Conformément à l’article 88 de la nouvelle Constitution, Abdelilah Benkirane, a présenté, jeudi, la déclaration de son gouvernement devant les deux Chambres du Parlement. L’ambiance était quelque peu électrique. Mais le chef de l’Exécutif n’a pas démérité. Détails.
Abdelilah Benkirane présentant, jeudi, la déclaration de son gouvernement devant les deux Chambres du Parlement.
Jeudi, il est 11 h 25 minutes à la Chambre des représentants. C’est en costume bleu, tricot bleu nuit, chemise bleu-ciel et sans cravate qu’Abdelilah Benkirane a présenté, devant les députés et conseillers, sa déclaration gouvernementale. Avant de prendre la parole, le secrétaire général du PJD est accueilli par de vives applaudissements par les parlementaires de sa majorité, histoire de lui remonter le moral. Il a fallu l’intervention de Karim Ghellab pour mettre un terme à cette salve. Ce geste intervient en guise de riposte à l’initiative des députées de l’opposition qui ont brandi des pancartes sur lesquelles est écrit « Où est l’article 19 ? Où est la parité? ». Nezha Skalli, pourtant députée de la majorité, a été parmi les meneurs de cette sortie médiatique qui n’est pas sans rappeler celle des PJDistes, février 2011, brandissant des portraits de Jamaa Moâtassime, à l’époque en prison, lors d’une séance orale. Même Bassima Hakkaoui, la seule ministre (PJD) du gouvernement a cédé à la tentation d’applaudir. La question de la parité a contraint Benkirane a arrêté son discours à cause des cris de certaines femmes qui remettent en doute l’engagement du gouvernement à favoriser les conditions d’une véritable parité.A l’extérieur du Parlement, les partisanes de la parité au sein du «Mouvement pour une parité » portent aussi des banderoles sur lesquelles on peut lire : « Une femme = 1. Un homme =30. C’est ça la démocratie ? ». Elles n’étaient pas les seules à manifester devant le Parlement. Des muorchides non-voyants qui se disent victimes du ministère de la Solidarité et de la famille sont également de sortie. Des anciens employés de Sodea-Sogeta ainsi que les habitants d’un bidonville complètent le décor. Autrement, l’heure est ce jour-là au programme du gouvernement. En voici les cinq grands axes.
Renforcement de l’Identité unifiante
Pour Benkirane, l’islam est le socle de l’identité marocaine. Partant de ce principe, il préconise l’encouragement et la promotion des valeurs religieuses. Une politique nécessitant l’engagement des imams et d’autres intervenants dans la gestion des mosquées. à leur adresse, le chef du gouvernement a fait miroiter la promesse d’améliorer leur situation financière.Benkirane s’est engagé également à lancer une politique linguistique nationale, basée sur la consolidation des deux langues officielles, l’arabe et l’amazigh. Le chef du PJD se conforme, ainsi, au préambule de la Constitution. Il a promis également une intégration de la langue amazighe dans la vie publique et la création du conseil des langues et des cultures.Concernant les médias et la culture, Benkirane les érige en priorité pour son équipe, les appelant à être au service de l’identité telle qu’il le souhaite.Etat de droit.Une ambition basée sur l’édification de l’Etat démocratique, la lutte contre la prévarication et moralisation de l’administration et la séparation des pouvoirs et la régionalisation avancée. Sur ce dernier point, Benkirane, en phase avec la volonté royale exprimée dans plusieurs discours, a promis d’accorder la priorité aux provinces du Sud, et ce, conformément à l’initiative marocaine de doter les provinces du Sud d’une large autonomie. Par ailleurs, le chef du gouvernement s’est engagé à lancer la Charte nationale de la décentralisation, de qualifier l’administration territoriale et réformer l’administration pour qu’elle soit au service des citoyens et surtout la lutte contre la prévarication par le renforcement des institutions de contrôles des deniers publiques. A cet égard, Benkirane a promis une remise à niveau de l’Inspection générale des finances et des autres organes d’inspections des ministères. Le chef de l’exécutif n’a rien dit sur l’IGAT (Inspection générale de l’administration territoriale) relevant du département de l’Intérieur. A l’adresse des magistrats, le S.G de la Lampe s’est engagé à assurer l’indépendance financière et administrative du Haut conseil de la magistrature.Benkirane est revenu à la sensible question de la parité en promettant la « création d’une instance spéciale pour la parité ».
