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	<title>Le Soir-echos</title>
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		<title>NET-ÉCONOMIE : Facebook en Bourse</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 14:45:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Soir Echos</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-43068" href="http://www.lesoir-echos.com/net-economie-facebook-en-bourse/image-du-jour/43067/attachment/bij_20120203/"><img class="aligncenter size-full wp-image-43068" title="Bij_20120203" src="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/02/Bij_20120203.jpg" alt="NET-ÉCONOMIE : Facebook en Bourse" width="600" height="401" /></a></p>
<p>Facebook a déposé mercredi le dossier de ce qui s’annonce comme la plus grosse introduction en Bourse jamais réalisée par la net-économie, chiffrée pour le moment à 5 milliards de dollars, huit ans après la création du site internet dans une chambre d’étudiants de Harvard. Le réseau communautaire aux 845 millions d’utilisateurs n’a pas indiqué le nombre d’actions qu’il entendait mettre le marché, ni à quel prix, ni à quelle date, mais il a pour la première fois levé le voile sur des données financières restées jusqu’alors confidentielles. Avec 3,71 milliards de dollars de chiffre d’affaires réalisé en 2011, presque doublé sur un an, et un bénéfice net de 668 millions de dollars, il est déjà l’un des très grands du secteur. Ce sera la première fois que des petits porteurs auront l’occasion de prendre leur part financière de ce phénomène, présent dans le monde entier et qui a servi d’outil de mobilisation et d’organisation pour les cybermilitants du Printemps arabe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>CAN 2013 : Les éliminatoires entre janvier et octobre 2012</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:35:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houcine Aassid</dc:creator>
				<category><![CDATA[Caricatures]]></category>
		<category><![CDATA[Aassid]]></category>
		<category><![CDATA[CAN 2013]]></category>
		<category><![CDATA[caricature]]></category>
		<category><![CDATA[Football]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-43003" href="http://www.lesoir-echos.com/can-2013-les-eliminatoires-entre-janvier-et-octobre-2012/caricatures/43001/attachment/can-2013/"><img class="aligncenter size-full wp-image-43003" title="CAN-2013" src="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/02/CAN-2013.jpg" alt="CAN-2013" width="600" height="360" /></a></p>
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		<title>Opposition</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 10:26:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sâad A. Tazi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[edito]]></category>
		<category><![CDATA[editorial]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
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		<description><![CDATA[Le vent des rumeurs, appuyé par certaines observations, laisse entrevoir un jeu malsain auquel certains partis, aujourd’hui dans l’opposition, semblent vouloir se livrer. Il serait certes amusant de poser au gouvernement toutes les questions que les membres du PJD ont adressé au Parlement avant d’accéder au pouvoir, ou encore de revenir en détail sur la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le vent des rumeurs, appuyé par certaines observations, laisse entrevoir un jeu malsain auquel certains partis, aujourd’hui dans l’opposition, semblent vouloir se livrer. Il serait certes amusant de poser au gouvernement toutes les questions que les membres du PJD ont adressé au Parlement avant d’accéder au pouvoir, ou encore de revenir en détail sur la moindre mesure proposée par l’équipe de campagne de Benkirane en la montant en épingle. Mais amusant pour qui ? Au delà de la satisfaction éphémère pour certains députés de briller quelques secondes sous les feux de la rampe, cela ne constitue nullement les bases d’une politique constructive. Les enjeux auxquels le pays fait face, l’urgence, les défis appellent plutôt à un effort collectif pour aider le gouvernement et, à travers lui, l’ensemble des citoyens vers des lendemains meilleurs.La législature actuelle est une occasion unique de mettre sur pied une opposition concrète et une relève, tant au niveau de l’équipe du premier gouvernement de la nouvelle Constitution que de celle de l’opposition qui finira par revenir aux affaires un jour ou l’autre&#8230;. Si le respect de la volonté du peuple, exprimée par les urnes, est respectée. A la clé, la question fondamentale du renouvellement des élites et de l’adaptation aux attentes nouvelles de la configuration socio-politique. Il est aberrant de constater à chaque fois que se pose la question du remplacement d’une compétence du vide qui l’entoure. Non pas par manque de candidats, mais parce que la place naturelle qui devrait leur être réservée est toujours reléguée au rang de détail. Sans tomber dans une naïveté puérile, la reconfiguration de l’opposition pourrait aussi servir à l’évolution des mœurs en politique, elles-mêmes en cheville avec les pratiques dans les administrations et les entreprises privées. Nous aurions alors une nouvelle approche constructive qui, en définitive, profitera à la démocratie et aux Marocains dans leur ensemble.</p>
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		<title>L’avenir incertain de nos bi-nationaux</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 10:26:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Réda MOUHSINE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[fierté des marocains]]></category>
		<category><![CDATA[nationalité]]></category>

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		<description><![CDATA[Impossible de les dénombrer, les Marocains détenteurs d’une seconde nationalité font pourtant la fierté des Marocains. Bon nombre d’entre eux s’illustrent sous d’autres cieux. Que fait l’Etat pour les convaincre à plus s’investir dans leur pays d’origine, par ces temps de populisme en Europe ?
