Imprimer

Dossier

22 octobre 2010

Spécial Turquie

Ecrit par

Politique Islamistes : la leçon turque L’AKP, notamment après les 58% de voix récoltées lors du référendum du 12 septembre sur la réforme de la Constitution, est destiné à rester encore des années au pouvoir. «Le PJD turc a tiré grand avantage du passage d’Erdogan à la mairie d’Istanbul. Une popularité que l’AKP a fortement [...]

Politique

Islamistes : la leçon turque

L’AKP, notamment après les 58% de voix récoltées lors du référendum du 12 septembre sur la réforme de la Constitution, est destiné à rester encore des années au pouvoir.

«Le PJD turc a tiré grand avantage du passage d’Erdogan à la mairie d’Istanbul. Une popularité que l’AKP a fortement exploitée pour séduire les Turcs et en particulier les milieux d’affaires. Plusieurs des fortunes du pays ont été des candidats du parti lors des élections de 2002 et 2007», reconnaît Abdelali Hamieddine.

mohamed jaabouk

Les liens qui unissent le Maroc et la Turquie sont multiples. Politiquement, les deux pays ont deux formations politiques qui portent la même appellation : PJD. Le Turc est au pouvoir depuis 2002 alors que le Marocain se complaît dans l’opposition et depuis 1997. L’AKP, notamment après les 58% de voix récoltées lors du référendum du 12 septembre sur la réforme de la Constitution, est destiné à rester encore des années au pouvoir. Le PJD marocain, avec un certain Abdelilah Benkirane à sa tête, s’achemine à occuper des années encore les bancs de l’opposition au Parlement marocain. Et pourtant, la tâche devant les responsables de l’AKP (Adalet ve Kalkınma Partisi) ne s’annonçait guère comme une sinécure. Fondé le 14 août 2001 par des anciens membres du parti Refah de l’ancien Premier ministre Erbakan, ils ont pu convaincre les gardiens de la laïcité, réunis sous la coupole militaire, et les magistrats de la cour constitutionnelle, de leur total respect de la laïcité. Il a réussi là où le Refah et la Fadhilah avaient échoué. Depuis cette date, l’AKP est aux anges. En 2002, il est consacré en tant que première force politique du pays. Abdellah Gul accède provisoirement à la primature, le temps que Erdogan se défasse d’un écueil juridique pour devenir, en 2003, le Premier ministre de la Turquie. Par ailleurs, Erdogan a complètement écarté certaines initiatives d’Erbakan, comme le G8 des pays islamiques ou encore sa défense du dinar islamique. Des gages donnés aux gardiens de la laïcité afin de se conformer à leurs exigences.

En 2009, l’AKP récidive et sort vainqueur des élections législatives anticipées de juillet 2007 avec un score de 46,47%. La même année, Abdellah Gul est investi président du pays, faisant de lui le premier président de la Turquie issu d’un parti islamiste. C’est là, justement, le seul point commun entre l’AKP et le PJD de Benkirane.

«Le PJD turc a tiré grand avantage du passage d’Erdogan à la mairie d’Istanbul. Une popularité que l’AKP a fortement exploitée pour séduire les Turcs et en particulier les milieux d’affaires. Plusieurs des fortunes du pays ont été des candidats du parti lors des élections de 2002 et 2007», reconnaît Abdelali Hamieddine, membre du secrétariat général du PJD. Des investisseurs qui appartenaient aux deux partis de Shiller et Yalmaz, deux ex-Premiers ministres. Au lendemain des législatives de 2007, la bourse turque a fortement salué la victoire des islamistes avec des indices au vert. Le PJD marocain pourra-t-il réussir le même exploit ? Saâd-Eddine El Othamni, l’ancien SG des islamistes marocains, avait en effet tenté, à la veille du scrutin législatif de 2007, de sceller une alliance balbutiante avec les milieux d’affaires que l’élection de Abdelilah Benkirane avait rendue caduque. Abdelali Hamieddine ne reconnaît pas cette approche, soulignant que «c’est faux. Des messages ont été adressés aux hommes d’affaires de s’éloigner du parti, notamment après la défaite de Lahjouji, le président du parti Forces Citoyennes aux législatives de 2007. Le capital marocain est encore poltron».