Economie
Le chef du gouvernement s’est engagé à poursuivre la consolidation de l’économie nationale afin d’améliorer le pouvoir d’achat des Marocains, et ce, par la bonne gouvernance afin de lutter contre la rente et autres privilèges. Benkirane a promis d’instaurer des mesures pour réguler l’octroi des marchés publics et les délégations. Une politique de transparence passe par le renforcerment des prérogatives du Conseil de la concurrence, une réforme du système des impôts et la rationalisation du train de vie du gouvernement.C’est le seul grand axe agrémenté de chiffres : une croissance annuelle de 5,5%, un chômage de 8% à l’horizon 2016 et 2% d’inflation à la fin du mandat de son gouvernement.Benkirane a promis le doublement du budget consacré à la Caisse de développement du monde rural pour atteindre 1 milliard DH. Les PME ne sont pas oubliées. Benkirane a promis des exonérations d’impôts pour les sortir de l’informel, un capital- risque et des avantages pour faire bénéficier les PME des marchés publics.
Programmes sociaux : Education, santé et habitat
Devant les députés et les conseillers, Benkirane a promis une réduction des écarts entre les catégories sociales. Et de marteler que « l’Education dans toutes ses facettes, santé et habitat sont un investissement économique répondant à des attentes pressantes ».
Enseignement : améliorer le secteur et les conditions sociales des travailleurs et redonner confiance en l’école publique. Il a également averti que les moyens seront accordés selon le critère de la réalisation des objectifs, la responsabilité à la réédition des comptes. Le chef du gouvernement a aussi promis d’installer l’agence de lutte contre l’alphabétisation.
Santé : qualifier le secteur afin de permettre l’accès des patients aux services, notamment de natalité et des urgences. Une révision de l’achat de la part du ministère de tutelle des médicaments est également envisagée.
Habitat : lancer une nouvelle offre destinée aux ménages défavorisés et une stratétie nationale de la ville en concert avec les élus, la société civile et les autorités locales
Emploi : c’est une « priorité pour le gouvernement », dit Benkirane. A cet effet, son équipe compte poursuivre les programmes Moukawaliti et Idmaj et lancer de nouveaux programmes. Il s’est également engagé à accorder des bourses destinées à la formation des diplômés et à instaurer une indemnisation pour perte d’emploi.
Retraites : réformer et élargir la base des bénéficiaires afin que les personnes exerçant des professions libérales puissent avoir des retraites. La réforme des quatre caisses de retraites se fera « en concert avec les partenaires sociaux», précise Benkirane.Caisse de compensation : Très avare en informations sur cet épineuse question, Benkirane s’est contenté d’annoncer une future réforme et des aides directes aux familles pauvres. Rien de reluisant. Le gouvernement Abbas El Fassi, pendant quatre années, n’a cessé d’annoncer des projets pour réformer cette caisse. Des paroles et aucun acte. Pire, le déficit accusé par cette caisse s’est aggravé au point d’atteindre 45 milliards DH.
Société civile : accélérer le cadre juridique permettant aux associations de lancer des initiatives législatives. Une nouveauté.
Politique étrangère
A l’adresse de l’Algérie, Benkirane a invité les autorités de ce pays à une normalisation rapide des relations et ce, pour une intégration maghrébine dans le respect de l’intégrité territoriale de chaque pays. L’Afrique est également une cible de choix pour le PJDiste. Le chef du gouvernement a également admis que l’Union européenne est un partenaire essentiel. Après une heure et quinze minutes, Benkirane a terminé sa déclaration par des éloges adressés à son programme qu’il juge «réalisable », bien entendu sous le « contrôle du Parlement ». A la manière des rois alaouites, Benkirane a conclu son discours par des versets du Coran.
