|

Case Monopoly

La galerie 38 présente l’œuvre d’Alec Monopoly, emblématique street-arter, qui a participé à une résidence artistique à Casablanca l’été dernier. De retour dans la ville blanche, l’artiste propose un regard pertinent, ludique, urbain autour de son art.

Alec Monopoly.

Parce que la rue créée et n’est pas à craindre, le street-art érige l’identité des médiums, en passant par le cinéma, le graffiti, la musique, racolant au passage, la culture pop depuis plusieurs décennies.
Alec Monopoly, figure récurrente du genre, talentueux street-arter américain, présente ses œuvres, déjà, incontournables sur les murs de Los Angeles et de New-York, à la galerie 38 du 7 juin au 5 juillet 2012. L’exposition,  « Alec Monopoly, catch me if you can»,  révèle une bulle d’air et d’art humoristique.  Célèbre pour avoir mis en scène le personnage du jeu Monopoly, ce jeune artiste, s’attache du haut de ses 26 ans, à dépeindre ses travaux à coups de satire, du capitalisme sauvage. Savage is beautiful, certes, mais pas seulement. S’inspirant de la force des images qui gravitent sans cesse autour de nous, alimentant notre inconscient, Alec Monopoly, tire également le portrait, d’icônes pop comme Jack Nicholson, Robert De Niro ou encore Mickael Jackson. Des chocs visuels, des noms, des visages immuables et immanquablement inscris dans nos esprits, depuis, les films « Shining », « Taxi Driver », et le clip « Thriller ».  Électron libre qui gravite d’une cité et d’une scène contemporaine à l’autre, Alec Monopoly a aussi investi les galeries de Berlin, Londres, où il a exposé à Art Basel Miami beach, ainsi qu’à l’ART LAB, qui est la plus grande galerie américaine dédiée au street-art. Sa patte artistique, a conquis Michel Comte et Adrien Brody. «Le mélange de malice et d’humour dans le travail d’Alec m’a toujours plu. Ses icônes et ses affichages incontournables dans les rues de New York et de Los Angeles m’ont fait sourire plus d’une fois. A tel point que quand je me suis aventuré au Moyen-Orient et que je suis passé devant des publicités pour des compagnies de construction qui portaient le même nom (Alec), je n’ai pas pu m’empêcher de penser à ses œuvres.», a récemment déclaré l’acteur Adrien Brody. Touche à tout, inclassable, Alec Monopoly, travaille actuellement, sur la représentation du papillon, dans le cadre d’une nouvelle interprétation de Madame Butterfly. Phalène insondable ou artiste lumineux, la réponse est peut-être enfouie à travers le regard ténébreux de De Niro ou le sourire énigmatique de Nicholson… ◆

 « Alec Monopoly, catch me if you can » Galerie 38 du 7 juin au 5 juillet, 38 route d’Azemmour, Ain Diab, Casablanca

Laissez une réponse

En kiosque

 

Abonnez-vous!

Recevez nos dernières nouvelles directement dans votre boîte de réception. Vous recevrez un email d'activation!