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	<title>Le Soir-echos</title>
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		<title>réchauffement planétaire : le climat subit des sautes d&#8217;humeur dévastatrices</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 10:11:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houcine Aassid</dc:creator>
				<category><![CDATA[Caricatures]]></category>
		<category><![CDATA[Aassid]]></category>
		<category><![CDATA[caricature]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/05/Rechauffement-planetaire.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-51611" title="Rechauffement-planetaire" src="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/05/Rechauffement-planetaire.jpg" alt="réchauffement planétaire : le climat subit des sautes d'humeur dévastatrices" width="600" height="360" /></a></p>
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		<title>Angleterre : Un jubilé entre têtes couronnées</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 10:02:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Soir Echos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Image du jour]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
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		<description><![CDATA[La princesse Lalla Meriem a été reçue, vendredi, au château de Windsor (ouest de Londres) par la reine d’Angleterre, Elisabeth II. Cette dernière, pour fêter son jubilé de diamant, a offert un déjeuner en l’honneur des souverains et membres des familles royales étrangères. Ce jubilé marque les 60 ans de règne d’Elisabeth II, puisqu’elle a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/05/Bij_20120521.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-51609" title="Bij_20120521" src="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/05/Bij_20120521.jpg" alt="Angleterre : Un jubilé entre têtes couronnées" width="600" height="505" /></a></p>
<p>La princesse Lalla Meriem a été reçue, vendredi, au château de Windsor (ouest de Londres) par la reine d’Angleterre, Elisabeth II. Cette dernière, pour fêter son jubilé de diamant, a offert un déjeuner en l’honneur des souverains et membres des familles royales étrangères. Ce jubilé marque les 60 ans de règne d’Elisabeth II, puisqu’elle a accédé au trône d’Angleterre le 6 février 1952, à la mort de son père, Georges V.</p>
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		<title>Élus ?</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 09:55:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Saâd A. Tazi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>

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		<description><![CDATA[L’effondrement d’une maison dans l’ancienne médina de Casablanca aurait-il pu être évité ? Peut-être. Mais ce qui est certain est que la tragédie qui s’est soldée par la perte de vies, elle, aurait pu l’être. Avec l’engagement royal, qui date de deux ans déjà, au profit de la rénovation de cette partie de la ville, se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’effondrement d’une maison dans l’ancienne médina de Casablanca aurait-il pu être évité ? Peut-être. Mais ce qui est certain est que la tragédie qui s’est soldée par la perte de vies, elle, aurait pu l’être. Avec l’engagement royal, qui date de deux ans déjà, au profit de la rénovation de cette partie de la ville, se pose la question de l’incurie des pouvoirs publics et plus précisément des élus perçus comme des facteurs de blocage plutôt que des facilitateurs ou des forces de proposition. La situation dans laquelle se trouve le Conseil de la ville depuis plus d’un an ne pourra, hélas, accoucher que de drames comme celui que nous venons de vivre.Le décalage entre les instructions, mais aussi l’enveloppe octroyée par le roi (300 millions de dirhams) et la phase opérationnelle illustrent, hélas, le problème du déphasage entre la vision et l’exercice. Où en est la ventilation de cette somme, où en sont les chantiers liés à ce projet, qui les contrôle et quelles difficultés éventuelles ont été relevées sont autant de questions qui méritent une réponse claire et documentée.Le cas des maisons de la médina n’est qu’un triste exemple, tandis que plusieurs projets d’infrastructure sont quelque part dans les méandres de l’administration. Souvent la responsabilité de la situation est imputée, à tort ou à raison, aux élus qui ne respecteraient pas les règles du jeu, préférant se cloîtrer dans des querelles intestines et des rapports de force sans relation avec le mandat dont ils sont dépositaires. Le bras de fer engagé avec la Lydec, le problème latent de la décharge publique du Grand Casablanca sont autant de chantiers qui méritent que le citoyen-contribuable soit mis au courant des écueils ou des difficultés rencontrés et que le mandat accordé aux élus soit discuté et honoré.  Un peu à l’image de ce qui s’est passé après le discours du 9 mars, le roi, acteur et le peuple se retrouvent face à une classe politique dépassée, dont les références obsolètes nécessitent un recadrage rapide pour qu’elle puisse remplir sa part du contrat. Le rôle de chaque citoyen est de veiller à ce que l’information circule sans entraves pour éviter la répétition de tels drames et pour inciter les élus à agir en tant que représentants de la volonté populaire.</p>