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_42922" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><a rel="attachment wp-att-42922" href="http://www.lesoir-echos.com/l%e2%80%99avenir-incertain-de-nos-bi-nationaux/presse-maroc/42921/attachment/l-avenir/"><img class="size-full wp-image-42922" title="l avenir" src="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/02/l-avenir.jpg" alt="3 millions et demi de Marocains vivent à l’étranger et arrivent en tête des naturalisés dans les pays européens. " width="600" height="399" /></a>
<p class="wp-caption-text">3 millions et demi de Marocains vivent à l’étranger et arrivent en tête des naturalisés dans les pays européens. </p>
</div>
<p>En mai dernier, le député français Claude Goasguen souhaitait limiter les droits politiques aux binationaux, créant une vive polémique en France. « Il est tout de même gênant qu’une personne puisse voter en France et dans un autre État », avait-il déclaré. En Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas, l’acquisition d’une nationalité étrangère s’accompagne de la perte de la nationalité d’origine. Malgré ces restrictions apparentes, les Marocains arrivent en tête des naturalisés dans les pays européens. En France, ils devancent même l’Algérie, où ils sont quelque 7000 à se voir octroyer la nationalité française, contre quelque 5500 pour les Algériens. Les raisons de ces naturalisations sont évidemment multiples : regroupement familial, naissance des enfants dans les pays d’immigration, facilitation des démarches administratives. Mais sur les quelque 3 millions et demi de Marocains vivant à l’étranger, impossible d’en dénombrer le nombre de naturalisés. En effet, certains pays comme la France interdisent les recensements ethniques, rendant techniquement impossible le recensement des Marocains ayant obtenu la nationalité française. Par contre, sur les quelque 45 000 français vivant au Maroc, on sait que 50% d’entre eux sont aussi marocains.</p>
<h6>Des binationaux attachés à leur marocanité</h6>
<p>Il serait inapproprié d’accuser les Marocains binationaux de manquement à leur patriotisme, comme on l’entend très souvent par ces jours de défaites footballistiques, que certains attribuent trop vite aux joueurs issus de l’immigration. Mustapha Belbah, sociologue marocain et spécialiste des sujets liés à l’immigration, avait écrit dans son livre « la double nationalité en question » (Karthala), que c’est à cause de « la généralisation des politiques de visas et le durcissement des lois sur l’entrée et le séjour de la part des pays d’accueil » que les Marocains ont cherché à obtenir le fameux « passeport rouge », « le passeport rouge m’ouvre les portes de tous les pays » avait déclaré un témoin dans son livre. Ce besoin de mobilité concerne surtout les premières générations. Plus surprenants sont les jeunes de la troisième génération, qui étant nés de nationalités européennes, demandent de plus en plus l’obtention d’un passeport marocain. Cet inversement de tendance serait dû à un besoin d’affirmation de soi. Le sociologue avait écrit que « les jeunes Français issus de l’immigration chercheraient à leur tour, à travers la possession d’un passeport marocain, à se différencier de leurs égaux, qui eux ne l’ont pas. ». Pas matière à s’inquiéter donc, l’attachement des binationaux à leur marocanité ne semble pas être en danger.</p>
<h6>Crise de confiance</h6>
<p>Qu’en est-il de l’implication de ces binationaux dans la vie politique, sociale et économique de leur pays d’origine? Dans les faits, les binationaux marocains participent beaucoup plus à la vie politique de leurs pays d’accueil qu’à celle de leur pays d’origine. Le président du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), Driss El Yazami, révèle qu’en Belgique « il y a un belgo-marocain au Parlement européen, 6 au Sénat, 3 à la Chambre (parlement fédéral), 2 au Parlement flamand, et 14 au Parlement de Bruxelles-Capitale, sans parler des dizaines d’élus locaux ». La nouvelle constitution, votée le 1er juillet dernier, consacre pourtant pas moins de trois articles au droits des binationaux (16, 17, 18). L’article 18 stipule par exemple que « Les pouvoirs publics œuvrent à assurer une participation aussi étendue que possible des Marocains résidant à l’étranger, aux institutions consultatives et de bonne gouvernance créées par la Constitution ou par la loi ». Pourtant, les dernières législatives ont été un échec. Le vote par procuration n’ayant pas convaincu les marocains de l’étranger de participer en masse à ce scrutin décisif. Or, leur participation à la vie marocaine peut être un vecteur au développement du royaume, comme ce fut le cas pour les fameux 3I (Irlande, Italie, Israël). Ces trois pays se sont développés grâce à un important apport de leur diaspora, y compris politiquement, par des actions de lobbyisme notamment. Un travail de longue haleine attend le nouveau ministre chargé des MRE. Mustapha Maazouz aura la lourde de tâche de rétablir la confiance entre les binationaux et leur patrie d’origine. Un exemple simple de la méfiance qu’entretiennent les binationaux vis-à-vis de l’Etat marocain, un récent sondage publié par le CCME fait ressortir que 50% des Marocains d’ailleurs ne font pas confiance à la justice marocaine, contre 43% seulement.◆</p>
