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En attendant les bus…

Depuis la cession des actions de Veolia au groupement Al Assima en avril dernier, les pions sont placés. Pourtant, certains problèmes persistent et les usagers attendent impatiemment les nouveaux bus promis par Al Assima.

La ville devrait se doter d’un total de 600 bus.

La ville devrait se doter d’un total de 600 bus.

Matin et soir, c’est le même calvaire qui attend des milliers de travailleurs de la capitale administrative : attendre le bus ! Les temps d’attente s’éternisant aux arrêts, ils sont nombreux à s’engouffrer dans des taxis ou autres véhicules banalisés. Le système D fait fureur ! En effet, même depuis la reprise de la gestion du secteur par le groupement Al Assima, le transport informel persiste. Et le froid qui sévit n’est pas là pour calmer l’impatience des usagers des transports en commun. Un temps d’attente dû essentiellement au faible nombre de bus en circulation. Environ 400 bus à l’heure actuelle. Un parc qui devrait être renforcé petit à petit, pour être renouvelé  en totalité d’ici deux ans. Si tout se passe bien, la ville de Rabat sera dotée d’un total de 600 bus.Depuis le début du mois de janvier, l’augmentation des tarifs des bus a fait grincer des dents les maigres bourses. Le tarif du ticket est passé à 4 dirhams, contre 3,5 jusqu’à la fin de l’année dernière. De quoi combler en partie le déficit subi par Stareo, qui ne s’est pas encore résorbé depuis que Veolia a lâché ses parts à Al Assima. C’est désormais le maire de Rabat, Fathallah Oualalou, qui a repris les rênes de la gestion des transports urbains dans la capitale. D’aucuns diront qu’il est finalement le mieux placé pour le poste. Engagé

Le tarif du ticket est passé à 4 dirhams, contre 3,5 jusqu’à la fin de l’année dernière.

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