Pour pallier un retard qui s’apparente à un refus, Alger a été contraint de se tourner vers son fournisseur traditionnel : la Russie. Des armes américaines pour l’Algérie, ce n’est pas pour demain. Agacé par le retard manifeste de l’administration de Barack Obama de répondre positivement à une demande des autorités algériennes d’achat de matériel made [...]
-   Pour pallier un retard qui s’apparente à un refus, Alger a été contraint de se tourner vers son fournisseur traditionnel : la Russie.
Des armes américaines pour l’Algérie, ce n’est pas pour demain. Agacé par le retard manifeste de l’administration de Barack Obama de répondre positivement à une demande des autorités algériennes d’achat de matériel made in USA, le ministère de la Défense vient de décréter l’annulation de 50% des commandes d’armes, vieilles de quelques années.Â
Le quotidien El Khabar qui rapporte l’information, explique cette décision par des «tergiversations» de la partie américaine de livrer à Alger six systèmes de défense qualifiés de très sophistiqués.Â
Pour pallier ce retard qui s’apparente à un refus, Alger a été forcé de se tourner vers son fournisseur traditionnel: la Russie. De quoi présager de la signature de futurs accords entre les deux parties. La manne pétrolière le permet. Le quotidien rapporte que ce n’est pas la première fois que Washington ne satisfait pas une demande d’armes des hommes au pouvoir algérien.Â
En 2007, Alger a commandé des missiles sol-air sophistiqués, des bombes intelligentes et un matériel d’écoute destinés pour la lutte contre le terrorisme, mais rien à signaler du côté de Washington. Â
En 2009, c’est au tour d’un contrat de 2 milliards de dollars pour l’achat d’armes sophistiquées de subir le même sort.Â
Les contrats d’armes que signent les administrations américaines avec des pays tiers ne sont valables qu’après le feu vert du Congress et du Sénat. Â