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		<title>PAM : Bakouri, l’homme du consensus</title>
		<link>http://www.lesoir-echos.com/pam%e2%80%89-bakouri-l%e2%80%99homme-du-consensus/presse-maroc/42925/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 10:24:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mohamed Jâabouk</dc:creator>
				<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Bakouri]]></category>
		<category><![CDATA[PAM]]></category>
		<category><![CDATA[Partis]]></category>

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		<description><![CDATA[A quelques jours du congrès du PAM, le poste de secrétaire général est au cœur d’une course entre notables et gauchistes. Si aucun courant ne parvient à imposer son candidat, Mustapha Bakouri pourrait être une solution de consensus.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_42926" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><a rel="attachment wp-att-42926" href="http://www.lesoir-echos.com/pam%e2%80%89-bakouri-l%e2%80%99homme-du-consensus/presse-maroc/42925/attachment/mustapha-bakouri/"><img class="size-full wp-image-42926" title="Mustapha-Bakouri" src="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/02/Mustapha-Bakouri.jpg" alt="Mustapha Bakouri reste le favori pour  le poste  de secrétaire général du PAM." width="400" height="369" /></a>
<p class="wp-caption-text">Mustapha Bakouri reste le favori pour  le poste  de secrétaire général du PAM.</p>
</div>
<p>Le congrès extraordinaire du PAM aura lieu, les 17, 18 et 19 février, à Bouznika. En attendant ce rendez-vous, crucial pour l’avenir de cette formation, l’heure est à la mobilisation pour choisir, environ, 2500 congressistes qui auront la mission d’élire les nouveaux responsables du Tracteur dans sa version de 2012. Le poste de secrétaire général en fait, bien entendu, partie. Il se trouve au cœur d’une course que livrent les anciens de la gauche et le courant des notables. Les premiers sillonnent les régions afin de récolter le maximum possible de soutien à leur candidat favori, qui n’est autre que Hakim Benchemmache. Même si sur le papier, l’actuel n° 2 du PAM, part avec une longueur d’avance sur ces concurrents, aidé en cela par la majorité des secrétaires régionaux, les têtes d’affiche du courant gauchiste ne crient pas victoire avant le début du congrès. « Rien n’est encore joué. Mohamed Cheikh Biadillah a encore les moyens de brouiller les cartes, et ce, en refusant de céder son fauteuil à Hakim Benchemmache », nous confie, sous couvert d’anonymat, une des figures de la gauche au PAM. Une perspective très prise au sérieux par les membres de ce courant, sachant que Biadillah ne manque pas d’appuis au Tracteur. Sa proximité avec les notables est un secret de Polichinelle, un atout d’une importance indéniable à l’heure des tractations précédents l’élection, par liste, des 300 membres du conseil national. La même source ajoute que « Pour éviter une implosion du parti ou une scission entre les notables et leurs amis, l’option Benchemmache sera mise en sourdine au profit d’une autre. Des noms circulent pour remplacer le candidat favori des gauchistes, Mustapha Bakouri est justement l’un d’eux ». Comment ? « Le bureau national a le droit de choisir 3% des congressistes sans qu’ils aient le préalable de l’adhésion aux structures du PAM, Bakouri pourrait en faire partie », explique notre interlocuteur. Bakouri est un membre fondateur du Mouvement de tous les démocrates (MTD) lancé en 2008 par Fouad Ali El Himma, le fondateur du PAM. C’est dire qu’au PAM, il ne serait pas réellement un étranger.◆</p>
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		<title>« La majorité choisit le pays de résidence »</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 10:23:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Réda MOUHSINE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[CCME]]></category>
		<category><![CDATA[Driss El yazami]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour mieux comprendre les binationaux, ainsi que les problématiques qui les concernent, Le Soir échos s’est entretenu avec Driss El Yazami, président du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), lui même détenteur d’une double nationalité.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong></p>
<div id="attachment_42918" class="wp-caption alignleft" style="width: 369px"><a rel="attachment wp-att-42918" href="http://www.lesoir-echos.com/%c2%ab-la-majorite-choisit-le-pays-de-residence-%c2%bb/presse-maroc/42911/attachment/driss/"><img class="size-full wp-image-42918" title="Driss" src="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/02/Driss.jpg" alt="Driss El Yazami, président du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME)." width="359" height="541" /></a>