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		<title>La régionalisation est une affaire d’élites</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 09:54:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Leïla Hallaoui</dc:creator>
				<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[ccr]]></category>
		<category><![CDATA[chakib benmoussa]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Azzimann]]></category>
		<category><![CDATA[parlementaires]]></category>
		<category><![CDATA[Régionalisation]]></category>

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		<description><![CDATA[Après Chakib Benmoussa, le président du Conseil économique et social (CES), c’est au tour de Omar Azziman, à la tête de la Commission consultative de la régionalisation (CCR), d’être l’invité de la Chambre des conseillers. Objectif : débattre de la régionalisation élargie avec les parlementaires. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_51606" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><a href="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/05/Omar-Azziman-et-Mohamed-Cheikh-Biadillah.jpg"><img class="size-full wp-image-51606" title="Omar-Azziman-et-Mohamed-Cheikh-Biadillah" src="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/05/Omar-Azziman-et-Mohamed-Cheikh-Biadillah.jpg" alt="Omar-Azziman-et-Mohamed-Cheikh-Biadillah" width="600" height="452" /></a>
<p class="wp-caption-text">Omar Azziman et Mohamed Cheikh Biadillah au perchoir, à l’occasion de la journée d’étude sur la régionalisation organisée par la 2e chambre.</p>
</div>
<p>«Ce ne sont pas les moyens financiers qui posent problème, mais les élites ». C’est ce dont Abdellatif Jouahri, wali de Bank Al-Maghrib et membre de la Commission consultative de la régionalisation (CCR), se dit convaincu. Intervenant, jeudi dernier à l’occasion d’une journée d’étude autour du « Projet de la régionalisation élargie », organisée au sein de la Chambre des conseillers, Abdellatif Jouahri a affirmé que l’instauration de la régionalisation ne peut réussir qu’à la condition de la confier à de bons gestionnaires.</p>
<h6>Le coût de l’équilibre</h6>
<p>Répondant au souci des parlementaires quant à assurer l’équilibre des richesses entre les régions, Jouahri a indiqué qu’atteindre la moyenne du développement humain nécessitera entre 128 et 215 milliards de dirhams. « Cela veut dire que l’État devra consacrer un budget de 10 à 20 milliards annuellement tout au long de douze années », explique-t-il. La CCR suggère, en effet, la création d’un fonds de mise à niveau sociale des régions, alimenté progressivement par tranches inscrites aux lois de Finances afin de permettre une programmation pluriannuelle et un suivi-évaluation. Toutefois, il n’est pas question de transformer ce fonds en programme d’assistanat permanent, mais de le limiter à un appui à la volonté des régions de remédier elles-mêmes à leurs déficits. Voilà pourquoi Jouahri a tenu à souligner que la CCR a demandé l’intégration de la régionalisation dans la loi de Finances en vue d’instaurer un système de contrats-programmes où il sera question de remplir des engagements précis dans des délais. « Le découpage a pris en considération ces priorités où la base essentielle reste la démocratie et le développement. Mais, sans les élites, nous ne réussiront ni l’une ni l’autre », conclut-il.</p>
<h6>Objectif : autonomie</h6>
<p>La CCR accorde le plus grand intérêt à l’optimisation des ressources financières actuelles. Dans son rapport, distribué aux parlementaires à l’occasion, la Commission insiste sur la nécessité pour les conseils élus et, tout particulièrement, les conseils communaux, d’optimiser les ressources propres qui leur sont attribuées par la législation et, par effet de levier, la masse totale des ressources dont peuvent disposer l’ensemble des collectivités territoriales. La CCR  propose, par ailleurs, que pour toute recette fiscale ou parafiscale, la détermination et le contrôle de l’assiette, la liquidation et le recouvrement soient confiés contractuellement aux services spécialisés de l’État contre une juste rémunération des charges résultantes. À terme, ce sont des zones économiquement fortes et autonomes que compte créer la régionalisation, proposant à chacune (12 au total) une Agence régionale d’exécution des projets (AREP). Le rôle de l’État n’en sera pas moins important, il sera même déterminant, car la CCR estime qu’il doit procéder au relèvement de 1 à 5 % des parts respectives des produits de l’impôt sur les sociétés et de l’impôt sur le revenu pour leur être affectées.</p>
