L’eau tient son Forum Africain
L’Association africaine de l’eau (AAE) organise, du 20 au 23 février courant, son 16e congrès à Marrakech.

Le Congrès sera l’occasion opportune de réfléchir aux nouveaux mécanismes de financement de l’eau et de l’assainissement dans le continent africain.
L’Association Africaine de l’Eau (AAE) tiendra, dans la ville, ocre son 16e congrès qui vibrera donc sur le rythme des rencontres scientifiques et débats techniques du 20 au 23 février courant. Cette grand-messe, qui vient après les dernières assises tenues à Kampala en mars 2010, est placée sous le thème : « Mécanismes et initiatives novateurs de coopération pour le développement du secteur de l’eau et de l’assainissement en Afrique ». L’occasion, encore une fois, pour l’Association Africaine de l’Eau, au sein de laquelle le Maroc est un acteur efficient, de mettre son expertise et sa bonne gouvernance au service de la maîtrise de l’eau.
Financement
Mis à part la problématique épineuse de la sécheresse qui guette et menace sérieusement le continent noir, « le 16e Congrès sera également l’occasion opportune pour réfléchir aux nouveaux mécanismes de financement de l’eau et de l’assainissement dans le continent africain », rapporte un communiqué. De tels dispositifs seront inéluctablement d’un apport crucial pour mettre en œuvre des moyens et outils de développement des bonnes pratiques et des techniques de valorisation de l’eau, en interaction avec les exigences d’assainissement et de protection de l’environnement en Afrique, ajoute-t-on. L’expérience marocaine Et le choix du Maroc n’est pas le fruit du hasard. L’expérience marocaine en la matière n’est pas à démontrer. En atteste la forte présence des organismes, entreprises et opérateurs intervenant dans le secteur de l’eau, de l’assainissement et de l’environnement sur pratiquement la quasi-totalité des pays de l’Afrique Subsaharienne. À noter enfin que l’Association Africaine de l’Eau, seule organisation représentative des associations professionnelles de l’eau et de l’assainissement en Afrique, depuis sa création en 1980, n’a cessé de contribuer efficacement à l’influence des politiques publiques africaines, favorisant ainsi « l’extension des infrastructures et l’amélioration de la gouvernance d’entreprise ».◆

