En 2002, le Maroc, était 52e selon l’IPC de TR. Depuis cette date, il n’a fait que dégringoler dans ce classement. Le pays a visiblement contracté un abonnement de fidélité avec la queue de peloton dans le classement de Transparency international. La corruption a le vent en poupe. Le Maroc est classé 85e selon l’indice [...]
En 2002, le Maroc, était 52e selon l’IPC de TR. Depuis cette date, il n’a fait que dégringoler dans ce classement. Le pays a visiblement contracté un abonnement de fidélité avec la queue de peloton dans le classement de Transparency international.
La corruption a le vent en poupe. Le Maroc est classé 85e selon l’indice de perception de la corruption établi par l’ONG Transparency international, soit une légère avance par rapport à 2009 où le royaume figurait à la 89e place. Rien de reluisant. En 2002, le Maroc, était 52e selon l’IPC de TR. Depuis cette date, il n’a fait que dégringoler dans ce classement. Le pays a visiblement contracté un abonnement de fidélité avec la queue de peloton dans le classement de Transparency international. Dans les détails : en 2003, c’est la chute libre avec une médiocre 70e place. L’hémorragie a continué pendant des années en 2004 avec un 77e rang. Un an plus tard, une place perdue dans l’IPC de Transparency international. En 2006 : 79e. En 2007, sursaut d’orgueil du Maroc. L’hémorragie s’arrête, le royaume gagne quelques places dans le classement de TR et se retrouve au 72e rang. Une courte joie, puisqu’en 2008, Rabat renoue avec les affres du bas de tableau et s’adjuge la 80e place. Une année plus trad, c’est le 89e rang et en 2010, un léger progrès avec une bien médiocre 85e place.
La publication du classement de cette année coïncide avec l’annonce en fanfare, le 22 octobre, d’un plan élaboré par l’équipe de Abbas El Fassi, étalé sur deux ans, en vue de lutter contre la corruption. Un sujet qui est d’ailleurs souvent à l’ordre du jour dans les deux chambres du Parlement lors des sessions des questions orales. Le gouvernement, par la voix de Saâd El Alami, le ministre de la Modernisation des secteurs publics, ne cesse de claironner l’engagement du Maroc à lutter contre cette pandémie. Entre-temps, la justice peine à prononcer des verdicts sur les grands dossiers de corruption qu’elle instruit.





