Le Livre de poche a marqué une rupture irréversible dans l’édition française : la démocratisation de tous les grands textes de littérature. Retour sur les 60 années de ce petit format, 60 années à publier, s’enthousiasmer et attirer de nombreux lecteurs…
Alors que la Commission de justice, de législation et des droits de l’Homme à la Chambre des représentants s’apprêtait à débattre, mardi 5 février, de la proposition de loi de l’USFP garantissant le droit d’accès à l’information, le Mouvement populaire a revendiqué un report.
Présidé par le roi Mohammed VI, le Comité al-Qods se réunira les prochaines semaines au Maroc. C’est l’ambassadeur de Palestine à Rabat, Ahmed Sobh qui, non seulement le confirme, mais qui souligne la dimension significative de l’événement.
Le président du groupe d’amitié Maroc-UE au Parlement européen, Gilles Pargneaux, fait Commandeur du Ouissam Alaouite. La distinction lui a été remise, samedi à la Chambre des conseillers par son président Mohamed Cheikh Biadillah. Le Soir échos a suivi l’événement.
Transparency Maroc vient de publier le bilan de ses Centres d’assistance juridique anti-corruption. Les plaintes ont augmenté à Rabat alors que la plupart des administrations ne donnent aucune suite.
Le nouveau règlement interne de la Chambre des représentants consacre un grand chapitre à la mise en place d’un code éthique. Plus question de noyer son ennui dans une partie de cartes ou dans la lecture des journaux. Les députés doivent soigner l’image du Parlement.
L’Instance centrale de prévention de la corruption (ICPC) ouvre un débat avec la société civile et les médias sur le projet de loi relatif à son statut. Au fur et à mesure qu’elle cherche à élargir ses attributions, sa mission se complique.
Interpellé sur la sécurité du Maroc, Abdelilah Benkirane déclare que son gouvernement préconise une stratégie préventive en s’attaquant aux racines du crime. Pour lui, la situation est maitrisée, mais il reste nécessaire d’impliquer la famille et l’école pour l’améliorer.
À l’issue du conseil fédéral du Parti de la gauche verte marocain, l’heure est au bilan. Au « Soir échos », le coordinateur général du PGV, Dr Mohamed Fares, confie que son parti a gagné la confiance des citoyens, mais souffre terriblement de son exclusion des mass-média publics qui ne privilégient, selon lui, que « le PJD et le PAM ».
Le PAM veut briser un tabou, celui de la responsabilité pénale des membres du gouvernement. Il vient de déposer auprès du bureau de la Chambre des représentants une proposition de loi visant la mise en œuvre de l’article 94 de la Constitution.