<h6>Quelques propositions</h6>
<p>Au-delà de l’appel unanime à une régionalisation où identité nationale et autonomie font la paire, les parlementaires ont émis quelques propositions. Pour le PAM, Hakim Benchemmas suggère d’échanger l’élaboration des textes de lois éparpillés autour du travail de l’élu communal par la mise en place d’un statut clair prenant compte des critères, notamment du point de vue niveau scolaire. Dans le même sens, c’est aussi un nouveau statut de la fonction publique que recommande le PAM soulignant la nécessité de pallier aux dysfonctionnements actuels, dont la concentration des compétences au sein de l’administration centrale. Le parti insiste également sur le besoin de revoir la répartition des cadres au profit des régions. Bien plus, le PAM estime que la régionalisation sera la meilleure occasion d’impliquer les citoyens dans l’organisation de leur région.  Quant au groupe de l’Union nationale du travail au Maroc (UNTM), c’est la représentativité syndicale qui demeure la préoccupation essentielle. La régionalisation, pour l’UNTM, devra permettre de rectifier le recul accusé à ce niveau et mettre en place des mesures adéquates pour y aboutir. L’UNTM propose, entre autres, de créer des conseils sociaux régionaux et un ministère en charge de la régionalisation.◆</p>
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		<title>« Nous attendons la réponse  de M. Benkirane »</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 09:49:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Réda MOUHSINE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire Belliraj]]></category>
		<category><![CDATA[Al Badil Al Hadari]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Mouatassim]]></category>

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		<description><![CDATA[Détenu durant 3 ans dans ce qu’on a appelé l’Affaire Belliraj, et gracié en avril 2011, Mustapha Mouatassim est aujourd’hui prêt à renouer avec l’activité politique, et n’attend que la permission des pouvoirs publics. Le fondateur du parti Al Badil Al Hadari a bien voulu accorder un entretien au Soir échos...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_51604" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><a href="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/05/Mustapha-Mouatassim.jpg"><img class="size-full wp-image-51604" title="Mustapha-Mouatassim" src="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/05/Mustapha-Mouatassim.jpg" alt="Mustapha-Mouatassim" width="600" height="399" /></a>
<p class="wp-caption-text">Mustapha Mouatassim soutient que son parti est de tendance islamo-démocrate et qu’il tend la main à tous les démocrates marocains.</p>
</div>
<p><strong>Le Parti Al Oumma de Mohammed Marouani, autre ancien détenu de l’affaire Belliraj a récemment reçu le récépissé de dépôt de la part du ministère de l’Intérieur pour recréer son parti, où en est Al Badil Al Hadari ?</strong><br />
Notre problème n’est pas lié au ministère de l’Intérieur, il l’était avec l’ancien Premier ministre Abbas El Fassi puisque c’est lui qui avait pris la décision de geler les activités d’Al Badil Al Hadari. Le 18 avril dernier, nous avons émis une demande de lever le gel du parti au nouveau chef du gouvernement Abdelilah Benkirane après qu’on se soit assuré que notre parti n’a pas été dissout. Nous attendons donc la réponse de la part de M. Benkirane.</p>
<p><strong>Est-ce que vous communiquez souvent avec Abdelilah Benkirane ?</strong><br />
Lorsque j’ai déposé le dossier auprès du chef du gouvernement, je l’ai livré au secrétariat. Ceci n’empêche pas le fait que je communique de temps à autre avec M. Benkirane. D’ailleurs, tous les ministres du PJD n’ont pas changé leur numéro de téléphone depuis qu’ils ont été nommés.</p>
<p><strong>Vous avez disparu de la scène médiatique nationale, est-ce un choix délibéré ?</strong><br />
