Habib El Malki Membre du Bureau politique de l’USFP «Un discours fondateur» Il s’agit d’un discours fondateur d’une nouvelle Constitution qui répond aux nouvelles exigences du développement historique que le Maroc connaît dans tous les domaines, particulièrement, depuis la dernière décennie. D’une part, il consolide les acquis résultant d’une accumulation politique et d’autre part il [...]
Habib El Malki
Membre du Bureau politique de l’USFP
«Un discours fondateur»
Il s’agit d’un discours fondateur d’une nouvelle Constitution qui répond aux nouvelles exigences du développement historique que le Maroc connaît dans tous les domaines, particulièrement, depuis la dernière décennie. D’une part, il consolide les acquis résultant d’une accumulation politique et d’autre part il ouvre de nouveaux chantiers qui permettent au modèle démocratique marocain de devenir une référence. Le Maroc dans la perspective de ce discours peut être fier d’avoir un roi réformateur, moderne et à l’écoute de son peuple et de son temps.
Khalid El Hariry
Député USFP
«Il ne faut pas
rater l’essai»
Les principales demandes ont été adressées. A chacun de faire en sorte que ce travail se continue. Il faut que les gens parlent, s’expriment et contribuent au débat.
Dans son discours, le roi a donné des axes. En nommant une commission, il lui offre aussi la possibilité d’aller plus loin en faisant des propositions novatrices.
Bien entendu, ce qui sera réellement produit devra être à la hauteur des attentes, d’où la nécessité de maintenir la pression par le débat et le dialogue et de s’affranchir d’un conservatisme trop pesant.
L’enregistrement de la prééminence de la Première chambre est un signe fort de même que le fonctionnement du Parlement qui sera forcément amélioré.
La nouveauté incontestable est l’arrivée d’un gouvernement issu des urnes et responsable.
Il faut vraiment faire la fine bouche pour trouver des choses qui ne vont pas dans ce discours. Il constitue la base d’une ouverture superbe, il ne faut surtout pas rater l’essai. Le roi a fait son «homework», mon inquiétude c’est que les acteurs politiques actuels ne soient pas à la hauteur. Ils doivent aussi faire leur révolution interne.
Miloudi Moukharik
Secrétaire général de l’UMT
«Le Maroc entame une nouvelle phase»
La FAO a présenté hier la dernière édition de son rapport annuel sur la situation mondiale de l’alimentation et de l’agriculture. Il révèle que le secteur agricole dans beaucoup de pays en développement n’est pas assez performant notamment à cause de la discrimination faite aux femmes et fait valoir que la résolution de ce problème permettrait de doper la production agricole et résorber le problème de la faim dans le monde.
Driss Benali
Economiste
«Le roi a bien saisi les messages de la rue»
Un discours clair et de bonne qualité. Le roi a voulu dire qu’il y a une continuité dans les réformes engagées. Il a bien saisi les messages de la rue et il ne l’ont pas déçu. Cela étant, il reste maintenant à voir, dans le futur proche, l’application sur le terrain des réformes annoncées, en l’occurrence celles constitutionnelles, de manière à ne pas laisser le champs libre à ceux qui pourraient éventuellement dévier ces grandes réformes de leur vrai chemin. Il faut aussi que le champ politique soit revu à la lumière de ce qui a été dit et que les partis révisent leur manière d’exister.
Faouzi Chaâbi
Député
«Avec ce discours
le problème du Maroc
est logiquement réglé»
Ce discours m’a vraiment réjoui. Je pense qu’avec ce discours le problème du Maroc est logiquement réglé. Il y avait une certaine anarchie dans le pays. Des élus qui sont parachutés, des gens incompétents qui, d’un coup, accèdent à des postes de responsabilité,… Ce discours est venu remettre de l’ordre. L’élément le plus important est la réforme de la Constitution qui a été clairement défendue par le roi. Le fait de nommer déjà le président de la commission qui s’en chargera est un signe fort. Je suis sûr qu’il y aura également d’éminentes personnalités dans ce Conseil et qu’il portera ses fruits.
