Depuis sa création en mai 2008, la fondation qui se voulait une continuation du combat de feu Driss Benzekri, peine à concrétiser cet objectif. A près une longue absence de la scène nationale, la Fondation Driss Benzekri pour les droits humains et la démocratie organise, le 22 mai à Rabat, une table ronde autour du [...]
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-   Depuis sa création en mai 2008, la fondation qui se voulait une continuation du combat de feu Driss Benzekri, peine à concrétiser cet objectif.
A près une longue absence de la scène nationale, la Fondation Driss Benzekri pour les droits humains et la démocratie organise, le 22 mai à Rabat, une table ronde autour du thème «Quel agenda pour les droits humains au Maroc?». Un moyen de fêter ses deux ans d’existence.
Une pléiade d’acteurs en matière des droits humains au Maroc, des académiciens, spécialistes et représentants d’ONG, débattront de l’avenir des questions qui seront à l’ordre du jour pour le mouvement des droits humains au Maroc. Le même jour verra également la tenue du conseil d’administration de cette fondation, composé de 115 membres, présidée par Abdeslam Aboudrar. Depuis sa création en mai 2008, la fondation qui se voulait une continuation du combat de feu Driss Benzekri, décédé en mai 2007, peine à concrétiser cet objectif.
On s’en souvient des nombreux refus de personnalités de figurer parmi les membres de cette fondation. Exemple : les avocats Abderrahim Jamaï et Mohamed Sebbar.




