Souss-Massa et Haouz. Ces deux projets s’inscrivent dans le cadre du Programme National d’Economie d’Eau d’Irrigation (PNEEI). Le projet déposé auprès de la BAD propose d’intervenir de façon complémentaire sur trois bassins hydrauliques. « Il prévoit, sur une durée d’exécution de 5 ans (2013-2017), de moderniser les infrastructures en eau d’irrigation à travers la conversion de réseaux d’irrigation, la mise en place d’infrastructures d’irrigation localisée sur environ 25 000 ha dans trois bassins hydrauliques Oum Rbia, Moulouya et autre bassin à déterminer », lit-on sur la note du projet. Le projet prévoit également l’appui à la valorisation de l’eau d’irrigation à travers à la fois le soutien à la production agricole et l’appui au processus d’agrégation, sans oublier le renforcement des institutions et des capacités. L’objectif final est « d’assurer une utilisation rationnelle et valorisante des ressources en eau d’irrigation dans un contexte de raréfaction croissante de ces ressources, tout en sécurisant et diversifiant la production agricole, assurant ainsi l’accroissement des revenus de plus de 10 000 exploitations et de l’emploi de la main d’oeuvre rurale ». Afin de déployer ce projet ambitieux, il faudra attendre l’aval de la BAD. Celle-ci prévoit une première approbation, le 2 juillet prochain, avant de le faire valider par son conseil, le 28 novembre de la même année. ◆




 
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