Non, je n’ai pas disparu. Je participe souvent à des séminaires et des colloques sur différents sujets. J’ai contribué à différentes activités, que ce soit à Agadir, Meknès ou Casablanca. Seulement, lorsque votre discours est indésirable ou qu’il n’obéit pas à une certaine ligne, vous subissez automatiquement un embargo médiatique, alors que j’avais une idée particulière du processus de réformes engagées au Maroc qui ne plaisait pas forcément aux autorités. Pourtant, à votre sortie de prison, vous aviez accordé une interview à un de nos confrères dans lequel vous étiez très complaisant vis-à-vis du processus de réformes politiques et vous vous déclariez optimiste ! Je suis un homme politique, je ne m’attache pas aux illusions, et je connaîs très bien les limites auxquelles je suis confronté. Celui qui fait de la politique a deux choix : ou il choisit d’être optimiste en nourrissant de l’espoir sans pour autant croire aux mirages, ou bien il ne fait pas du tout de politique. La politique est l’art du possible.</p>
<p><strong>Êtes-vous inquiété par les services de sécurité ?</strong><br />
Non, depuis ma sortie de prison, je n’ai eu aucune inquiétude, et ce même avant mon séjour en prison. De toute façon, au Maroc, on est tous en liberté provisoire. Quoi qu’il en soit je n’ai jamais changé mes idéaux, ni ma manière de penser.</p>
<p><strong>Que pensez-vous de l’instance chargée de réformer la justice ? Croyez-vous en une indépendance prochaine ?</strong><br />
Je pense que c’est difficile de parler de l’indépendance de la justice, c’est encore prématuré. Mais le fait qu’il y ait une instance constitue à mon sens un pas en avant. Je me réjouis, de même, de la nomination de personnes comme Abderrahim Jamai et Abdelaziz Nouidi, car ce sont des personnes très intègres, et feront très attention aux travaux de l’instance. Mais le travail qui les attend est très difficile.</p>
<p><strong>Avez-vous encore un base militante ? N’avez-vous pas souffert du gel de votre parti ?</strong><br />
Je vous mentirais si je vous dsais que le parti n’a pas souffert. Nous avons naturellement été impactés par des années de gel de nos activités. Nos différents bureaux locaux ont été fermés, et ce matin encore (vendredi matin), la wilaya de Fès a demandé à réquisitionner les clés du bureau local de Fès. Concernant les militants, un certain nombre s’est désisté du parti, mais en même temps, il y a de nouvelles personnes qui n’attendent que la levée du gel pour participer à la reconstruction de notre projet politique.</p>
<p><strong>Justement, quel est votre projet politique ? On dit que vous êtes des islamistes à tendance sociale, est-ce vrai ?</strong><br />
On est plutôt des islamo-démocrates et, étant donné cet état de fait, nous tendons la main à tous les démocrates marocains. Concernant le processus de réformes enclenché au Maroc, nous considérons que le pays n’a pas encore entamé, non la transition démocratique, mais le passage vers la démocratie, ce qui est selon moi une nécessité. J’espère personnellement que tout le monde, gouvernants et gouvernés, puissent s’entendre pour arriver à une société démocratique et moderniste, dans son côté créatif du terme.</p>
<p><strong>Voilà environ 4 mois que Benkirane est à la tête du gouvernement, quel bilan en tirez-vous ?</strong><br />
Il est difficile pour moi de juger le bilan de M. Benkirane. Cela ne fait que 2 jours que la loi de Finances a été enfin validée. Je pense qu’il y a du bon et du mauvais dans les actions du gouvernement. J’espère seulement que les ministres du PJD travaillent à réaliser ce pourquoi les Marocains les ont élus. Il faut qu’ils passent aux actes plutôt que de multiplier les effets d’annonce. Par ailleurs, je souhaite remercier M. Benkirane d’avoir accepté la demande du secrétaire général du CNDH, M. Sebbar, et de m’avoir délivré l’autorisation de pratiquer à nouveau mon métier de professeur universitaire. ◆</p>
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		<title>L’Oréal soutient Targanine</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 09:44:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mohamed Amine HAFIDI</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[développement durablen]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe L’Oréal]]></category>
		<category><![CDATA[Targanine]]></category>

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		<description><![CDATA[À travers son programme d’achats solidaires, le Groupe L’Oréal soutient le développement durable au Maroc en mettant en place une filière d’approvisionnement équitable, en partenariat avec un groupement d’intérêt économique regroupant six coopératives.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_51599" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><a href="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/05/targanine.jpg"><img class="size-full wp-image-51599" title="targanine" src="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/05/targanine.jpg" alt="targanine" width="600" height="240" /></a>