Le sujet de la régionalisation avancé est également important. Les walis n’auront plus le pouvoir exécutif mais ce sont les présidents des Conseils régionaux qui auront ces prérogatives. C’est une façon de limiter le pouvoir des walis. Une fois que les élections régionales auront lieu au suffrage universel, les régions auront leurs propres présidents de conseil. C’est un élément très positif. Je pense qu’avec ce discours, ce sont 95% des attentes du peuple qui ont trouvé écho.
Karim Tazi, industriel, président de la Banque alimentaire
«Les partis ne doivent pas confisquer cette victoire»
Discours à la hauteur des circonstances que vit notre pays. Rigueur intellectuelle et limpidité du raisonnement. La question de l’amazighité, la remise en cause de la Chambre des conseillers, symbole du pouvoir des notables et du pervertissement des élections par l’argent, est une excellente nouvelle. Le roi a insisté sur l’autonomie de la justice. L’attention apportée au rôle clé de la Primature et à l’importance d’un exécutif élu par les citoyens sont la preuve que les messages ont été bien reçus. L’inscription dans la future Constitution des mécanismes relatifs à la gouvernance économique, constituera un garde-fou contre les dérives dénoncées depuis des années. Le roi a fait sa partie. Maintenant, c’est au tour des partis politiques et de la société civile de faire la leur. Le débat national auquel le roi a appelé ne pourra se faire que si les médias publics s’ouvrent à la société civile et aux jeunes. Il serait dangereux que les partis politiques confisquent cette victoire démocratique à ceux qui en sont les auteurs.
«Tout va se jouer
en juin»
Les mots utilisés dans le discours royal sont modernité. jeunesse, citoyenneté, démocratie, liberté, réformes, régionalisation, justice et bonne gouvernance. La concertation à grande échelle est fixée dans le temps. La balle est dans le camp de ceux qui ont appelé au changement. Tout va se jouer d’ici le mois de juin. Les gens qui ont quelque chose à dire doivent le faire dans ce laps de temps. La mobilisation est essentielle.
Noureddine
Ayouch
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«Les jeunes
ont été écoutés»
Le discours du roi a tenu compte de ce qui s’est passé le 20 février en insistant sur l’implication des jeunes à deux reprises. La prise en compte d’un équilibre sur tout le territoire entre toutes les composantes de la société et la promotion d’un parlement responsable sont les piliers des changements annoncés.
Ce discours réalisé avec une hauteur d’esprit et un engagement important, qui donne le pouvoir aux présidents de région est un appel à la mobilisation générale. Il faut que nous y travaillons tous.





une leçon politique !! à charge aux hommes politiques de suivre et d’être à la hauteur ..sinon pour les marocains, c’est tout bon ..
Sa majesté a mis en place les jalons et la ligne de conduite pour des reformes a graver dans l’histoire de notre pays , maintenant , l’heure est a la mobilisation générale et au rassemblement de tous les marocains dans toutes leurs diversités pour prendre ce train en marche et contribuer ainsi tous ensembles a relever les défis auxquels nous serons confrontes pour l’epanouissement et le progrès de notre cher pays , pour tout un chacun d’entre nous ,le patriotisme et le professionalisme doivent être de mise ! Allez le Maroc .
A travers ce message de sa majesté, des réponses claires sont données aux revendications et demandes de la Rue, maintenant ça ne doit plus jouer dans la rue, il faut s’organiser et passer à l’action en proposant des idées , des modèles et des projets concrets pour aboutir ce changement et avoir ce Maroc dont tout le monde rêve : libre, moderne, transparent et juste.
J’appelle tous les jeunes à se mobiliser et à adhérer à ce processus de changement, n’attendez plus à ce qu’on vient vous dire quel est votre point de vue? il fait aller l’exprimer, le discuter et le défendre là où il faut , associations, parties et syndicats.
Le sort de ce changement et entre les mains des marocains, donc nous devons saisir cette occasion pour réussir ensemble et contribuer au développement et à l’épanouissement de cette merveilleuse nation.
