Les Guanches, Igwanciyen en Amazigh, sont les premiers habitants des îles Canaries. Peu de choses ont été écrites sur ce peuple Amazigh qui vivait en quasi autarcie depuis l’engloutissement de l’Atlantide.
Le secrétaire général de l’Istiqlal, Hamid Chabat, aurait-il raison en demandant un remaniement ministériel qui serait salutaire selon bon nombre d’observateurs ? Une chose est sûre, le gouvernement de Benkirane peine à aller de l’avant. Les ministres ont même du mal à assumer leurs déclarations. Ils annoncent un projet ou une nouvelle mesure puis se rétractent. Exemples éloquents.
« Chabat a pris le pays en otage, où veut-il en venir ? ». Comme une antienne, cette interrogation, tantôt inspirée d’une amertume non feinte, tantôt de l’inquiétude, revient dans la bouche de beaucoup de gens, ordinaires pour ainsi dire qui n’en finissent pas d’en débattre.
Pour la première fois de son histoire , la chaîne de télévision de Casablanca, 2M, a rendu public hier un communiqué en guise de riposte aux propos tenus le lundi 13 mai au Parlement par le député PJD de Casablanca, Abdessamad El Haykar, dans le cadre de la séance des questions orales. Le communiqué de deux feuillets et demi ne fait pas dans la dentelle, mais son ton et sa stylistique en disent long sur la colère qui s’est emparée des dirigeants de
la chaîne, las de faire l’objet d’attaques virulentes de la part des membres du PJD.
Salaheddine Mezouar a été mardi soir l’invité de quatre clubs du Rotary de Casablanca pour prononcer une conférence sur le thème : « Le Maroc, crise économique ou crise de confiance » !
Les partis commencent à sortir de leur mutisme, après la décision de l’Istiqlal de quitter le gouvernement. Si le PAM invite Benkirane à s’exprimer sur le sujet, l’USFP enfonce le clou et accuse l’équipe Benkirane de ne pas bien gérer la crise actuelle.
Le Consortium de la zone franche de Barcelone (CZFB) et la Zone franche de Tanger (TFZ) ont conclu, mardi dernier à Casablanca, un accord de coopération
L’économie nationale vibre au rythme circadien de la crise politique engendrée par la dernière menace du parti de l’Istiqlal de se retirer du gouvernement. Pour Akesbi, les finances publiques essuieraient un coût quotidien lourd, quelle que soit l’issue de la guerre partisane de ces jeux de politique politicienne.
Un électron pour évaluer la résistance démocratique du Maroc ! Voilà comment décrit-on dans certains milieux la décision de Hamid Chabat de porter la dague au dos du gouvernement !
Dans le cadre de la saison culturelle Maroc-France, le politologue Gilles Kepel tient une conférence ce vendredi 10 mai à l’EGE de Rabat sur le thème « Les révolutions arabes ont-elles été trahies ? ». L’occasion de présenter son dernier ouvrage Passion arabe – Journal 2011-2013 paru en mars. Différent de ses précédents travaux, Passion arabe est un récit de voyage que l’auteur a effectué dans la région durant ces deux dernières années.