La fuite de la déclaration
La présentation, jeudi devant les deux Chambres du Parlement, de la déclaration du gouvernement de Benkirane a été reléguée aux seconds plans. C’est plutôt la publication de ce document par le quotidien Akhbar Al Yaoum qui a ravi la vedette au passage du secrétaire général du PJD. Furieux, ce dernier a demandé l’ouverture d’une enquête afin de déterminer l’origine de la fuite. En attendant l’installation d’une commission, la porte est grande ouverte à toutes les spéculations. Sous couvert d’anonymat, des sources à la Lampe n’hésitent pas à pointer du doigt le ministre du Tourisme, Lahcen Haddad, du Mouvement populaire d’être à l’origine de cette fuite. Le harakiste figure dans le tour de table de Akhbar Al Yaoum. D’autres PJDistes, laissant libre court à leur imagination penchent, plutôt, vers Fouad Ali El Himma, arguant que le projet de déclaration du gouvernement a fait un détour par le cabinet royal. Cette question a contraint Benkirane à oublier son texte à deux reprises pour promettre aux députés et conseillers de distribuer la déclaration du gouvernement. Une promesse qui a suscité les rires des concernés.





« Pour une campagne nationale de lutte contre l’hypocrisie
Par Younes Fennich
Vendredi 20.01.2012
Mesdames et messieurs, les lectures se poursuivent. Nous avons besoin davantage de clarté. Mais à cette fin nous devons continuer à lire avec patience et sans paniquer jusqu’au bout. C’est que, malheureusement, c’est le moment de dire les choses comme elles sont parce que l’instant historique est très grave et par conséquent l’on n’a plus le droit de taire une partie de la vérité quelque soit la cause, le but ou l’intention. Lorsqu’il est question de vie ou de mort, aucune cause au monde ne mérite de taire la moitié de la vérité. Lorsqu’il est question de vie ou de mort, il faut brader toutes les tactiques intermédiaires et dire toute la vérité. Parce que c’est Dieu qui sait.
Le brouillard se fait dense, les esprits stagnent et la mentalité est fixe. Mais nous avons d’abord besoin de comprendre. Il ne faut pas se faire d’illusion, le suicide est un péché impardonnable. Parmi certaines victimes de la société ce sont toujours ceux qui ne s’immolent pas par le feu qui essayent de justifier pareille lâcheté innommable. Les diplômés chômeurs sont victimes de la société. Sur ce point le système est juste dans la mesure qu’il ne fait que représenter la mentalité de la majorité écrasante, de tout un chacun. C’est cela qui fait la force du système que l’on ne qualifie d’injuste que dans le cas où l’on subit soi-même, à titre personnel, une injustice.
C’est trop facile de pousser un diplômé désespéré au suicide de la pire des façons parce qu’il est conscient de l’injustice phénoménale qui l’affecte. A cette fin il n’y a qu’à s’acharner à lui rappeler tous ses malheurs et conclure, mine de rien, par l’exemple tunisien… Ceux qui se livrent à ce genre d’exercice méchamment, avec mauvaise foi, sont des personnes haineuses aveuglés par le désire de faire tomber le régime coûte que coûte dans l’unique perspective de faire goûter aux riches également les méfaits de l’instabilité, de la peur et du désespoir. S’il y a beaucoup de voleurs parmi les riches, rien ne justifie la jalousie maladive à leur encontre. Il ne faut jamais être jaloux d’un voleur parce que la jalousie dans ce cas là tourne très vite à l’envie qui n’est que volonté cachée de lui ressembler. Et à défaut de pouvoir lui ressembler, cela mène dans certains cas à un suicide lamentable.
Des documentaires télévisés fustigent ces systèmes qui ont utilisé pendant très longtemps la religion non pas à la gloire de Dieu, du Coran, de l’islam et des musulmans mais pour rester sur leurs sièges. Oui, mais le suicide est un péché impardonnable et une lâcheté incommensurable. Il ne faut pas tout mélanger. Un fou est imprudent parce qu’il n’a pas conscience de ses actes et peut par conséquent se donner la mort. Mais celui qui entreprend de se suicider sans être fou est une personne en colère illégitime. La colère qui se manifeste par le suicide est une colère illégitime. C’est la raison pour laquelle les musulmans voient l’image d’un diplômé chômeur en feu avec dégoût et puis mépris par rapport au suicidé et non pas par rapport au système, au régime ou à l’Administration. Et même dans un point de vue strictement laïc, un suicidé n’est pas un révolté contre l’injustice mais un misérable peureux, un lâche, un affreux égoïste et un hypocrite à l’extrême sans aucun sens de l’honneur.
