Le nouveau fleuron du Sofitel est lancé à Agadir
Une cérémonie haute en couleurs et forte en symboles célébrait, samedi 7 juillet, l’inauguration du Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa.

La cérémonie aura fédéré pas moins de quatre ministres, les représentants de la région, le président de BMCE Bank, des opérateurs du tourisme et des centaines d’invités divers.
S’il fallait résumer ce que Yann Callère, DG Délégué du groupe Accor a qualifié de «belle aventure marocaine», on serait tenté de dire qu’il s’agit d’une relation de confiance qui ne s’est pas démentie depuis plus d’une décennie entre le Maroc et le groupe Accor. Et c’est dans ce sens que, samedi 7 juillet, l’inauguration à Agadir du fleuron, le deuxième en fait, Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa a illustré une telle dimension entre un groupe qui investit à tours de bras et le Maroc qui continue à se positionner sur le haut de gamme. Une cérémonie haute en couleurs et forte en symboles, fédérant les autorités publiques, notamment pas moins de quatre ministres, les représentants de la région, le président de BMCE Bank, des opérateurs du tourisme et des centaines d’invités divers. Hôtel de luxe, il comprend 173 chambres, dont 49 suites majestueuses, 3 restaurants tout en design et emploie près de 280 personnes, dont plus de 60% sont Marocaines et Marocains.
A travers Risma, dont il est un actionnaire de référence, Accor poursuit ainsi sa politique d’implantation au Maroc, se positionnant comme l’opérateur international fidèle. C’est d’autant plus vrai qu’au moment où la crise internationale continue de frapper le secteur, il ne semble pas en démordre et ouvre l’une après l’autre une série d’établissements nouveaux. Après Agadir et la semaine prochaine Casablanca, il est prévu le lancement de pas moins de 4 nouveaux hôtels au Maroc.
Quand le mauresque s’allie à l’art moderne
Le «fleuron d’Agadir» appartient à la collection Thalassa Sea & Spa, une marque labellisée du groupe auquel l’architecte marocain Jamal Laamiri Alaoui et le designer réputé, Didier Rey ont donné une touche à la fois originale et fonctionnelle. Le nouvel hôtel, dans la foulée, aura mobilisé la bagatelle de 550 Millions de dirhams. Les deux créateurs, dans leur quête affichée d’inventer le brassage, de faire croiser l’authenticité et la rigueur ont focalisé leur travail sur le mariage des genres, certes, mais avec un souci de valoriser le matériau. Ils ont crée «La Maison arabe» qui, dès l’entrée dans l’hôtel envoûte le visiteur et le plonge dans une ambiance où le mauresque s’allie à l’art moderne, le bois massif noir au métal traité… Un établissement qui respire la tradition marocaine dans ses profondeurs esthétiques et la modernité la plus aiguë… Une œuvre d’orfèvre, une dimension inouïe, qui plus est adossée sur une plénitude de rêve quasi antique, la thalassothérapie à même l’océan atlantique qui occupe près de 50% de l’activité et des vertus que l’hôtel offre à sa clientèle. C’est Samy Boukhaled, DG du Sofitel Agadir, qui en a résumé l’esprit en affirmant que « le Centre de thalassothérapie favorise le repos total de l’esprit dans une saine ambiance «Detox» avec une décoration blanche et très épurée». Il ne croyait pas si bien dire ! Car le choix d’Agadir par Accor illustre aussi une autre réalité paradoxale, celle de croire encore et plus fort en Agadir. Sans doute devrait-on mettre en exergue cette volonté affichée des deux entités associées sous le même label et, partant, la même aventure Risma-Accor, de relever le défi , celui d’une pérennité laborieusement construite. Ainsi, le groupe Risma et ses filiales lancent-t-ils cette année pas moins de 6 nouveaux hôtels au Maroc. Le groupe Accor y détient quelque 34% du capital, aux côtés d’opérateurs nationaux. De la même manière, Risma se positionne comme l’investisseur de référence et le développeur du concept d’un tourisme haut de gamme mis en service par Accor. De cette collaboration qui confine à l’interpénétration de deux grands pôles, il ressort une marque et une école, celle de l’exigence suprême en matière de tourisme et d’hôtellerie.
Modèle du tourisme nouveau
Le nouvel établissement hôtelier bouleverse la culture hôtelière au Maroc en termes d’investissements, de produits, de services – le personnel a reçu une formation dans les écoles spécialisées d’Accor – , d’innovations en adéquation avec le tourisme futuriste. Il se positionne comme le modèle du tourisme nouveau, celui-là même dans lequel désormais le groupe Accor, avec sa cheville ouvrière Risma, se projette pour les 5 ans à venir : construire une quinzaine d’hôtels toutes gammes confondues. Soit pas moins de 50 établissements à l’horizon 2014. Cette vision confirme ce que les dirigeants d’Accor ne sont jamais empêché de réitérer, ajoutant même que le Maroc constitue l’un des rares pays où toutes les marques Sofitel sont présentes : Sofitel, Ibis, Mercury, M’Gallery en attendant la nouvelle génération d’hôtel en gestation. ◆
Samy Boukhaled Barnache d’Or de la performance
Dans une importante cérémonie, organisée le 6 juillet à Barcelone par Accor, Samy Boukhaled a reçu la première et la plus importante distinction que le groupe décerne. Il s’agit de la «Barnache d’Or» catégorie « Performances ». C’est la première fois qu’un manager marocain appartenant au groupe la reçoit. Elle met en exergue les qualités managériales, professionnelles et humaines de ce jeune dirigeant ainsi que sa gestion des établissements tels que Sofitel Essaouira-Mogador dont il assuré l’ouverture et la gestion pendant plusieurs années, le premier Sofitel d’Agadir Royal Bay Ressort et à présent le nouveau spécialisé en thalassothérapie. Samy Boukhaled est «un enfant» du groupe Accor qui défend les valeurs mais n’en innove pas moins, mariant un sens de la responsabilité sociale – il est très aimé de son personnel – avec un professionnalisme aigu, une rigueur et un patriotisme touristique tout à son honneur.