<p class="wp-caption-text">Driss El Yazami, président du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME).</p>
</div>
<p></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Les Marocains demandent de plus en plus l&#8217;obtention d&#8217;une seconde nationalité (en Europe et Amérique du nord). Quelles sont leurs motivations ?</strong><br />
Chaque fois que l&#8217;on évoque l&#8217;émigration, les gouvernements comme les migrants eux-mêmes pensent dans un premier temps qu&#8217;il ne s&#8217;agit que d&#8217;un acte provisoire, qui se clôturera tôt ou tard par le retour à la terre natale. Depuis des siècles, l&#8217;histoire de l&#8217;immigration prouve plutôt le contraire. Les migrations de travail se transforment presque toujours en migrations de peuplement et les Marocains d&#8217;Europe comme des Amériques le démontrent encore une fois. On n&#8217;émigre pas impunément, disait le grand sociologue Abdelmalek Sayad. Le regroupement familial, les naissances des enfants dans le pays d&#8217;immigration, et l&#8217;acculturation des migrants de la première génération sont les principaux ressorts qui expliquent ce mouvement vers la naturalisation des Marocains émigrés, même si cela ne signifie pas du tout la rupture avec la terre d&#8217;origine.</p>
<p><strong>Pour un Franco-marocain par exemple, comment peut-il allier sa citoyenneté républicaine à son assujettissement à la monarchie ?</strong><br />
je ne vois pas pour ma part, et les Marocains binationaux le démontrent tous les jours, de contradiction. Il s&#8217;agit tout simplement d&#8217;agir en citoyen pour jouir de ses droits. Fondamentalement, et au-delà de la différence de régime politique, les valeurs des droits de l&#8217;Homme, sont au cœur des constitutions des deux pays et constituent un socle commun. Je signale au passage que la demande de renonciation à la nationalité française n&#8217;est pas un droit automatique (c&#8217;est le cas dans certains pays) et qu&#8217;on désigne cette démarche légale comme &laquo;&nbsp;une demande de rupture des liens d&#8217;allégeance&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>Comment évaluez-vous l&#8217;approche de l&#8217;État envers ces binationaux ?</strong><br />
Là non plus, et contrairement aux clichés, il n&#8217;y a pas de spécificité marocaine. Aucun Etat au monde ne renonce à sa population expatriée et aux liens qu&#8217;il veut maintenir avec elle. Le Maroc n&#8217;est pas le seul pays à avoir créé un Conseil de l&#8217;émigration. Et tous les Etats sont confrontés à la problématique de la double nationalité, voire de la triple nationalité. Et le phénomène est probablement appelé à s&#8217;amplifier avec l&#8217;accroissement des mobilités humaines.</p>
<p><strong>Certains pays européens semblent se diriger vers l&#8217;interdiction de la double nationalité ? Les Marocains doivent-ils s&#8217;en inquiéter ?</strong><br />
Il s&#8217;agit plus d&#8217;un discours partisan, populiste et polémique, qui prospère en période électorale. Il n&#8217;y a aucune possibilité légalement admissible dans un Etat démocratique de le faire.</p>
<p><strong>Il existe une forte communauté d&#8217;origine marocaine en Israël. Sont-ils comptabilisés en tant que binationaux ?</strong><br />
Il n&#8217;y a aucune manière scientifiquement rigoureuse pour un gouvernement de connaître le chiffre global de ses expatriés binationaux. En droit, les membres de la communauté d&#8217;origine marocaine en Israël sont bien évidemment Marocains de nationalité, comme tous leurs compatriotes, partis dans un quelconque pays du monde, quelle que soit leur confession, la date de leur départ et quel que soit leur statut en termes de nationalité dans le pays de résidence. Pour prendre un exemple à la fois proche et différent, des descendants de la quatrième ou cinquième génération des Républicains espagnols partis aux Amériques, peuvent récupérer leur nationalité espagnole quand ils le souhaitent.</p>
<p><strong>Comment peut-on encourager les binationaux à s&#8217;investir davantage dans la vie politique marocaine ?</strong><br />
Il faut surtout respecter leur choix et regarder la réalité en face. Le fait est que la majorité choisit de s&#8217;investir dans la vie politique des pays de résidence, sans pour autant renoncer aux liens culturels et spirituels avec le Maroc. En Belgique par exemple il y a un belgo-marocain au Parlement européen, 6 au Sénat, 3 à la Chambre (parlement fédéral), deux au Parlement flamand, et 14 au Parlement de Bruxelles-Capitale, sans parler des dizaines d&#8217;élus locaux. Quant à ceux qui souhaiteraient s&#8217;investir dans la vie politique au Maroc, il n&#8217;y a aucune entrave en droit. En pratique, il faut amplifier l&#8217;offre culturelle à leur destination, pour maintenir leur lien au pays et présenter sans langue de bois les réformes en cours au Maroc, le plus justement possible, à la fois sans minorer les problèmes, ni exagérer les difficultés.</p>
