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Une couverture monstre pour Mawazine

La 11e édition du Festival Mawazine connaît une présence importante de la presse nationale et internationale. Du 18 au 26 mai, Rabat vit les rythmes musicaux les plus envoûtants et les plus agréables.

Evanescence

Le groupe Evanescence, le 20 mai à Mawazine, lors d’une séance photo-call.

Rassemblant pas moins de 200 000 personnes, les soirées de Mawazine ont connu la production des artistes comme LMFAO (duo américain pop house), la prestation glorieuse de la chanteuse américaine de jazz Gloria Gaynor, la performance scénique de Aziz Sahmaoui & University of Gnaoua, le concert de Pitbull ou encore de Yara. Une programmation éclectique qui n’a pas manqué d’intéresser les médias nationaux et internationaux.

Presse d’ici et d’ailleurs

Les organisateurs du festival ont compté parmi les journalistes qui font la couverture de l’événement, «  plus de 250 supports représentant plus de 20 pays, notamment la France, l’Égypte, la Tunisie et le Liban pour couvrir cette manifestation culturelle qui s’est imposée comme l’un des événements culturels phares au niveau de la région, en termes de couverture médiatique. », peut-on lire dans un communiqué de Mawazine. Hormis la presse écrite et la presse électronique, les médias audiovisuels étaient eux aussi au rendez-vous. D’autres organisateurs ont même affirmé, sous couvert d’anonymat, que des journalistes du journal Le Monde ont veillé à tout prix à avoir le maximum d’accréditations pour couvrir cette 11e édition de Mawazine. « CNN, Al Arabiya, Nessma, Al Hayat, Rotana, Future TV et France Télévisions, sont également présentes à ce festival », rapporte le communiqué. Entre la couverture des grandes soirées, la prise des photos les plus expressives, l’animation des débats lors des conférences de presse, les tables rondes et les séminaires, les journalistes sont servis. Par contre, des commentaires récalcitrants se glissent lors de chaque édition de Mawazine. Les plus redondants parlent d’ « un festival satanique », « anti-musulman », « élitiste » et « très cher ». La presse électronique arabophone tire elle aussi de temps en temps son coup de gueule contre un festival qu’elle juge « raciste envers certains supports ». ◆

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