<p class="wp-caption-text">Le GIE Targanine qui regroupe 6 coopératives de production de l’huile d’argan se trouve dans un rayon de 200 km autour d’Agadir.</p>
</div>
<p>Dans le cadre de son programme d’achats solidaires, L’Oréal a lancé une initiative visant à aider le GIE (Groupement d’intérêt économique) Targanine, principal fournisseur du groupe en matières premières issues de l’arganier. Ces aides visent l’obtention d’une autonomie économique progressive des coopératives du réseau, de déterminer le niveau du juste retour pour les opératrices et de garantir le respect des savoirs traditionnels. L’Oréal a fait appel à l’ONG Yamana, comme expert du développement, afin d’optimiser les dimensions technico-économiques, sociales et de gouvernance du réseau de coopératives du GIE Targanine. Une attention particulière est portée aux attentes des parties prenantes locales (communautés, opératrices des coopératives&#8230;) en lien avec le contexte socio économique et les spécificités culturelles. Le bilan de ces quatre années d’action a été présenté lors de la dernière assemblée générale du groupe à Paris et ce en présence de Jean Paul Agon, PDG de L’Oréal. « Deux ans après l’initiation de ce projet, plusieurs avancées ont été accomplies. Et en premier lieu l’autonomie et les règles de bonne gouvernance. Actuellement, le GIE Targanine a désormais atteint un niveau critique d‘autonomie économique et présente des règles de gouvernance tout à fait conformes à celles du secteur coopératif. », déclare le groupe.</p>
<h6>Traçabilité et qualité des produits améliorées</h6>
<p><a href="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/05/targanine1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-51601" title="targanine" src="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/05/targanine1.jpg" alt="targanine" width="300" height="378" /></a>C’est ainsi que l’amélioration de la traçabilité et de la qualité des produits livrés par les coopératives, qui était également ciblée, a été atteinte. « Grâce à la création et à la tenue de guides de procédures qualité et de registres de traçabilité originaux et adaptés, l’ensemble des coopératives du réseau peuvent facilement renouveler les certifications Biologique et Commerce équitable. », ajoute L’Oréal. En effet, des registres de traçabilité sont rigoureusement tenus par les coopératives avec, à titre d’exemple, l’indication claire de l’origine géographique des fruits et de l’identité du fournisseur. L’organisme certificateur (Ecocert) a, d’ailleurs, classé le réseau Targanine comme un opérateur à très faible risque. Concernant l’obtention du récent standard d’Indication géographique protégée (IGP), Targanine a également été pionnier puisqu’une des coopératives du groupement a été la première à obtenir le label. Depuis cette année, 6 coopératives du réseau sont labellisées conformes au cahier des charges de l’IGP. Au cours de ces 4 ans, la qualité de l’huile s’est améliorée de manière significative, notamment grâce à d’importants transferts de technologie, visant par exemple à la remédiation du taux de phtalates. Ceci s’est notamment traduit par une absence totale de refus de lot au niveau industriel depuis 18 mois et par le développement de nouveaux ingrédients dérivés de l’arganier sur la base des procédures mises en place pour l’huile (extraits de tourteaux, poudre de noyau).</p>
<h6>Conditions de travail meilleures</h6>
<p>Troisième objectif et pas des moindres, l’amélioration des conditions de travail et de vie des adhérentes. Sur ce registre, plusieurs actions ont été menées avec succès, estime le groupe. Un règlement intérieur pour l’amélioration de l’hygiène, de la sécurité et des conditions de travail des opératrices a été créé et adopté par l’ensemble du réseau Targanine. Selon l’Association nationale des coopératives d’argane (ANCA), ce document serait le 1er Code de conduite SHE du secteur coopératif de l’argan. Par ailleurs, en complément des primes de commerce équitable liées à la labellisation Ecocert-Équitable de l’huile (+5 %), un fonds de développement communautaire (le « fonds tourteau ») a été constitué de manière volontaire. Allant au-delà des recommandations des organisations du commerce équitable, les coopératives bénéficient, via le versement d’une prime additionnelle spécifique sur le prix du tourteau (+55 %), d’un budget géré au sein de chaque conseil d’administration afin de mettre en place des projets d’intérêt collectif (investissements structurels ou actions sociales).   L’augmentation significative du revenu des adhérentes est également effective. Ces deux dernières années, le prix d’achat de l’huile d’argan versé aux coopératives a été sensiblement supérieur au prix moyen de l’huile observé sur le secteur. D’autre part, la valorisation de plusieurs co-produits tels que les tourteaux (résidus de pressage obtenus lors de l’extraction de l’huile) et des coques de noyaux, constitue aujourd’hui une source additionnelle de revenus très significative, à travail équivalent pour les opératrices. ◆</p>
