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Culture

1 mars 2010

Salim Jay : une salvatrice générosité

Ecrit par

décédée vendredi, la regrettée chritiane teurlay; auteure de pierre (grasset), m’avait offert en 2001 de quoi acheter le petit appartment parisien dont le syndic  me réclame aujourd’hui, à cor et à cri, quatre mille euro(!) de charges en retard. et de participation ux frais de ravalement de facade , ma bien fait rice, veuve du [...]

décédée vendredi, la regrettée chritiane teurlay; auteure de pierre (grasset), m’avait offert en 2001 de quoi acheter le petit appartment parisien dont le syndic  me réclame aujourd’hui, à cor et à cri, quatre mille euro(!) de charges en retard. et de participation ux frais de ravalement de facade , ma bien fait rice, veuve du romancier jean frustié, auteur d’une autobiographie au fer rouge l’héritage du vent (folio), était une femme blesée par le manque d’amour pour elle de sa mére.

christiane amait tout son époux qu’elle  écrit à la fin  de pierre.ne plus servir à rien depuis la mort de ce medcindu travail, critique littéraire et romancierr qui signat le fameux manifeste des 121 reclamant l’indépendance de l’algerie.

ma rencontre avec  christiane teurlay date de 1992/comme paraissait mon ouvrage du cote de saint- germain des prés; bernard frank écrivit dans le nouvel obsevateur un article qui commencait ainsi: « j’aime bien salim jay » (quelle idée!)  et qui m’évita de finir- on de commencer sans domicile fixe je fus, en 2001, convié par la prpriétaire de mon logement à allaer ne faire voir ailleur.

christiane avait été la petite amie de bernard frank, à vingt ans elle voulut connaitre le petit bonhomme qu’il évoquait dans papier. s’en ouvrant à l’éditeur de mon bernard frank (rupute 2002), elle nous invita, jean groûet et moi, dans le meilleur restaurant de ma rue, monsieur lapin

sur le chemin, jean prononca cette phrase qui m’intrigue encore, mais ne s’est pas toujours révélée prémonitoire: « salim tu n’aurs plus jamais faim »

dans embourgoisement immédiat

(la différence, 2006), j’ai fait de christiane un oncle d’ameriquem courant de dollars à son antonir (texas). il est bien temps de lui restituer la place qu’usurpe ce personnage de ficiton la place de l’amie salvatrice lorsqu’éclata l’affaire béttencourt-banier, le photographe et écrivain le voyant accusé d’abus de faiblesse au détriment de la premiére fortune de farnce, christiane, qui m’était que »riche » dit, parlant de liliane bettencourt: « elle fait ce qu’elle, un milliard d’euros, ce n’est pas une pacotille. mais la liberté n’a pas de prix, je préfére cependant la maniere dont bill gates utilise ca fortune.( quant aus depenses de nos riches à nous.

je propose 3 dh  cinq fois par semaine pour le soir echos, l’achat du recueil de poéemes de mohamed hamrouche ou il prmet: « je serai le faux au bal des hypocrites »et 5000dh chaque jour pour sos village enfant.

ajoutons que liliane bettencourt aide la recherche sientifique estmedicale depuis des annés  avec une constance remarquable. ( quant à francois-marie banier, il embarre les sans domicile fixe la nusdité de leur solitude sous les flashes de sa sollicitude.

il avit photographie aussi samuel beckett, l’auteur d’en attendant godot,à tanger christiane n’attend plus.




 
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