Outre la question «des messages», notre interlocuteur attribue le succès de l’AKP auprès des hommes d’affaires au règlement interne de la formation turque. «C’est la désignation des candidats du parti par le bureau politique de l’AKP et non pas par les bases du parti. Ce qui n’est pas le cas pour le PJD marocain», déclare Hamieddine. En bon PJDiste, il a omis d’évoquer l’influence du Mouvement unicité et réforme (MUR), que des anciens membres de ce parti qualifient de véritable mur devant l’ouverture du PJD aux hommes d’affaires.

Culture

Ramize Erer sème
l’humour en toute liberté

Figure du féminisme turc et pionnière de la caricature dans son pays, Ramize Erer, croque depuis plus de dix an  s ses contemporains, femmes et hommes dans la complexité de leurs rapports. Caricaturiste vedette du quotidien généraliste stambouliote Radikal, elle signe chaque jour un strip intitulé La mauvaise fille, l’ayant rendu très populaire. Portrait sans détours.

Fouzia Marouf

Approcher Ramize Erer, revient à renouer avec la lignée des frondeuses : écrivaines, chanteuses, peintres, actrices, réalisatrices, sorties des sentiers battus et qui n’ont pas hésité à s’affranchir de codes moraux dictés par la bienséance de leur époque, de leur pays, de leur société. Chacune de ses caricatures est un effet coup de poing, résumant souvent le poids de la tradition, le machisme ambiant, la somme d’infimes aspects placardés sur la pancarte femme, objet de bien des fantasmes enfouis dans l’inconscient mâle. Il y a en Ramize Erer, une part de Françoise Giroud, journaliste française d’origine turque, fille mère, fondatrice avec Hélène Lazareff, américaine d’origine russe du premier féminin, Elle, dans la France d’après guerre. Une Madonna électrisée, extatique,  en robe de mariée qui chantait dans l’Amérique puritaine des années 80 le titre planétaire, «Like a virgin». Une Simone de Beauvoir qui signait en 1949, «Le Deuxième Sexe». Une Djamila Boupacha sûrement, sans conteste, une Virgine Despente lorsqu’elle claque à la face du lecteur, «J’écris du côté des folles, des grosses…»

Ramize Erer collabore à ses débuts avec Radikal, quotidien national turc à grand tirage, 65 000 exemplaires, fondé à Istanbul en 1996. Elle y travaille durant douze ans et pensait être renvoyée, suite à la parution de son premier dessin, particulièrement osé, à propos d’une femme. «Un tel dessin, si audacieux, aurait été destiné à un magazine humoristique, je n’aurais imaginé qu’il puisse être publié dans une publication si sérieuse !  Il s’agissait d’une femme que je dessinais les jambes écartées, elle a d’emblée suscité l’intérêt des lecteurs…» Ironie du sort, le dessin en question, s’impose sans mal dans le paysage de la presse turque. «La mauvaise fille», est ensuite publié sous forme de série dans l’hebdomadaire satirique Leman.  «Actuellement, l’un des rédacteurs en chef de Radikal, me dit souvent, il faut lui resserrer les jambes, cette image me dérange» (sic). «C’est pourtant un homme intelligent, mais qui préfère voir une image de pureté à travers la femme», lâche-t-elle sans ambages.