<p><strong>La détention d&#8217;une double nationalité est-elle compatible avec les valeurs de patriotisme ?</strong><br />
Sans aucun doute. Mais comme vous le savez, il y a une distance énorme entre le patriotisme et le chauvinisme. En outre, il faut se faire à l&#8217;idée que les jeunes d&#8217;origine marocaine, qui sont la majorité de notre émigration, sont en même temps Marocains et Français ou Belges ou Néerlandais, &#8230; Il ne s&#8217;agit pas de leur demander de choisir une appartenance ou une fidélité contre l&#8217;autre, mais plutôt, comme le dit l&#8217;article 16 de notre constitution, d&#8217;être des acteurs actifs du &laquo;&nbsp;resserrement des liens d&#8217;amitié et de coopération avec les gouvernements et les sociétés des pays où ils résident, ou dont ils sont aussi citoyens&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>Les textes de loi marocains sont-ils suffisants à garantir tous les droits aux binationaux marocains ?</strong><br />
La Constitution a consacré 3 articles (16, 17, 18) aux Marocaine du monde et un article a constitutionnalisé le Conseil de la communauté marocaine à l&#8217;étranger. Le texte fondamental appelle à défendre leurs droits dans les pays de résidence, à maintenir leurs liens humains, culturels et spirituels avec le Maroc, à renforcer leur contribution au développement du pays. En même temps, ils sont électeurs et éligibles et doivent être impliqués dans toutes les institutions consultatives et de bonne gouvernance.◆</p>
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		<title>« Les services de la CNOPS ne sont plus centralisés à Rabat »</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 10:21:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Selma T. Bennani</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Aziz Khors]]></category>
		<category><![CDATA[CNOPS]]></category>
		<category><![CDATA[prévoyance sociale]]></category>

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		<description><![CDATA[Nouveaux services électroniques, centre d’appel, nouvelles délégations générales… La Caisse nationale des organismes de prévoyance sociale (CNOPS) fait peau neuve. Entretien avec Aziz Khorsi, responsable du service de la communication et de la coopération internationale.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong></p>
<div id="attachment_42906" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><a rel="attachment wp-att-42906" href="http://www.lesoir-echos.com/%c2%ab%e2%80%89les-services-de-la-cnops-ne-sont-plus-centralises-a-rabat%e2%80%89%c2%bb/societe/42905/attachment/cnops/"><img class="size-full wp-image-42906" title="CNOPS" src="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/02/CNOPS.jpg" alt="« Nous avons une moyenne de 800.000 visites par mois sur notre site internet », précise Aziz Khorsi (ci-dessus). " width="600" height="360" /></a>
<p class="wp-caption-text">« Nous avons une moyenne de 800.000 visites par mois sur notre site internet », précise Aziz Khorsi (ci-dessus). </p>
</div>
<p></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>A quel moment la CNOPS a-t-elle mis un pied dans l’ère des nouvelles technologies ?</strong><br />
Depuis 2008 déjà, nous avons lancé une première vague de changement, en mettant nos services en ligne par le biais de notre site internet. Ceci nous a valu de recevoir le Prix Imtiaz comme signe d’encouragement pour nos efforts. Aujourd’hui, nous avons une moyenne de 800.000 visites par mois sur le site internet. Durant les sept derniers mois, 6 à 7 millions de personnes ont visité notre site, et 32 millions de pages y ont été consultées.</p>
<p><strong>Quelles nouveautés ont été apportées récemment ?</strong><br />
Aujourd’hui, un deuxième bouquet a été introduit. Il est centré autour de plusieurs services. Depuis janvier 2012, il est possible pour un assuré, de suivre sa demande de prise en charge au niveau d’un hôpital ou tout autre établissement. Il peut ainsi avoir une idée sur le montant de l’acte à payer, selon l’établissement pour lequel il optera. Le second service est la possibilité pour un assuré d’avoir un comparateur de prix. L’assuré devient ainsi rationnel, et peut faire un choix au préalable. Parmi les autres services proposés figure la possibilité d’établir un devis électronique pour un ensemble d’actes chirurgicaux et médicaux. Par exemple, si une femme enceinte d’un garçon doit subir une césarienne, elle peut avoir un devis électronique lui calculant le montant de la césarienne additionné à celui de la circoncision future de son enfant. Le traitement des demandes de prise en charge peut également être consulté en ligne.</p>
<p><strong>Mais qu’en est-il des assurés qui n’ont pas accès à Internet ou qui ne savent pas manipuler un ordinateur ?</strong><br />