ELOUARZAZI
Consultant en Conduite de Changement
Une réponse à la hauteur des attentes.
Le débat doit continuer dans le cadre de l’espace politique marocain, à savoir au sein des partis politiques. Ceux qui n’ont pas compris le message royal, cherchent donc autre chose. Leur tâche est maintenant de travailler et de servir le pays du mieux qu’ils peuvent en commençant par la cellule élementaire qui est la famille ou juste par des actes de civisme envers les citoyens. Il nous appartient à tous de construire ce pays et de veiller à sa stabilité. Nous avons toutes les tendences dans nos partis, à nous de chosiir et de renforcer cette liberalité politqiue par notre participation active dans la vie politique de tous les jours.
En clair, manifetster dans les rues apparient au passé, le message a été entendu et la réponse est plus que satisfaisante.
LE ROI à FAIT PLUS QUE SON DEVOIR,plutot des sacrifices.MAINTENANT est-ce que les partis politiques sont en mesure de le suivre ??j’ai bien peur que NON,c’est eux qui polluent l’atmosphére politique au MAROC.UN concentrée de fainéants et profiteurs c’est tout.
FAUT_IL AJOUTER autres choses,non pas vraiment ,le roi à tout dit,tout fait,tout donné. reste à nos partis politiques qui roulent au diesel pourri des années 50 de bouger leurs carcasses,des partis qui commencent à bien faire.
LE MAROC MONTRE LA SEULE VOIE POSSIBLE
Alors que la révolte et l’exigence d’une plus grande démocratie gagnent tous les pays arabes, le Roi du Maroc, Mohammed VI, vient, avec courage, de montrer la seule voie possible pour éviter que la violence et la déstabilisation se répandent dans tous les pays du Maghreb et du Proche-Orient.
Cette voie n’est certainement pas de répondre aux manifestations et aux revendications par la répression, l’autisme ou les petits gestes, comme les dirigeants ont essayé de le faire en Tunisie, en Egypte ou en Algérie. On sait où cela mène : à la surenchère de la rue, à la violence puis à la révolution.
La seule voie possible, pour les dirigeants, est d’admettre que le monde a profondément changé et que les peuples aspirent désormais, quelque soient leur culture, leur religion ou leur histoire, à assumer leur destin collectif par des institutions véritablement démocratiques.
Le Roi du Maroc a eu l’intelligence de le comprendre dès les premières manifestations de rue. Il a eu l’intelligence, le premier, d’en tirer les leçons bien que la situation du Royaume n’ait rien à voir, bien sûr, avec celles de la Tunisie, de l’Egypte ou de la Libye.
Ces pays étaient gouvernés depuis des décennies par des dictateurs. Mohammed VI règne, lui, sur un pays en pleine réforme politique et économique depuis une bonne décennie. Le Roi a vidé et fermé les prisons politiques dès le début de son règne. Il a reconnu et fait une place aux oppositions intérieures et extérieures. Il a rétabli la liberté de la presse, et surtout, il a réformé économiquement le pays qu’il a ouvert à l’Europe, au monde et à la croissance.
Aujourd’hui, il entend la voix de la rue arabe et propose d’aller plus loin. « Une réforme constitutionnelle globale » rapide sera approuvée par un référendum populaire, et va enclencher un processus qu’aucun dirigeant arabe n’avait osé jusqu’à présent. L’objectif est de faire évoluer le Royaume vers le modèle de la monarchie espagnole, en donnant au Premier Ministre et aux partis politiques une vraie place dans la vie institutionnelle, en confortant les libertés individuelles et les droits de l’homme, en renforçant le pluralisme et l’indépendance de la justice.
Il faut bien sûr que la France et l’Union européenne encouragent le Royaume dans cette voie. Elle ancrera la démocratie dans ce pays cher au cœur des Français et qui est un partenaire exemplaire de l’Union européenne sur le continent africain. Elle offrira surtout un modèle à suivre à tous ces peuples arabes qui, aujourd’hui, après avoir chassé leur tyran, souvent aidé par l’Armée, se retrouvent perdus et affaiblis sans savoir très bien que faire de leur victoire.
