Les Espaces Saada lancent Fadaat Al Mohit
Les Résidences Dar Saada vient de donner le coup d’envoi de leur nouveau projet urbain à Casablanca «Fadaat Al Mohi ». Le nouveau concept urbanistique s’étend sur une superficie de 70 hectares dont le coût d’investissement s’élève à près de 2 milliards de dirhams.
Les Résidences Dar Saada, filiale de Palmeraie holding dédiée à l’habitat moyen standing et au logement social, vient de donner le coup d’envoi de leur nouveau projet urbain à Casablanca «Fadaat Al Mohit». Il s’agit d’un nouveau concept axé autour de l’intégration économique et le développement durable et dont le coût d’investissement s’élève à près de 2 milliards de dirhams. Situé sur la route Azemmour et longeant la côte atlantique aux abords du prestigieux complexe résidentiel les Jardins de l’Océan, un des produits de haut standing du groupe immobilier, Fadaat Al Mohit s’étend sur une superficie de 70 hectares. Lors d’un point de presse hier à Casablanca, Amine Guennoun, DG des Espaces Saada, annonce que la mise en chantier de ce nouveau programme de construction s’étaleront sur une période de 6 à 7 ans.
2 000 logements sociaux pour 2014
La première tranche des livraisons est prévue en fonction d’un calendrier englobant toutes les composantes de l’offre résidentielle suivant un rythme différencier dépendant lui-même du programme de commercialisation. Ainsi, le DG prévoit la livraison à l’horizon 2014 de la première tranche des logements sociaux estimée à 2 000 sur un total de 7 000 unités. Les logements sociaux scindés en huit quartiers ne représentent qu’un compartiment d’un ensemble résidentiel comportant un groupement de villas au nombre de 133, un ensemble de 473 lotissements R+3 en plus de 14 lots en lotissements R+4. Pour rappel, la partie dédiée au logement social dans ce nouveau projet des Résidences Dar Saada n’est qu’une partie intégrante de son programme de construction de 15 000 nouveaux logements sociaux à Casablanca. S’agissant du prix de vente, le management s’est montré très réservé : « on est très loin des 250 000 dirhams » avoue-t-il. En ce qui concerne le moyen standing, là également il est question de «la politique commerciale». Autrement dit, le prix est fixé par le libre jeu du marché, bien que l’on sait déjà que la balance penche vers le côté de l’offre qui reste en somme bien inférieure à une demande trop prononcée. Cette politique des prix traduit en quelque sorte la stratégie de l’entreprise consacrant le rapport qualité prix. En atteste sa conception urbanistique basée sur la protection de l’environnement et le respect de la dignité humaine offrant au consommateur marocain un habitat viable et décent, ajoute le management.
L’économie de l’énergie, le maître-mot

S’agissant du prix de vente, le management s’est montré très réservé : « on est très loin des 250 000 dirhams ».
En fait il est prévu «une orientation Est-Ouest de 80 % des bâtiments des logements sociaux afin d’exploiter au maximum l’énergie solaire d’une part, tout en bénéficiant des retombées positives que cela implique, notamment moins d’humidité ambiante», est-il expliqué. Le groupe semble être ainsi le porte-drapeau de l’économie d’énergie et de l’efficacité énergétique comme l’atteste son engagement à respecter les règles de bâtiments de basse consommation d’énergie (BBCE). Toutefois une question vient à l’esprit quant à l’adoption de cette démarche écologiste «réfléchie» et son impact sur la composante prix. «Nous avons pris en considération la variable environnementale dans la structure et la fixation des prix, mais sans pour autant que cela ait un impact à la hausse sur nos marges bénéficiaires ou décourage la demande», précisent les responsables.
Emprunt obligataire de 750 MDH
Par ailleurs, le financement de Fadaat Al Mohit n’a posé aucun problème pour l’entreprise, estime le DG. L’assise financière du groupe immobilier apparemment est confortable. En plus de la levée de capital de 1,1 milliard de dirhams opérée l’année dernière suite à l’ ouverture du capital de l’ordre de 30 % ayant permis l’introduction de cinq investisseurs de renom au tour de table, Résidences Dar Saada a lancé juin dernier un emprunt obligataire de 750 millions de dirhams. Guennoun éclaire que l’objet de cet emprunt n’est pas de financer uniquement Fadaat Al Mohit. Il permet de financer également l’acquisition de diverses acquisitions de terrains ainsi que la construction d’autres projets. Cette opération vise aussi à faire connaître et vendre l’image de Résidences Dar Saada auprès des investisseurs et opérateurs sur le marché boursier, conclut-il. ◆











