Lahcen Daoudi : «Hanini est désormais accusé de constitution d’une bande criminelle pour escroquerie et corruption alors qu’au début il n’était accusé que de corruption». Dans l’affaire de Midelt, le PJD tente de remettre les pendules à l’heure. Réuni lundi, le secrétariat général de la Lampe a décidé de suivre le déroulement de ce dossier sans [...]
Lahcen Daoudi : «Hanini est désormais accusé de constitution d’une bande criminelle pour escroquerie et corruption alors qu’au début il n’était accusé que de corruption».
Dans l’affaire de Midelt, le PJD tente de remettre les pendules à l’heure. Réuni lundi, le secrétariat général de la Lampe a décidé de suivre le déroulement de ce dossier sans pour autant se prononcer de manière officielle, comme il l’a déjà fait la semaine dernière, lorsqu’il a décidé la suspension de Mohamed Hanini, le président du Conseil municipal mis en cause dans une affaire de corruption. Dans des déclarations au Soir échos, Lahecn Daoudi s’étonne que «Hanini est désormais accusé de constitution d’une bande criminelle pour escroquerie et corruption alors qu’au début il était accusé uniquement de corruption».
Sur la même longueur d’onde, Abdelali Hamieddine, membre du secrétariat général du PJD, constate que «les conditions d’un procès équitable ne sont plus réunies. C’est notre sentiment. La nouvelle accusation de Mohamed Hanini est exagérée». Outre ce fait, notre interlocuteur se plaint que ce dossier «est sur la voie de sa politisation». Même son de cloche chez Lahcen Daoudi. «Cette affaire de Midelt s’est transformée en une attaque frontale contre le PJD».
La réunion du lundi du secrétariat général du PJD ne s’est pas contentée d’aborder l’affaire de Midelt uniquement. «Nous avons discuté les dossiers suivants : les relations maroco-espagnoles, la demande algérienne à l’Etat marocain de lui verser 2 milliards d’euros en guise de dédommagement de ce qu’ils prétendent être la «spoliation de biens d’Algériens au Maroc» et les élections partielles du 31 août dans la région de Tanger-Tétouan».
Le PJD participe à ce scrutin avec une liste conduite par Nasser Manjri, membre du Conseil municipal de Tétouan.
Au cours de ce mois de Ramadan, il est prévu que le secrétariat générale du PJD tienne une autre réunion où il sera question de la prochaine rentrée politique.




