Le dictateur est tombé mais pas la dictature !
Plusieurs milliers de manifestants ont dénoncé mardi à Tunis et en province, la présence à des postes-clés, des ministres du président déchu Ben Ali dans le gouvernement de transition formé lundi. Trois ministres démissionnent. La révolte du peuple se poursuit. Les trois ministres de la centrale syndicale tunisienne UGTT ont finalement dОmissionnО du gouvernement [...]
Plusieurs milliers de manifestants ont dénoncé mardi à Tunis et en province, la présence à des postes-clés, des ministres du président déchu Ben Ali dans le gouvernement de transition formé lundi. Trois ministres démissionnent. La révolte
du peuple se poursuit.
Les trois ministres de la centrale syndicale tunisienne UGTT ont finalement dОmissionnО du gouvernement de transition, formО la veille, И la demande de leur organisation, annonce Houssine Dimassi, nommО la veille ministre de la Formation et de l’emploi. Les deux autres ministres dОmissionnaires sont Abdeljelil BОdoui (ministre auprПs du Premier ministre) et Anouar Ben Gueddour (secrОtaire d’Etat auprПs du ministre du Transport et de l’Оquipement). Sur les 24 nouveaux membres du gouvernement, 10 appartiennent ou ont appartenu au Rassemblement constitutionnel dОmocratique (RCD), parti historique de l’ancien rОgime. Un rОgime qui fait de la rОsistance malgrО la fuite de son leader Zine El Abidine Ben Ali.
«Le dictateur est tombО, la dictature pas encore ! Il faut que les Tunisiens achПvent la mission», Оcrit un Tunisien sur le rОseau social Facebook. Les appels И manifester И Tunis mais aussi И Sousse dans la rОgion de l’ex-dictateur et И Sfax, la deuxiПme ville du pays (centre-est), se multiplient sur la toile. «Attention au dОtournement de la rОvolution», mettait en garde un autre internaute.
AprПs une nuit calme, marquОe par une brПve fusillade dans le centre-ville, Tunis grouillait И nouveaux de passants et de vОhicules mardi matin, mais de nombreux policiers avaient ОtО dОployОs en prОvision de manifestations. Un leader du mouvement islamiste Ennahda (interdit), Sadok Chourou, Оtait en tРte du rassemblement И Tunis. «Le nouveau gouvernement ne reprОsente pas le peuple et doit tomber. Non au RCD, le Rassemblement constitutionnel dОmocratique de Ben Ali», a-t-il dОclarО И l’AFP, sur l’avenue Habib Bourguiba.
En marge des manifestations, le mouvement Ennahda a indiquО qu’il «n’aura pas de candidat И la prОsidentielle», prОvue dans six mois en Tunisie. Pas de fauteuil de prОsident mais des siПges au Parlement. Ennahda veut participer aux lОgislatives car «il n’y aura pas de transition dОmocratique sans Ennahda», selon un de ses porte-parole И Paris. En ce qui concerne le nouveau gouvernement d’union nationale, Ennahda dОnonce un gouvernement d’«exclusion nationale», qui exclut «des piliers de la rОsistance» И l’ex-prОsident Ben Ali.
Toujours dans la rue, les manifestants parlent de leur frustration. «Nous refusons ce gouvernement criminel qui veut voler la rОvolte de notre peuple. Nous voulons un gouvernement qui reprОsente vraiment le peuple. Nous dОnonНons les partis de l’opposition fantoche qui sont maintenant au gouvernement», selon l’un d’entre eux.
Pourtant, les ministres ayant servi sous le rОgime Ben Ali et maintenus dans le gouvernement tunisien ont «les mains propres» et «une grande compОtence», s’est dОfendu mardi le Premier ministre Mohammed Ghannouchi sur la radio franНaise Europe 1. «Ils ont gardО leur portefeuille parce que nous avons besoin d’eux dans cette phase» de construction dОmocratique, avec la prОparation d’Оlections dans six mois, a affirmО le chef du gouvernement, soulignant le «grand enjeu de la sОcuritО» dans cette pОriode de transition. Il a aussi affirmО avoir eu «l’impression» que LeХla Trabelsi, la femme du prОsident dОchu Zine El Abidine Ben Ali, dirigeait le pays И la fin du rПgne de l’ex-homme fort de Tunis.



je suis faché,je suis en colére contre vous,le journal »le soir echos »car ,vous avez eu un comportement stupide et indigne,pour un journal d’info indépendant en dessus du marché,face à ce qui se passe en tunisie,malheureusement,pour vous vous avez rater là une occasion en or,pour montrer vraiment que vous étes libre et indépendant,je dénonce ce manque de respect à vos lecteurs et lectrices,franchement de quoi avez-vous peur? y’a-t-il un grand loup méchant,qui vous guide et vous trace la voie à suivre.
j’ACCUSE,les medias au maroc,de n’est pas avoir fait LEUR boulot correctement,comme toute presse qui se respecte et digne de ce nom,pour la couverture de la chute de l’empire ben ali en tunisie.