MERCI MONSIEUR LE DEPUTé,pour votre culture et conaissance politique,ainsi que pour votre sens d’analyse.venant d’un elu français ça fait chaud au coeur.
le roi dit et fait, et personne ne devra se plaindre le lendemain de cette feuille de route, car sa majeste a bien place les rails
aux parties maintenant de prouver qu’elles existaient corps et ame
plus de 70% des marocains ont exprime leurs mecontentement pour les parties politiques,et ce par leurs refus a la participation aux elections
et 20 fevrier survint pour prouver le desaccord
nous avons perdu cette croyance aux anciens derigeants qui vivaient l’ere enterre et qui ont envenimaient tout ce qui bon et loyal
cette fois la chance est contre et ils devraient satisfaire tout le monde
le message royal a provoque le big bang
aux parties politiques d’assumer les consequences
j’espere que ce message sera compris
Extraordinaire!!!
Mais encore faut-il que les Marocains se débarrassent de la mauvaise habitude de se plaindre et de positiver pour aller de l’avant pour construire un maroc nouveau. Le discours du Roi nous a établi une feuille de route et dans toute (r)évolution il y a un travail de fond qu’il faut réaliser. Les marocains sont obligés de changer leurs habitudes pour concrétiser les aspirations qu’ils attendent de leurs gouvernants. Le Maroc est certes le plus beau pays du monde encocore faut-il qu’il est les gens pour le rendre plus beau et plus agréable pour les gens qui y vivent. Certaines moeurs doivent impérativement disparaître et cela ne tient qu-a la bonne volonté des citoyens.
Alors contruisons un maroc égal pour tout le monde et faisons table rase du passée. Cela suppose que les marocains doivent reprendre confiance en eux et ne pas vendre leurs âmes aux plus offrant.
Une belle leçon de politique et d’humilité; Sachez pour les mécontents qu’il n’existe aucun dirigeant politique capable de former un groupe de travail aussi rapidement ainsi que de faire autant de sacrifices (4 mois) c’est tout simplement une date a marquer au fer rouge cette date… Et ne l’oublier pas notre pays s’est transformer e dix ans seulement que dire de plus… Merci… à SM MOHAMED VI.
Je l ai toujours dit que nous avons une grand chance d avoir eu ce Roi (SM Mohamed VI). Maintenant il est tempsque les anciens des partis (dont EL MALKI) de laisser la place aux jeunes et aux moins jeunes mais tres competents.Ils existent. Si on prend l exemple d EL MALKI il a ete en dessous de l exigence du ministere de l enseignement et de la recherche. Nous avons un decalage entre le niveau des responsbles politiques et l exigence des fonctions qu ils risquent d assumer ( l exemple type est monsieur EL MALKI: quelles sont ses realisations en matiere d amelioration de l enseignement superieur et la recherche?). Nous avons des talents qu il faut encourager a rejoindre les partis politiques. Sans cela on aura du mal a etre a la hauteur du dessin trace par sa Majeste Mohamed VI. Il est vital de retrouver parmi les futurs elus de tres bons gestionnaires et de vrai entrepreneur capable de transformer.Il me semble evident que nombreux des elus Marocains souffrent d un probleme de formation pour gerer le bien public. Au dela du savoir technique l elu doit posseder un savoir etre a la hauteur de la fonction. Il faut aussi des cadres tres competents dans la fonction public pour la bonne execution des directives et des projets.
Comme l a dit un jour ( Fath Allah SIJELMASSI) qui n a pas la langue de bois lors d une conference aupres de mes etudiants d une grande ecole en France, les invitant a investir la fonction public: « la fonction public Marocaine souffre d un prbleme qualitatif et non quantitatif je vous invite donc a postuler »
Les partis doivent chasser les tetes bien faites seule condition pour reussir la vision de sa Majeste Mohamed VI.
(Desole je n ai pas pu utiliser les accaents j utilise un clavier americain).
Merci a la redaction d avoir publie tous mes commentaires.