Rome, décembre 2008. La très irrévérencieuse Ramize est à l’université de la Sapienza, aux côtés des plus talentueux dessinateurs   de presse, Plantu (France), Ann Telnaes (Etats-Unis), Dilem (Algérie), Khalil Abu Arafeh (Palestines), Kichka (Israël), Chapatte (Suisse), Stravo (Liban) qui souhaitent mettre en valeur le travail journalistique du dessinateur de presse et favoriser le débat sur les conditions d’exercice et la défense de sa liberté d’expression, dans le cadre de la Fondation Cartooning for Peace. A la voir avec son look de secrétaire à l’issue de la conférence, on aurait presque du mal à croire qu’elle est la caricaturiste au trait incisif : «Les lecteurs m’imaginent entièrement habillée de cuir, et m’associe à une apparence très rock’n’roll, précisément à cause de mes dessins à propos de La mauvaise fille. Ils ne m’imaginent pas avec mes lunettes et mon carré strict et lorsqu’ils me rencontrent pour la première fois, ils me disent très surpris, ah ! C’est toi, Ramize Erer (sic). Contrairement à certaines lectrices, qui affichent la même image que moi, à l’air sage, et qui me déclarent, mais c’est moi que vous avez dessinez !» (sic).

Le succès aidant, la caricaturiste turque ne s’arrête pas là, sensible à l’air du temps et aux stambouliotes qui vivent à ses côtés dans la métropole, elle signe ensuite une autre série intitulée «Liaisons dangereuse». Fascination pour la femme ? Besoin d’expression lié à celles qui l’entourent ? Sa démarche est le fruit d’un cheminement. «Quelques temps avant, je dessinais une femme de façon différente, une femme soumise que j’avais appelée, Madame la soumise. Cependant, le personnage principal était l’amie de cette femme, une autre femme très moderne. Madame la soumise, battue par son mari, allait alors  en pleurs chercher écoute et réconfort auprès de cette femme moderne. Et à force de demander conseil à son amie, le personnage de Madame la soumise a pris le dessus au sien de cette caricature. Les gens ont manifesté un vif engouement pour les peines de cette femme qui souffrait tant moralement que physiquement. La caricature de La mauvaise fille vivant aux côtés de la femme plus traditionnelle, la série Liaisons dangereuses renvoyaient aux questionnements et aux difficultés auxquels ces femmes étaient confrontées autour de leur mari, leurs enfants, leurs relations avec les hommes pour celle qui n’étaient pas mariées».

Soutenue par les rédactions Leman et Radikal, Ramize Erer, jouit d’une incroyable liberté de ton. Tous  ces dessins passent quand elles croquent sans complaisance les travers masculins. Pour elle, ce phénomène s’apparente à la consommation et la culture du rire en Turquie : «Les Turcs adorent rirent. Ils se ruinent en magazines satiriques et comiques. Je ne suis pas animée par l’envie de diriger mes coups de  crayon contre les hommes, l’acte de dessiner va plus loin pour moi. La caricature a été libératrice, elle m’a appris que je pouvais tout dire à travers mes dessins».  Au-delà du rire, une caricature révèle-t-elle indéniablement une vérité ?

«Oui, une caricature peut être très violente. A chaque fois que le célèbre caricaturiste turc Cem Yilmaz brocarde les infirmières, le syndicat des infirmières en Turquie lui intente un procès ! Une caricature croque les gens dans leur nudité, sous leur véritable nature. Je détesterais être caricaturée. Quand les colonnes d’un canard adoucissent l’essentiel, la caricature le résume en deux coups de crayon».

Elle s’arrête un bref instant et poursuit, en laissant éclater un rire franc : «J’ai d’ailleurs perdu une amie à cause d’une caricature. J’avais dessiné une femme, qui disait à une amie que son mari, qui s’appelait Leman, la trompait dès qu’elle avait le dos tourné.

A cette époque mon meilleur ami, qui portait le prénom Leman, en a été, très  vexé mais c’est sa femme qui a vraiment été furieuse, elle  m’a téléphoné me disant, mais la femme que tu as dessinée, c’est moi ! (sic) Je pense qu’inconsciemment, la personnalité de mon ami m’a inspiré pour ce dessin… ».

Echanges commerciaux

Miser sur l’espace
euro-méditerranéen

mohamed mounjid

Avec un profil industriel qui donne le tournis, la Turquie est entrée dans la cour des poids lourds par la grande porte. Le pays d’Atatürk, c’est près de 1,5% du PIB mondial. Mieux encore, ses ambitions sont sans limites. A l’horizon 2030, il envisage déjà de s’assurer une place dans le top 10 des grandes puissances économiques mondiales. A voir ces données, une question vient à l’esprit : comment expliquer que le Maroc a-t-il accepté de signer un accord de libre-échange avec ce pays dont le commerce extérieur constitue plus de la moitié du PIB ?

