Rencontré dans le cadre des Mercredi de Racines, Mohamed Amine Sbihi, Ministre de la Culture dans le gouvernement de Benkirane et membre du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS), nous parle de la problématique de la culture au Maroc et des défis de son industrialisation.
Le Maroc restera l’un des pays fondateurs de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), devenue l’Union africaine (UA). Cette réalité ne pourra jamais être transfigurée, tant il est vrai qu’elle reste collée à l’histoire de l’organisation panafricaine.
Qu’est-ce qui peut réunir les leaders de trois formations qui viennent de lancer et d’annoncer un processus d’une alliance nouvelle de la gauche ? Qu’est-ce qui pourrait expliquer à l’opinion publique, ensuite aux militants et à la base de l’un et l’autre parti, le sens de cette fusion ?
Le secrétaire général du parti de l’Istiqlal, Hamid Chabat, n’a pas manqué lundi à Agadir de récidiver à l’encontre de ses désormais «ennemis» au sein de la coalition gouvernementale. Benkirane, El Ouafa, Benabdellah… Chabat tire désormais à vue.
Les Guanches, Igwanciyen en Amazigh, sont les premiers habitants des îles Canaries. Peu de choses ont été écrites sur ce peuple Amazigh qui vivait en quasi autarcie depuis l’engloutissement de l’Atlantide.
Le secrétaire général de l’Istiqlal, Hamid Chabat, aurait-il raison en demandant un remaniement ministériel qui serait salutaire selon bon nombre d’observateurs ? Une chose est sûre, le gouvernement de Benkirane peine à aller de l’avant. Les ministres ont même du mal à assumer leurs déclarations. Ils annoncent un projet ou une nouvelle mesure puis se rétractent. Exemples éloquents.
« Chabat a pris le pays en otage, où veut-il en venir ? ». Comme une antienne, cette interrogation, tantôt inspirée d’une amertume non feinte, tantôt de l’inquiétude, revient dans la bouche de beaucoup de gens, ordinaires pour ainsi dire qui n’en finissent pas d’en débattre.
Pour la première fois de son histoire , la chaîne de télévision de Casablanca, 2M, a rendu public hier un communiqué en guise de riposte aux propos tenus le lundi 13 mai au Parlement par le député PJD de Casablanca, Abdessamad El Haykar, dans le cadre de la séance des questions orales. Le communiqué de deux feuillets et demi ne fait pas dans la dentelle, mais son ton et sa stylistique en disent long sur la colère qui s’est emparée des dirigeants de
la chaîne, las de faire l’objet d’attaques virulentes de la part des membres du PJD.
Salaheddine Mezouar a été mardi soir l’invité de quatre clubs du Rotary de Casablanca pour prononcer une conférence sur le thème : « Le Maroc, crise économique ou crise de confiance » !
Les partis commencent à sortir de leur mutisme, après la décision de l’Istiqlal de quitter le gouvernement. Si le PAM invite Benkirane à s’exprimer sur le sujet, l’USFP enfonce le clou et accuse l’équipe Benkirane de ne pas bien gérer la crise actuelle.