Dans l’histoire musulmane ancienne, il y a toujours eu des érudits musulmans qui étaient accablés par de véritables grandes injustices par l’Administration mais, parce que musulmans courageux, de vrais hommes, ils ne se suicidaient pas pour autant. Ils préféraient, poliment, leur dire leurs quatre vérités aux gouvernants injustes qui se chargeaient de les assassiner parfois. Ainsi, ils accédaient au Paradis et par la même occasion ils donnaient le bon exemple à leurs semblables. Il est donc certain que le suicide est une imbécilité.
Les diplômés chômeurs sont des savants, autrement ils ne mériteraient pas leurs diplômes… En arriver au suicide c’est croire qu’il n’y a pas plus malheureux que soi. C’est arriver à un stade de sa vie où le désespoir est tel que l’on veut provoquer sa propre mort, un stade où, par extrême lâcheté, l’on ne veut plus affronter la vie. En général, pour exécuter son forfait, le candidat au suicide tient à s’isoler et prend soin à ce que personne ne le voit se donner la mort parce qu’il ne veut pas se donner en spectacle dans un ultime sursaut du ‘’sens de l’honneur’’ en lui.
Mais ces temps-ci, on est en face de désespérés qui se tuent par le feu en se donnant en spectacle. S’ils sont tellement désespérés, pourquoi ont-ils besoin de spectateurs pour se donner la mort ? Leur acte de suicide est visiblement hypocrite et donc on ne peut pas croire que c’est pour la postérité. Un diplômé chômeur s’il en arrive au suicide, c’est parce qu’on ne lui a pas donné un poste dans le secteur public. Son geste est donc assez hypocrite. Et pas de panique, nous sommes presque tous un peu hypocrites. L’on ne peut attester qu’une personne est prémunie contre l’hypocrisie que si on est témoin que cette personne s’est acquittée de la prière du soir et de la prière de l’aube à la mosquée de façon continue et sans interruption aucune pendant 40 jours successifs. C’est là une chose facile à dire mais très difficile à faire, impossible pour quiconque a en lui ne serait-ce qu’une once d’hypocrisie. Ce n’est pas la prière du vendredi, à elle seule, qui exempte de l’hypocrisie.
Certains laïcs racontent à qui veut les entendre que le catalyseur de la révolution en Tunisie, soit un certain marchand ambulant, s’est donné la mort parce qu’on ne lui a pas permis de gagner sa vie. Ce n’est pas cela qui a déclenché la révolution en Tunisie. La goûte qui a fait déborder le vase en Tunisie c’est le fait qu’il avait été largement diffusé que le marchant ambulant en question avait non seulement été empêché de gagner sa vie par les autorités, mais aussi et surtout parce qu’il avait été giflé par une femme agent de police de son état. Insupportable pour les tunisiens qui avaient pendant très longtemps supporté une certaine tyrannie… Et les hommes sont sortis manifester encouragés par les femmes aussi parce que la gifleuse était agent de police. Or hommes et femmes étaient solidaires en Tunisie contre la police. Il y avait donc eu rassemblement de tous les facteurs nécessaires à l’explosion populaire. Mais ce sont toujours les femmes qui déclenchent toutes les révolutions d’une façon ou d’une autre. Inutile de s’attarder là-dessus.
