La fédération a procédé à la remise des diplômes aux entraîneurs de Tennis à Marrakech. Le doyen des entraîneurs, Bouchaïb Haibabi, a été honoré à cette occasion.
Marrakech a vécu des moments forts le week-end dernier avec plusieurs manifestations tennistiques et un hommage rendu au dévoué Bouchaib Haibabi, le doyen des entraîneur au Maroc. L’homme a d’abord été un joueur exemplaire de Coupe Davis avant de passer de l’autre côté de la barrière où il s’est occupé de la formation dans plusieurs clubs, notamment à Agadir, Casablanca, Rabat, Marrakech. Il a été derrière l’éclosion de plusieurs joueurs qui ont percé dans le tennis professionnel. Il a terminé sa carrière au RTC Marrakech, où le président Aziz Tifnouti lui a rendu un vibrant hommage. Une action qui a profondément touché le technicien qui a exprimé sa joie d’avoir été honoré : « Je pense que c’est le plus beau jour de ma vie. Aujourd’hui, j’ai surtout une pensée pour tous ceux qui ont joué à mes côtés lors de ma carrière de joueur, puis à tous les techniciens qui se sont dévoués pour former une élite qui s’est imposée sur le circuit professionnel. Je tiens à remercier le président Aziz Tifnouti et la fédération pour ce geste qui restera à jamais dans mon cœur », a t-il déclaré après la cérémonie.
Grand-messe
Les membres du bureau fédéral ont également procédé à la remise des diplômes aux entraîneurs qui ont réussi à l’examen de ce brevet. Mais ils n’étaient pas nombreux à s’être déplacés pour la circonstance. Du coup, on se demande pourquoi une armada de membres fédéraux s’est déplacée à Marrakech aux frais, bien entendu, de la fédération pour la distribution de quelques diplômes signés par le DTN, simple salarié, alors que cette tâche est dévolue au président Faïçal Laaraichi ou au vice-président Dalil Guendouz. Mais comme ni l’un ni l’autre ne s’intéressent de près à le gestion du tennis national, on comprend les raisons de cette « inadvertance ».
Cette grand-messe fédérale s’est poursuivie par une réunion avec les responsables des clubs du Sud pour débattre des problèmes que vivent ces équipes. Les intervenants ont fait part de leur mécontentement quant à leur marginalisation par la fédération. Et c’est Aziz El Araf, le pigeon voyageur, qui en a eu pour son grade.