<blockquote><p><span style="color: #800000;"><strong>À propos de Targanine</strong></span></p>
<p>Le GIE Targanine regroupe 6 coopératives de production de l’huile d’argan. Le projet du GIE Targanine est un projet socio-économique ayant pour objectif le développement social des femmes, des coopératives, la valorisation et la protection de l’arganeraie en produisant une huile extra vierge biologique de qualité. Les coopératives Targanine se trouvent dans un rayon de 200 km autour d’Agadir. Dans le prolongement de la tradition amazighe, le projet Targanine rassemble des coopératives féminines qui associent savoir-faire ancestral et technique d’extraction moderne pour produire des huiles culinaires et cosmétiques de très haute qualité. En vendant leurs produits, les femmes s’assurent un revenu qui leur permet de vivre dignement et contribuent à la préservation d’une arganeraie aujourd’hui menacée par la désertification.</p></blockquote>
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		<title>Une figure de l’ancien régime  parmi les favoris</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 09:36:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Somani Roland AMOUSSOU</dc:creator>
				<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmad Shafik]]></category>
		<category><![CDATA[egypte-présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Présidentielle égyptienne]]></category>
		<category><![CDATA[régime Moubarak]]></category>

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		<description><![CDATA[Ahmad Shafik, le dernier Premier ministre du régime Moubarak est donné favori du premier tour de la présidentielle égyptienne qui s’étalera sur les mercredi et jeudi prochains. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_51600" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><a href="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/05/Ahmad-Shafiq.jpg"><img class="size-full wp-image-51600" title="Ahmad-Shafiq" src="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/05/Ahmad-Shafiq.jpg" alt="Ahmad-Shafiq" width="600" height="366" /></a>
<p class="wp-caption-text">Ahmad Shafiq, ancien Premier ministre de Hosni Moubarak et l’un des favoris de la présidentielle égyptienne.</p>
</div>
<p>Les Égyptiens iront aux urnes mercredi et jeudi pour départager les différents candidats en lice pour le premier tour de la présidentielle. Parmi les différents présidentiables, figure Ahmad Shafik, le dernier Premier ministre du dictateur déchu Hosni Moubarak. Sa candidature avait été refusée par la commission électorale dans un premier temps, mais finalement l’organe en charge du bon déroulement du scrutin est revenu sur sa décision. Cette figure de l’ancien régime, décriée partout par les révolutionnaires ayant chassé Hosni Moubarak du pouvoir, fait désormais partie du peloton de tête pour cette élection cruciale pour l’avenir de l’Égypte. Ahmad Shafik a notamment bâti l’ossature de sa campagne sur les questions de sécurité, un thème qui semble avoir séduit une partie du peuple égyptien. « Il faut que la sécurité revienne et en force. La société ne se stabilisera qu’avec une main de fer de l’État », martèle-t-il. Son visage est l’un des plus visibles dans le pays grâce aux énormes affiches qu’il a réalisées dans le cadre de sa campagne.</p>
<h6>Vers une nouvelle révolution?</h6>
<p>Deux récents sondages, l’un commandé par un quotidien indépendant, l’autre effectué par un organe gouvernemental, le placent en tête du premier tour, devançant ainsi l’ex-ministre des Affaires étrangères et ex-secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, et l’islamiste modéré Abdel Moneim Aboul Foutouh. En tout cas selon ses partisans, il est le seul capable de relever le pays de sa situation actuelle. Toutefois, les opposants de Ahmad Shafik n’en démordent pas. Selon eux, ce sont les militaires, au pouvoir, qui sont à l’origine de ces sondages afin de manipuler l’opinion publique, étant donné que ledit candidat est lui aussi un ancien général qui a été chef d’état-major de l’armée de l’air et ministre de l’Aviation civile sous l’ancien régime.  « Qui dit que je n’ai pas été opposant au régime Moubarak?», lance-t-il à ses détracteurs. Cependant, les militants pro-démocratie ont, d’ores et déjà, averti qu’une éventuelle victoire de Ahmad Shafik au second tour relancerait le mouvement révolutionnaire. ◆</p>