Pour répondre à leurs demandes, la CNOPS a prévu un centre d’appel (053 800 20 20). Des téléopératrices sont là pour répondre aux questions qui ont attrait à leurs procédures d’immatriculation, à l’AMO, à la mise-à-jour des situations administratives, ou toute autre information. Par contre, le secret professionnel est assuré, et elles ne sont pas tenues de répondre aux questions liées à la situation médicale de l’assuré.</p>
<p><strong>Où en est la décentralisation des services de la CNOPS ?</strong><br />
Trois délégations régionales supplémentaires de la CNOPS ont été ouvertes et sont aujourd’hui opérationnelles. Il s’agit de celles de Beni Mellal, El Jadida et Tétouan. Tout ceci a bien entendu pour but de désengorger l’afflux d’assurés vers Rabat. A Rabat d’ailleurs, une nouvelle annexe a été ouverte en octobre dernier à Agdal. Elle se charge exclusivement de l’immatriculation et des cotisations. La délégation régionale de Casablanca a quant à elle déménagé ses locaux en vue d’accueillir un plus grand nombre d’assurés. D’autres délégations ouvriront prochainement à Ouarzazate et Meknès.◆</p>
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		<title>Le foot en deuil</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 10:20:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Majd Bouchto</dc:creator>
				<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Al Ahly au Masry]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>

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		<description><![CDATA[La rencontre qui a opposé mercredi soir Al Ahly au Masry dans le cadre du championnat égyptien a tourné au drame. Les supporters présents au stade ont envahi la pelouse après le sifflet final, et se sont livrés à de violents assauts. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-42898" href="http://www.lesoir-echos.com/le-foot-en-deuil/monde/42897/attachment/egypt-2/"><img class="aligncenter size-full wp-image-42898" title="egypt" src="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/02/egypt.jpg" alt="egypt" width="600" height="334" /></a></p>
<p>Des scènes de guerre civile se dessinaient sur nos écrans ce mercredi en soirée. L’Egypte a connu un des moments les plus atroces de sa nouvelle ère, une année seulement après la chute du régime totalitaire de Housni Moubarak. Une situation anarchique a régné tout au long de la nuit et risque encore de se perpétuer. On ne parle pas d’un acte terroriste, et on est loin d’évoquer le champ politique vulnérable, malgré un parlement fraîchement élu. Mais il s’agit d’un match de football, avec tout ce que véhicule le sport comme passion, amour et paix.  Au moins 77 personnes ont péri dans des affrontements dignes d’une guerre civile. Cela s’est passé justement après le match qui a opposé les formations d’Al Ahly du Caire à son homologue Al Masry.  Bien avant le match, les supporters des locaux se sont montrés hostiles à l’égard des fans du club le plus titré en Egypte, en leur réservant  un accueil bien chaleureux. Désappointés et d’un nombre réduit, les supporters d’Al Ahly attendaient de voir leur équipe disputer les points de la rencontre sur le stade de Port Said, avant de rallier le Caire. Sauf que la donne a tourné en faveur des locaux qui ont assommé les visiteurs en leur infligeant un sacré revers. Score finale, 3-1 en faveur du club Al Masry. Les festivités se profilaient à l’horizon, mais le pire reste à venir. Si les locaux ont assuré les trois points de la rencontre, les supporters, qui se provoquaient depuis le début du match ont fini par confirmer les doutes. La tension a atteint son summum quand les supporteurs d’al-Masry ont déclenché les violences en lançant des pierres, des bouteilles et des fusées éclairantes contre ceux d’al-Ahly. Après quoi, le public envahit la pelouse, non pour prendre des photos souvenirs, mais pour s’entretuer. La police a commencé à intervenir, mais face à la hargne populaire, elle a tenté de sauver les 22 protagonistes qui se sont vite précipités aux vestiaires. Parmi ceux là, Mohamed Abou Treika, traumatisé par les événements : « Ce n’est pas du football, c’est la guerre. Les forces de sécurité nous ont abandonnés et un de nos supporters est mort juste sous mes yeux. Il n’y avait aucun dispositif de sécurité, pas d’ambulance. Je demande l’annulation du championnat. C’est une situation horrible et on ne pourra jamais oublier la journée d’aujourd’hui ».</p>
<h6>Morts dans les vestiaires</h6>
