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Hamid Karzaï face au défi de la reconstruction

La recrudescence de la violence menace la stabilité de toute la région. Face à une telle situation, la communauté internationale se mobilise.

 Le président afghan Hamid Karzai, le chef d’État turc, Abdullah Gül et Asif Zardari du Pakistan lors de la conférence internationale sur l’Afghanistan à Istanbul le 2 novembre dernier.

Le président afghan Hamid Karzai, le chef d’État turc, Abdullah Gül et Asif Zardari du Pakistan lors de la conférence internationale sur l’Afghanistan à Istanbul le 2 novembre dernier.

Comment reconstruire l’Afghanistan après la guerre? La réponse à cette question semble toujours énigmatique. Dix ans après l’invasion américaine, censée apporter la démocratie et la stabilité, le pays est toujours ravagé par la violence. La présence des forces de l’OTAN n’a pas réussi à dissuader les talibans, qui ont multiplié les attentats et les attaques ces derniers mois. La paix semble s’éloigner de plus en plus, alors que les forces occidentales s’apprêtent à quitter le pays d’ici 2014. Les insurgés ont tourné le dos à la table des négociations et les pourparlers sont toujours dans l’impasse. De même, la stratégie du président afghan, Hamid Karzaï, a du mal à s’affirmer sur le terrain. Face à cette situation qui menace également la stabilité de toute la région, la communauté internationale se mobilise. Ainsi, lors de la conférence internationale sur la reconstruction de l’Afghanistan qui s’est tenue, mercredi, à Istanbul en Turquie, les participants ont réaffirmé leur attachement au processus de paix. Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU, a souligné l’importance d’assurer la paix en Afghanistan pour renforcer la stabilité de toute la région en saluant les efforts régionaux pour identifier les façons de renforcer la sécurité du pays, tandis que les préparatifs du retrait des forces étrangères d’ici deux ans ont été entamés. Mais ces efforts ne sauraient aboutir sans une transition politique dans le pays. « La transition est d’abord un processus pour le gouvernement afghan de renforcer sa propre souveraineté », a rappelé, Staffan de Mistura, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU.

Le Processus d’Istanbul

À l’issue de la conférence, treize pays, dont notamment la Chine, l’Inde, la Russie, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et la Turquie se sont mis d’accord pour soutenir la reconstruction de l’Afghanistan dans le domaine de la sécurité, de la santé et de la lutte contre les trafics. « Nous annonçons le Processus d’Istanbul, qui comprend un paquet global de mesures de confiance vers une coopération multilatérale », a déclaré le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu, devant la presse. Une nouvelle conférence est prévue pour le mois de décembre à Bonn, en Allemagne et réunira les principaux pays donateurs autour de l’avenir de l’Afghanistan.◆

1 commentaire Pour “Hamid Karzaï face au défi de la reconstruction”

  1. Aux pays de l’Otan surtout Usa de mettre fin a la guerre en Afghanistan et de mettre fin a israél immédiatement pour éviter leurs disparitions par ces incendies ces tempêtes typhons ouragans séismes la grippe H1N1 ces catastrophes naturelles et les maladies des punitions d’ALLAH les pays amis d’israél ne seront pas épargner par ces catastrophes et si impossible de mettre fin a israél immédiatement c’est fort possible la fin du monde immédiatement

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