Les chioukhs et les élus des provinces du Sud, les ONG nationales, comme les acteurs politiques, expriment tous leur rejet de toute proposition visant à dénaturer la mission de la Minurso au Sahara marocain.
La session printanière s’ouvre sur fond de crise. La première séance de questions orales au gouvernement en atteste. Les questionnements et critiques sur la crise économique et la décision de coupes budgétaires ont marqué cette séance.
Bien avant le procès de Mohamed Dihani, les médias du Polisario ont «fait preuve» d’attaques systématiques contre le Maroc. Une manœuvre qui visait à détourner les regards sur les faits retenus contre un présumé terroriste.
La mission de Piergiorgio Cherubini, ambassadeur d’Italie au Maroc, prend fin ce mois. Lors d’un cérémonie organisée vendredi dernier à cette occasion, le diplomate revient, sans ambages, sur les relations bilatérales entre le royaume et a république d’Italie.
Les seize policiers poursuivis dans l’affaire « Ould Haiboul « ont écopé de lourdes peines de prison. Des faits de corruptions passive et passive sont les principaux actes d’accusation.
Les États-Unis auraient décidé de franchir les limites de leur «profil bas» pour rejoindre la thèse des séparatistes qui réclament « l’introduction des droits de l’Homme au Sahara dans la mission de la MINURSO ».
Face à l’urgence de la situation, le Maroc n’a cessé de multiplier, ces dernières années, les efforts en vue d’une solution au conflit du Sahara marocain.
La conjoncture sécuritaire dans la région sahélo-saharienne, à l’aune de la crise malienne, nécessite une solution urgente au conflit artificiel concernant le Sahara marocain. Dans cet entretien accordé au Soir échos, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Saâd Dine El Otmani, revient sur les questions d’actualité liées au dossier du Sahara marocain.
Les travaux de la 40e session de la Conférence arabe du travail se sont ouverts lundi à Alger avec la participation de délégations de 20 pays arabes dont le Maroc.
Le PPS, parti de la coalition gouvernementale, a publié samedi une série de recommandations «alternatives» pour faire face à la crise économique et politique que connaît le pays. Un éventuel retour de la Koutla est «envisageable» selon ce document.