J’ACCUSE TOUTE LA PRESSE MAROCAINE,à l’exception du journal « AU FAIT MAROC »un journal gratos,le seul qui à suivi les évenements en tunisie ,du debut jusqu’à L’heure actuelle.
j’ACCUSE,la presse nationale,de n’est pas étre au rendez-vous avec l’histoire, au coté du peuple tunisien,qui avait besoin plus d’un soutien moral que financier au debut de son intifada.
j’ACCUSE,tout ceux qui manipulent la presse de mon pays,pour rediculiser les lecteurs,les maitres-chanteurs,qui font tout pour rendre la presse marocaine moins efficace,pas crédible et sans préstige.
j’accuse ,LES patrons de presse,qui se couchent facilement.MAIS POURQUOI cette attitude inexplicable et sans raison valable,aucune.QUI à marqué l’évenement,j’aimerai bien comprendre pourquoi? à ma connaissance les choses se passent en tunisie,ALORS,qu’est ce qui à empéché notre presse à faire son devoir,où est votre liberté d’expression ? où est votre vérité?s’autocensurer,s’autocritiquer,s’autodiscipliné,dans tout ça rien ne rentre en ligne de compte pour qualifier ce manque de professionalisme,on est loin du compte,quelle triste réalité, à bon entendeur,salut.
abou said si vous dites celà c’est que vous ne lisez pas notre journal. Depuis la dernière semaine du mois de décembre, dès que nous avons eu vent de l’immolation de Sidi bouzid, nous avons immédiatement fait un article à ce sujet. et puis nous avons informé au jour le jour nos lecteurs sur les évènements et les manifestations qui ont suivis, nous avons interrogé des spécialistes, nous avons posé des questions concernant le maroc et l’ensemble des pays arabes 1 : sur d’éventuelles contagions 2 : sur les leçon à tirer de la révolution tunisienne. nous n’avons jamais cessé d’informer nos lecteurs du maroc, du maghreb et du monde grâce à ce site internet. et nous continuerons à le faire. vous ne pouvez pas nous accuser avec autant de maladresse et de passion mal placé. nos articles sont là, sur le site, pour contredire vos propos. merci néanmoins de nous lire, et continuez de nous donnez de vos nouvelles, bonnes ou moins bonnes.
à très bientôt
SI SAID LAHLOU,bonjour cher confrére,Merci beaucoup de m’avoir repondu,je trouve ça trés elegant de votre part,permettez-moi seulement,de vous expliquer le pourquoi de ma colère,d’abord je n’ai pas le droit,de mettre en doute,ni votre parole,ni vos articles,je peux méme dire,sincérement,que vous avez une excellente plume.croyez-moi mon cher said que je n’avais aucune intention malveillante,derriere mes commentaires comme vous pouvez le croire.D’accord je n’etais pas de mains mortes,mais franc et directe.JE lis « le soir-echos »depuis 6 mois seulement,j’ai lu vos divers couverture sur les événements en tunisie,avec beaucoup de passion,mais il y’a une chose que je n’ai pas du tout compris,peut-étre que vous pouvez m’éclairer,comment ça se fait que pendant 3 jours aprés le départ de président zine al haribine pour l’arabie,il y’avait un silence radio dans toute la presse marocaine,excepté »le journal AU FAIT MAROC ,qui à suivi minute par minute cet évenement,a-t-on peur de quoi? Y’a-t-il un ordre donné? Je ne sais pas.En tant que LECTEUR ,citoyen,observateur avant d’étre collégue,j’etais un peu piqué au vif,par un tel comportement,puisque la chose se passe en tunisie.MERCI de m’avoir lu,vous pouvez me repondre par E-mail.
Merci pour toutes ces petites phrases qui nous donne le sourire de bon matin
comme nous le rappelle notre collègue Céline Girard, ce site internet du Soir Echos est le relais du quotidien éponyme.il n’y a, jusqu’à aujourd’hui, aucun file d’actualité en dehors des articles que nous diffusons par le biais de la presse qui sont publié sur le site, ce qui devrait changer dans les semaine à venir.
Ben Ali a quitté le pouvoir vendredi 14 janvier. Notre journal est sorti le vendredi (monté la veille jeudi, donc), et puis l’édition suivante est arrivé dans les kiosques et sur le site le lundi suivant (monté le dimanche comme vous l’imaginez). c’est la raison pour laquelle nous n’avons pas donné de nouvelle sur le site les vendredi après midi, samedi et dimanche. mais vous pouvez être sûr que tous les journalistes, de toutes les rubriques, ont suivi la « révolution de jasmin 2.0″ durant tout le week-end pour apporter une information complète le lundi qui a suivi, comme nous continuons à suivre avec un intérêt sans faille les évènements qui se poursuivent dans tout le monde arabe, et ailleurs naturellement. nous nous posons un maximum de questions, nous les posons ensuite à nos invités pour élargir le débat.
voilà, en tous cas merci de continuer à nous lire, à nous encourager. elle est là notre véritable récompense.
merci pour vos grands efforts.
MERCI,mon cher confrére,SI SAID LAHLOU,je suis convaincu,par votre explication et vos arguments + Que valables,donc Notre journal « LE SOIR-ECHO »est lavé de tout soupçons,ainsi je présente mes excuses à toute la famille du SOIR-ECHO,cependant,je continue toujours à me poser des questions sur le reste des medias »certains me diront,que je cherche la petite béte » et alors?quand on fait ce genre de metier,notre curiosité,nous pousse d’aller jusqu’au bout,c’est aprés qu’on fait les comptes.savez-vous mon cher SAID,que nos chaines TV du maroc,n’ont méme pas donné l’information à temps ,concernant la fuite de BEN ALI,nos organes officiels ont marqué un temps d’arrét,au mauvais moment,les journaux le matin,les autres titres à grandes gueules,qui ralaient tout le temps,reclamant plus de liberté d’expression,ce sont tous tus.méme le gouvernement,n’a pondu son communiqué que le lundi.BEAUCOUP DE ZONE D’OMBRES qui restent à tirer au clair,j’oublie pas mon cher Confrére de m’excuser d’avoir utilisé votre article,comme support ,pour verser toute ma grande colére,je continue toujours à lire vos articles avec une attention particuliére,dù à un confrére trés sumpa,qui n’a pas peur de se mouiller,je vous souhaite plein de courage,que dieu vous protége.