Lorsqu’elle parle, son ton est posé. Son langage en arabe classique est sobre et sans fioriture. Dounia Boutazout fait partie des comédiennes qui accordent beaucoup d’importance à l’art et la manière de s’exprimer. Normal, elle a choisi un métier, où la culture littéraire et dramaturgique doit être respectée. Dounia n’est pas très visible dans l’univers [...]
Lorsqu’elle parle, son ton est posé. Son langage en arabe classique est sobre et sans fioriture. Dounia Boutazout fait partie des comédiennes qui accordent beaucoup d’importance à l’art et la manière de s’exprimer. Normal, elle a choisi un métier, où la culture littéraire et dramaturgique doit être respectée. Dounia n’est pas très visible dans
l’univers cinématographique marocain. Il est très rare de l’apercevoir dans des manifestations du septième art que ce soit à Marrakech ou à Tanger. Mais en ce moment, elle est très présente sur le petit écran. Elle joue aux côtés de Sanaa Akroud et Fatema Zahra Benacer dans la série Okba Liq de Yassine Fennane diffusée depuis le premier jour du Ramadan à 21h30 sur 2M. Elle retient des cinq mois de tournage de cette série des souvenirs très agréable et surtout Dounia Boutazout dit avoir gagné l’amitié des deux actrices qui constituent à son côté le trio infernal de cette production. «J’ai appris énormément de choses avec elles, on était très soudées, on relisait le scénario ensemble, on essayait de rectifier certaines répliques. Les cinq mois qu’a duré le tournage étaient pour moi très enrichissants» déclare l’actrice dans des propos au Soir échos. Cette dernière essaie de concilier entre la télévision et le théâtre. Si Dounia Boutazout est absente du cinéma, c’est qu’elle préfère le monde des planches. Un univers qu’elle a découvert durant ses études à l’Institut supérieur de l’art dramatique et de l’animation culturelle (ISADAC) à Rabat. Elle s’est frottée à ce métier qui la passionne et auquel elle dit se consacrer sérieusement. Si ce qui lui a été appris à l’école était pour elle assez intéressant, elle ne nie pas pour autant qu’il faut continuellement approfondir ses connaissances. La recherche de l’évolution des acquis se fait selon elle de deux manières : à travers les livres, et aussi en allant à la rencontre des gens. «Lorsque j’ai un rôle que ce soit au théâtre ou à la télévision, j’aime me confronter à la réalité du personnage. Si je dois par exemple interpréter le personnage d’un médecin, il est préférable pour moi d’aller rencontrer les gens de ce corps de métier, leur demander comment se déroule leur travail au fil des jours, le jargon qu’ils utilisent dans leur quotidien etc. » confie Dounia Boutazout dans des propos au Soir échos.
Cette comédienne est membre de la troupe Tensift. C’est d’ailleurs avec cette même formation théâtrale qu’elle a remporté deux prix au Festival national du théâtre de Meknès. La première fois c’était en 2007 avec la pièce «Moumou Boudersa» et la dernière consécration ce sera en 2010 avec «Naker Lhssan» la dernière création du théâtre Tensift. La pièce a été jouée le mercredi 18 août au théâtre Moulay Rachid et une autre représentation est prévue aujourd’hui le jeudi 19 août au complexe Hassan Skalli à Casablanca. Cette tournée nationale devrait se poursuivre jusqu’en septembre avant de s’envoler vers l’Algérie et terminer avec une date en décembre en France. Dounia Boutazout apprécie également le théâtre pour son ambiance de travail très conviviale et pour l’interactivité qui se crée entre les comédiens et le metteur en scène. «Le théâtre est un vrai travail d’équipe, nous sommes obligés de connaître toutes les répliques de la pièce, ce n’est pas comme au cinéma ou chacun se contente uniquement d’apprendre son rôle» souligne t-elle avant d’ajouter : «Il y a un véritable dialogue avec le metteur en scène, parfois ce sont les comédiens eux-mêmes qui confectionnent la chute de la pièce, le tableau final». Durant son apprentissage, Dounia Boutazout a été très impressionnée par la pièce «Soif» de l’Américain Eugène O’nell. «Je me rappelle j’avais interprété cette pièce durant ma dernière année d’étude à l’ISADAC et à chaque fois je me rappelle ce chef-d’oeuvre qui me pousse à me poser la question éternelle à quoi sert l’art» .Et la réponse ? Dounia Boutazout l’a trouvée : «L’objectif de l’art c’est de respecter l’être humain».





khitoo j adooor tes films t star demaroc c toi q viver le cinema marocain b1 bzzz
salam et mabrouk ramadan: moi cette actriuce je la trouve super belle et plein de talon: elle me rapelle une fille aque japprecie bcp ds la region d oujda
Slt.Ambitieuse et a une bonne carriere dans le 7ème art.Elle a un caractère special de s’epanouire dans chaque role d’actrice joué.
bsaraha ana tat7m9ini dounia 3jbtini ntya o ladwar li tatmtli wallah la fl3ou9ba lik wala se3di bebnati wallah makerht chi zwja bhalk o makerht ntaaraf 3lik personnalement
dounia you’re number 1
a like it sow much you are verey god acteurist in wolrd for m alike it sow much
SALAM.PREMIÈREMENT UN GRAND SALUT A LA STAR DU CINÉMA MAROCAINE.LALA DONIA VRAIMENT TU ES LA MEILLEURE ET TU ES UNIQUE.JE TE LE JURE.TBARKALAH ALIK WALAH I3AWNAK.BONNE CONTINUATION.
Une perle rare elle est magnifique cette fille pour moi elle est la meilleure actrice du moment(allah ikoun maäk)
j’adore cette actrice, je l’ai découverte dans la serie et le film okba lik elle me faisait urler de rire j’avais l’impression d’etre avec des copines à moi, franchement continue comme ca tu as une grande carriere devant toi