Une friterie doit s’installer près du collège Saint-Henri, à Warneton. Mais ce projet n’est pas du goût des riverains, qui n’hésitent pas à faire circuler une pétition et à coller sur les maisons des affichettes montrant un paquet de frites barré d’un «Non». Des habitants partagent leur mécontentement dans la presse: «Je considère, et [...]
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Une friterie doit s’installer près du collège Saint-Henri, à Warneton. Mais ce projet n’est pas du goût des riverains, qui n’hésitent pas à faire circuler une pétition et à coller sur les maisons des affichettes montrant un paquet de frites barré d’un «Non». Des habitants partagent leur mécontentement dans la presse: «Je considère, et les riverains avec moi, qu’un tel agencement présente de sérieux risques d’incendie avec cette caravane friterie installée contre le mur de ma maison.» Une friterie propice à l’insécurité routière? «En plus de ça, il n’y a pas de places pour garer les voitures. Les clients de passage vont, par un stationnement indiscipliné, augmenter le risque d’accidents pour les enfants sortant à midi de l’Institut Saint-Henri.» Une riveraine craint pour son linge: «Je peux plus ouvrir la porte fenêtre à cause des odeurs, je vais me retrouver avec des papiers sur ma terrasse.»Les propriétaires de la baraque à frites ne comprennent pas: «Les frites marchent bien autour des écoles, il y a beaucoup de passage, pas mal de parkings c’est une friterie à emporter, les gens ne restent que dix minutes un quart d’heure, je ne comprends pas.» «La Belgique c’est réputé, c’est le pays des barques à frites, mais ça risque de nous faire vivre un enfer» craint un autre habitant. A Comines, il y a déjà une dizaine de friteries…