<p>L’entraîneur, Manuel Jose, a également été témoin de plusieurs cas de décès au sein du stade : « J’ai pris des coups de poing et des coups de pied mais je vais bien. Quand la rencontre s’est terminée, il y a eu une grande confusion. Plusieurs spectateurs ont envahi la pelouse. J’ai vu plusieurs spectateurs blessés et beaucoup de personnes déjà mortes. Beaucoup sont morts aussi dans notre vestiaire où ils s’étaient réfugiés, mais ils ont succombé à leurs blessures. A la fin du match, c’était la folie totale. Il y avait des policiers mais ils ont tous disparu. Ils n’ont rien fait ».  Le dernier bilan communiqué par le ministère de la Santé fait état de 74 morts au moins, dont un policier. Ce décompte, encore provisoire, fait de ce match l’un des plus meurtriers de l’histoire du football. Après ces incidents, la fédération a annoncé la suspension de toutes les rencontres de première division.  Al Ahly et Al Zamalek, les deux grands clubs phares du pays, ont annoncé qu’ils gelaient toutes leurs activités sportives pour protester contre le manque de sécurité dans le pays. Attristé aussi, le président de la FIFA, Joseph S. Blatter, a déclaré : « C’est un jour noir pour le football. Une telle catastrophe est inimaginable et ne devrait pas se produire ». C’est donc une grande perte et une énorme offense au football africain et international, qui retiendront à jamais ce bouleversement. ◆</p>
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		<title>Washington fixe le départ  de ses troupes à 2013</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 10:19:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Somani Roland AMOUSSOU</dc:creator>
				<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Afghanistan]]></category>
		<category><![CDATA[départ des troupes en 2013]]></category>
		<category><![CDATA[Washington]]></category>

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		<description><![CDATA[Les troupes américaines engagées dans les opérations de combat contre les talibans pourraient quitter le pays l’an prochain selon le secrétaire d’État américain à la Défense. Toutefois, Washington maintiendra certains de ses effectifs dans le cadre de la formation des soldats afghans. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_42888" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><a rel="attachment wp-att-42888" href="http://www.lesoir-echos.com/washington-fixe-le-depart-de-ses-troupes-a-2013/monde/42887/attachment/washington/"><img class="size-full wp-image-42888" title="Washington" src="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/02/Washington.jpg" alt="Des soldats américains de la force internationale(Isaf) stationnés dans la province afghane Ghazni le 2 février. " width="600" height="439" /></a>
<p class="wp-caption-text">Des soldats américains de la force internationale(Isaf) stationnés dans la province afghane Ghazni le 2 février. </p>
</div>
<p>Le secrétaire d’État américain à la Défense, Leon Panetta, a annoncé jeudi que les troupes américaines pourraient mettre un terme à leur opération de combat en Afghanistan en 2013. « Notre objectif est d’achever toute cette transition en 2013 et nous espérons qu’entre le milieu et la fin de 2013, nous pourrons passer d’un rôle de combat à un rôle d’assistance et de conseil. L’an prochain sera donc une année encore plus critique parce que nous allons procéder aux transitions finales  et ce sera parmi les plus difficiles », a-t-il déclaré. La France, également engagée dans les combats sur le sol afghan, a annoncé le retrait de ses troupes à fin 2013 au lieu de 2014, prévu initialement. « Après le retrait de nos forces combattantes, la France restera engagée dans la formation de soldats afghans », avait aussi précisé Nicolas Sarkozy, il y a quelques jours. Aussi, force est de souligner que des pourparlers sont actuellement en cours entre les États-Unis et les talibans au Qatar en vue de négocier la paix après ce probable départ des forces occidentales.   Par ailleurs, un rapport de l’OTAN publié, mercredi, par la presse britannique risque fort d’envenimer les relations, déjà très tendues, entre le Pakistan et l’Afghanistan.</p>
<h6>Double jeu</h6>
<p>Le document accuse, en effet, les services secrets pakistanais de prêter main forte aux talibans afghans dans leur combat contre le pouvoir établi à Kaboul. Un coup dur pour la ministre des Affaires étrangères pakistanaise, Hina Rabbani Khar, qui était en visite officielle le même jour en Afghanistan. « Nous n’avons pas de but inavoué. Nous considérons que toute menace à la souveraineté de l’Afghanistan est une menace à l’existence de notre pays », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse rapidement concoctée pour démentir les conclusions dudit rapport. L’Alliance atlantique a également appelé les protagonistes à considérer les détails du document avec beaucoup de réserves dans la mesure où la plupart des allégations sont basées sur des témoignages de prisonniers talibans, donc très peu fiables. Mais, il n’en demeure pas moins que ce document confirme les soupçons de Washington qui reprochait à Islamabad, il y a quelque mois, de jouer un double jeu en soutenant les talibans afghans et en recevant en même temps plusieurs milliards de dollars par an dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.◆</p>
