«La spéculation joue un grand rôle dans la surenchère des prix» Avez-vous ressenti l’effet crise ? La crise ne nous dit pas grand-chose. Ce qui est sûr, c’est que l’immobilier de haut standing a été réellement impacté. Alors que le moyen standing garde son niveau enregistré en 2009. Pour les Espaces Saâda, on peut parler d’un [...]
«La spéculation joue un grand rôle dans la surenchère des prix»
Avez-vous ressenti l’effet crise ?
La crise ne nous dit pas grand-chose. Ce qui est sûr, c’est que l’immobilier de haut standing a été réellement impacté. Alors que le moyen standing garde son niveau enregistré en 2009. Pour les Espaces Saâda, on peut parler d’un infime tassement et qui reste largement négligeable au vu de la qualité de nos produits. Plus encore, tous nos projets de logement sont maintenus et des parts importantes de ventes ont été effectuées avant même l’achèvement des travaux de construction.
Comment expliquez-vous la cherté des prix de l’immobilier au Maroc ?
Je pense que la spéculation joue un grand rôle dans la surenchère des prix. Et pour illustrer la situation, je vous donne l’exemple suivant : à Marrakech, on a vendu des appartements à 4.000 dirhams le mètre carré. Après un certain temps, ces mêmes appartements ont été revendus à 6.000. Ce cas pourrait être généralisé à l’ensemble des villes du Maroc.
Les demandes d’achat provenant des MRE sont elles importantes ?
Les demandes d’acquisition de logement émanent ordinairement des résidents. La part des ressortissants marocains à l’étranger dans ces demandes demeure faible. A titre d’exemple, elle est estimée à peu près à 10% pour le projet de Jnane Nouaceur. En général, c’est la ville du Détroit qui enregistre le plus de demande d’achats, avec plus de 30%.