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		<title>La Chine poursuit sa conquête</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 09:34:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Somani Roland AMOUSSOU</dc:creator>
				<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Addis Abeba]]></category>
		<category><![CDATA[afriquen]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[ouvriers éthiopiens]]></category>

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		<description><![CDATA[Après les matières premières, dont notamment le pétrole, certaines grandes entreprises chinoises se délocalisent sur le continent africain pour profiter de la main-d’œuvre moins chère.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_51596" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><a href="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/05/ouvrier-ethiopiens.jpg"><img class="size-full wp-image-51596" title="ouvrier-ethiopiens" src="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/05/ouvrier-ethiopiens.jpg" alt="ouvrier-ethiopiens" width="600" height="253" /></a>
<p class="wp-caption-text">Des ouvriers éthiopiens dans une usine chinoise de fabrication de chaussures à Addis Abeba.</p>
</div>
<p>La Chine poursuit son expansion tous azimuts sur le continent. Après s’être concentrée sur la construction d’infrastructures et l’exploitation des matières premières, notamment le pétrole, en Afrique, la Chine commence à y chercher des coûts salariaux avantageux pour son industrie. L’usine de Huajian, installée à Dukem, à 30 km au sud d’Addis Abeba, dans une zone industrielle en plein développement, la première construite en Éthiopie par des capitaux chinois en est la preuve. Profitant du bas coût de la main d’œuvre locale, cette entreprise chinoise délocalisée fabrique des chaussures vendues notamment en Europe et aux États-Unis. Un marché gagnant-gagnant, selon Qian Guoqing, le vice-directeur de la East Industry Zone, la zone industrielle, dont la construction a commencé en 2009 et qui doit s’achever en 2014 pour un coût total estimé à 250 millions de dollars. Une fois, les travaux de construction terminés, elle devrait accueillir pas moins de 80 usines et créer  20 000 emplois. Cela participera à la diversification de l’économie éthiopienne, fortement dominée par l’agriculture.</p>
<h6>Un environnement favorable aux affaires</h6>
<p>Cependant, en attendant la fin des travaux en 2014, cette zone industrielle compte déjà plusieurs rangées de bâtiments de trois étages abritant six usines à capitaux chinois. Outre celle de Huajian, il y a également une chaîne de montage automobile et une fabrique de plastique. Satisfait des conditions et de l’environnement des affaires, Huajian, un des plus importants fabricants chinois de chaussures, prévoit d’investir jusqu’à 2 milliards de dollars en Éthiopie pour fabriquer des souliers destinés à l’exportation vers l’Europe et l’Amérique du Nord. Et les autorités éthiopiennes n’y sont pas allées par quatre chemins. Afin d’attirer les investisseurs étrangers dans le cadre d’un plan de croissance destiné à faire de l’Éthiopie un pays à revenu intermédiaire d’ici 2025, Addis Abeba offre quatre ans d’exonérations fiscales, des terrains bons marchés et l’électricité gratuite aux occupants de la zone industrielle. Avec un PIB par habitant estimé à 325 dollars par l’ONU, l’Éthiopie figure toujours parmi les pays africains les plus pauvres, en dépit d’une croissance parmi les plus dynamiques du continent (+11% au cours de chacune des 6 dernières années, selon la Banque mondiale). ◆</p>
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		<title>Le panier de la ménagère flambe</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 09:28:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mohamed Jâabouk</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[consommateur]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
		<category><![CDATA[ménagère flambe]]></category>
		<category><![CDATA[Ramadan]]></category>
		<category><![CDATA[saison estivale]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon le Haut commissariat au plan, le taux d’inflation ressort à 0,7 % au mois d’avril 2012 en hausse annuelle de 1,2 %. Une aggravation qui porte à croire que le consommateur est tenu de revoir ses calculs pour arrondir ses fins de mois à l’approche du mois sacré de Ramadan et de la saison estivale.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_51594" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><a href="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/05/menagere-flambe.jpg"><img class="size-full wp-image-51594" title="menagere-flambe" src="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/05/menagere-flambe.jpg" alt="menagere-flambe" width="600" height="421" /></a>