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		<title>Chute de 31% des IDE en 2011</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 10:16:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mohamed Mounjid</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[IDE]]></category>
		<category><![CDATA[Office des changes]]></category>
		<category><![CDATA[perspectives d 'investissement]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon l’Office des changes, les investissements directs étrangers ont baissé de 35 milliards à 23,9 milliards de dirhams entre 2010 et 2011, soit une perte sèche de 31%. En revanche, les dépenses
ont glissé de 24,6 milliards de dirhams à seulement 8 milliards. De quoi rassurer sur les perspectives d’investissements pour l’exercice en cours.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_42884" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><a rel="attachment wp-att-42884" href="http://www.lesoir-echos.com/chute-de-31-des-ide-en-2011/economie/42883/attachment/chut/"><img class="size-full wp-image-42884" title="chute" src="http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/02/chut.jpg" alt="Le niveau de rapatriement des capitaux, bénéfices  et dividendes des firmes internationales installées au Maroc suscite de sérieuses inquiétudes. " width="600" height="600" /></a>
<p class="wp-caption-text">Le niveau de rapatriement des capitaux, bénéfices  et dividendes des firmes internationales installées au Maroc suscite de sérieuses inquiétudes. </p>
</div>
<p>Les investissements directs étrangers (IDE) ont baissé de 35 milliards de dirhams à 23,9 milliards de dirhams entre 2010 et 2011, soit un taux d’effondrement des IDE au terme de l’année 2011 qui s’établit à 31%. Un glissement qui renseigne sur le contexte économique régional et mondial tendu mais aussi sur la capacité d’attraction de la destination Maroc. Selon l’Office des changes, qui vient de rendre publiques les statistiques concernant les flux des IDE, les recettes au titre des investissements et prêts privés étrangers (investissement directs, investissement de portefeuille et prêts privés) ont affiché une perte de 26,4% à près de 29 milliards de dirhams.</p>
<h6>Retrait annoncé des IDE</h6>
<p>Le retrait des IDE annoncé informe aussi sur la baisse du taux de rendement des fonds investis sur un certain nombre de secteurs, directement liés aux fluctuations observées à l’international  comme  celui du tourisme,  du commerce ou encore bancaire. Rien d’étonnant à cela , on le comprend bien du fait de la primauté de la logique lucrative dans l’économie de marché. À cela il faut ajouter qu’au Maroc la productivité du capital l’emporte sur celle du travail. On aurait aimé avoir une idée sur la ventilation des IDE par secteurs et par pays au terme de l’année écoulée. Mais l’office des changes a une autre justification : « S’agissant des données annuelles , elles seront publiées au terme du mois de mars 2011 dans la balance des paiements,  conformément à la Norme spéciale de diffusion des données (NSDD) du FMI », éclaire-t-on. Quant à la contrepartie des recettes, à savoir les dépenses, elle ont glissé de 24,6 milliards de dirhams à seulement 8 milliards sur un an. Pour les seuls investissement directs, les dépenses se sont établies à 4,7 milliards au lieu de 21,8. Une telle tendance montre clairement que le niveau de rapatriement des capitaux, bénéfices  et dividendes des firmes internationales installées au Maroc suscite de sérieuses inquiétudes. Partant de ce constat, le gouvernement de Benkirane gagnerait davantage en améliorant l’image du pays auprès des investisseurs étrangers. D’ailleurs son plan quinquennal le promet. Sans pour autant livrer des réponses pointues et directes sur un certain nombre de chantiers stratégiques dans la politique d’attraction des IDE. À titre d’exemple, on cite la réglementation, la baisse des coûts de production (électricité, transport et logistique, foncier&#8230;), la qualité de la main d’œuvre, la dégradation des services publics&#8230; Sur ce dossier très sensible, le parti islamique est très attendu, pour passer au peigne fin les prêts, subventions et autres aides financières aux investisseurs étrangers.</p>
<h6>Ventilation des IDE</h6>
<p>Par ailleurs, les chiffres disponibles concernant la ventilation des IDE par secteurs et par pays se rapportent aux neufs premiers mois de l’année écoulée. Leur lecture détaillée fait ressortir une régression notable  de près de 27% à plus de 17,6 milliards de dirhams. Les bénéfices réinvestis ont chuté de 84% tombant de plus de 4 milliards de dirhams à seulement 654 millions de dirhams. La configuration par pays laisse dégager des baisses remarquables pour bon nombre de pays. En effet, les IDE de la France ont vu leur niveau glisser de 52,8%. La même tendance baissière est remarquée au niveau des pays-bas(67%), l’Égypte(50%), la Tunisie(70%), la Mauritanie(84,8%) la Grèce(81,8%), Hong Kong(81,8%), la Suède(99,4%) ou encore le Singapour(95%), pour ne citer que ces exemples.◆</p>
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