Lorsqu’un diplômé chômeur se donne la mort en public c’est parce qu’il croit qu’il est le plus malheureux de tous. Faute ! Dieu sait qu’Il y a des gens qui sont cadres dans le secteur public et qui sont certainement plus malheureux que lui parce qu’ils pensent véritablement et en silence jour et nuit aux injustices de la société. Parce qu’ils se soucient vraiment des autres. Parce qu’ils ne sont pas égoïstes. Ces gens là risquent leurs postes et leurs acquis au quotidien après avoir subi dégradations et humiliations. Ces gens là essayent toujours de remonter la pente qu’on leur fait dégringoler à chaque fois parce qu’ils pensent aux autres, parce qu’ils ne veulent pas être égoïstes. Ces gens là vivent quotidiennement et mensuellement une angoisse terrible parce qu’ils sont perpétuellement menacés dans leurs acquis pour la simple raison qu’ils refusent d’être égoïstes. Les diplômés chômeurs qui veulent se donner la mort en public ne pensent pas aux autres, mais par leur acte de suicide veulent plutôt nuire aux autres, et si avant de se suicider ils obtenaient des postes dans le secteur public ils oublieraient définitivement tous les autres et ne risqueraient jamais leurs acquis en pensant aux autres. Si le militantisme des diplômés chômeurs veut se baser à l’avenir sur le suicide des plus stupides d’entre eux, les intervenants les plus crédibles qui les aident sans le leur faire savoir cesseront de les soutenir.
Pour avancer, nous avons besoin d’avoir un rêve. Celui d’aspirer enfin à la liberté pour accéder au progrès et quitter le sous développement. Le problème c’est que nous ne nous faisons pas confiance les uns les autres. Personne ne croit plus personne ce qui fait que tous les acteurs de la société se mettent au mensonge pour mieux cacher leurs intentions afin de ne pas être victimes des entourloupes des autres. Nous sommes incapables de nous mettre d’accord sur quoi que ce soit. La méfiance règne. Dans ces conditions rien de bon ne sera possible. Nous souffrons d’une profonde crise de confiance. Nous devons d’abord régler ce problème avant de prétendre à quoi que ce soit de bien. C’est à l’Etat de régler ce problème. Le gouvernement inspire déjà de moins en moins confiance. Les gens croient de moins en moins ce que dit le chef d’un gouvernement dit islamique. C’est de mauvais augure. Mais pas de panique :
Si les principaux acteurs politiques sont incapables de se mettre d’accord sur quoi que ce soit, ils devraient pouvoir se mettre d’accord au moins sur ce qui est à même de rétablir la confiance entre les gens d’un côté, et entre eux même d’un autre côté. Nous avons plus que jamais besoin d’un projet fédérateur. La solution est à notre portée : Que l’Etat ou le gouvernement fasse le tapage médiatique nécessaire pour mener une campagne nationale pour encourager les gens à s’acquitter de la prière de l’aube à la mosquée pendant 40 jours successifs et sans interruption, pour lutter contre l’hypocrisie dans la société. Le voilà le prélude à notre projet de société. Le prélude à l’entente générale.
Que les leaders du PJD et ceux de Justice et Spiritualité ainsi que les leaders amazighs, et aussi tous les fonctionnaires qui le veulent, se présentent à la mosquée quotidiennement pendant 40 jours successifs à la prière de l’aube à l’initiative de l’Etat. Aucun musulman ne peut être contre pareille initiative. Le voilà le défi pour rétablir la confiance nécessaire à l’accomplissement et à la réussite de notre révolution que nous voulons pacifique avant de prétendre à un quelconque véritable projet ou pacte social. Nous devons vaincre notre plus grand ennemi : L’hypocrisie qui est en nous. L’Islam nous a donné la solution. La prière du soir et la prière de l’aube pendant 40 jours successifs à la mosquée. Pour cela nous avons besoin d’être encouragés. C’est à l’Etat de prendre cette initiative parce que l’Etat doit rétablir la confiance entre les gens pour pouvoir aller de l’avant pour l’intérêt général. Ensuite, le bonheur national brut se verra grimper en flèche. Et, l’Etat aussi sera heureux et tranquille car il pourra se consacrer au développement en toute confiance, en toute sincérité et en toute crédibilité. »
Source: http://complotpacifiquecontrelesousdeveloppement.blogs.nouvelobs.com
C’est Tres bien
Pour le Maroc d’aujourduis et de demain.