<p class="wp-caption-text">L’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois d’avril 2012 une hausse de 0,6 % par rapport au mois d’avril 2011.</p>
</div>
<p>Au cours du mois d’avril dernier, le taux d’inflation ressort à 0,7 % en hausse de 1,2 % en glissement annuel, selon le Haut commissariat au plan (HCP) qui vient de publier sa note mensuelle. Pour  mémoire, l’indice des prix à la consommation s’est situé au mois de mars 2012 à 0,5 %. Une évolution qui rime parfaitement avec les résultats de l’enquête trimestrielle de conjoncture auprès des ménages (cf. www.lesoir-echos.com) portant à croire que le panier de la ménagère est invité à flamber à coup de hausses prévues pour les prochains mois des prix alimentaires. D’autant plus vrai que le consommateur est tenu de revoir ses calculs pour arrondir ses fins de mois à l’approche du mois sacré de Ramadan et de la saison estivale. Les retombées de la vague de sécheresse sur l’agriculture doublées de celle de chaleur à l’origine du pic historique en matière de consommation électrique enregistré au 16 mai (5.080 MW) ne sont pas en reste. Ce qui ne manquerait pas de grever les budgets avec des dépenses plus ou moins lourdes. Surtout lorsqu’on sait que 41 % des dépenses de consommation des Marocains sont alloués à l’alimentation. Sur la foi du HCP, l’accentuation de l’inflation au cours du mois d’avril est due à l’élévation de 2,6 % de l’indice des produits alimentaires et de 0,1 % de celui des produits non alimentaires. La chute historique des prix des communications comme le montre clairement l’abaissement de son indice de l’ordre de 16,1 % explique en gros les variations enregistrés au niveau des produits non alimentaires. Cette chute -bien que l’effet tarde concrètement à se faire ressentir, d’après bon nombre de consommateurs- est confirmée d’ailleurs par le régulateur.  Selon les derniers chiffres de l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT), le revenu moyen par minute (ARPM) concernant le segment mobile s’est déprécié de 22% glissant ainsi de 0,83 DH (Hors taxe)/min à 0,65 entre fin mars 2012 et l’année d’avant. Idem pour l’ARPM du segment  fixe. Ce dernier est tombé de 0,97 DH HT/min à 0,86 DH HT, soit une diminution annuelle de 11 %. « Quant à la baisse annuelle de la facture moyenne mensuelle par client Internet, elle a été de 34 % s’établissant à 55 DH HT par mois et par client au premier trimestre 2012 (contre 83 DH à fin mars 2011). Pour l’Internet 3G, cette facture moyenne a fléchi de 39 % contre 4 % pour celle de l’Internet ADSL », note-t-on. La baisse affichée des prix de communication n’ira sans doute pas jusqu’à soulager le budget du chaland. D’autant que la conjoncture économique suscite bien d’inquiétudes. Un taux de croissance à seulement 2,2 % au terme du premier trimestre 2012 donne le ton déjà. À l’origine de cette décélération significative, la perte sèche de 11,7 % de la valeur ajoutée agricole en variation annuelle. Toujours selon le HCP, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois d’avril 2012 une hausse de 0,6 % par rapport au mois d’avril 2011. Voilà un signe fort que l’augmentation prévue des prix alimentaires en ligne aussi avec le renchérissement des cours des matières premières sur la marché mondial ne passerait pas sans laisser d’impact  sur le pouvoir d’achat des ménages. Ceci tout en sachant que la facture céréalière est subventionnée par l’État. Autre élément, les céréales absorbent 18 % du budget de consommation.◆</p>
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		<title>La Une du 21 Mai 2012</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 09:24:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Soir Echos</dc:creator>
				<category><![CDATA[laUne]]></category>
		<category><![CDATA[azziman]]></category>
		<category><![CDATA[benkirane relance les relations maroc-espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Mawazine]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Mouatassim]]></category>
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		<category><![CDATA[projet des 12 régions]]></category>
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		<category><![CDATA[relation maroc-espagne]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/05/une-20120521.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-51590" title="une-20120521" src="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/05/une-20120521.jpg" alt="" width="640" height="855" /></a></p>
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