«On a misé sur l’espace euro-méditerranéen. D’ailleurs, l’avenir est à l’intégration régionale», nous explique un haut cadre du département du Commerce extérieur. A l’épreuve de la mondialisation, il n y aura plus de place pour ceux qui ne prennent pas son train. D’autant plus que les menaces de la concurrence asiatique, surtout chinoise, sont très sérieuses. Dans ces conditions, l’accord de libre-échange avec la Turquie «facilitera l’entrée des produits marocains sur les marchés de l’Union européenne à travers le mécanisme pan-euroméditerranéen de cumul des règles d’origine», explique-t-on. Ce système d’identification de l’origine des produits échangés est indispensable pour bénéficier d’avantages tarifaires (réduction ou exonération des droits de douane). Objectif : renforcer l’intégration économique entre pays de la même zone préférentielle.

Toutefois, on peut se demander dans quels secteurs l’économie turque pourrait nous être bénéfique. Selon le département du Commerce extérieur, la Turquie représente une plateforme stratégique pour le sourcing textile-habillement. Ce pays s’est taillé une position de choix dans tous les sous-secteurs de l’industrie textile de l’amont à l’aval «grâce à une politique de remontée de la filière», selon les experts. «Ainsi, nous pouvons importer du tissu à bon marché en franchise douanière pour le transformer ensuite avant de l’écouler sur le marché européen», nous précise-t-on.

Au vu de ces constats, fort est donc de constater que ce pays de haute civilisation possède des avantages plus compétitifs que le Maroc. Le pire, c’est que la configuration industrielle des deux partenaires affiche une grande similarité. Voilà que nous rejoignons notre première interrogation.

Résultat : déficit de la balance commerciale. Selon les derniers chiffres fournis par l’Office des changes, les exportations marocaines vers la turquie se sont chiffrées à plus de 121,6 millions de dirhams à fin juillet 2010, au moment où les achats du Maroc en provenance de ce pays se sont établis à 458 millions de dirhams. Pour l’année 2009, les livraisons du Maroc ont porté sur une valeur de 1,4 milliard de dirhams, alors que nos importations se sont élevées à plus de 5,7 milliards de dirhams.

En somme, on se retrouve avec un solde déficitaire de l’ordre de 4,3 milliards de dirhams.

A noter que nos importations sont constituées essentiellement de fer et d’acier en blooms et ébauches, de fils, de tissus de coton, de fibres synthétiques et artificiels, de réfrigérateurs domestiques, de voitures industrielles et de tracteurs agricoles… Parallèlement, nos ventes portent principalement sur des produits chimiques (acide phosphorique notamment), sur la ferraille, les déchets, les débris de fonte, fer et acier, sur la pâte à papier, sur les tôles et sur les phosphates. Tout cela fait de la Turquie notre 11e fournisseur et 13e client.








 
Articles en relation
 

 
Luis-Nicollin

Luis Nicolin

Luis Nicolin est certainement un homme de parole, et ses joueurs au MHSC, en particulier le trio marocain Younes Belhanda, Abdelhamid El Kaoutari et enfin Karim Ait Fana, ne peuvent que le confirmer. Le président de Montpellie...
 
 
Roudani-Cherkaoui

« Il n’est pas question de tomber dans le piège d’Alger »

Géo-politologue, le Dr Cherkaoui Roudani explique dans cet entretien accordé au « Soir échos » les raisons et les conséquences de la décision marocaine de retirer sa confiance à l’envoyé spécial de l’ONU au Sahara...
 
 
Pascal-Bonaud

ADAM MAROC : Une leçon pour les architectes sur l’ingénierie incendie

Adam Maroc, la seule agence en conseil et développement de l'Architecture métallique au Maroc réalise mensuellement des flashes techniques. Une formation a été présentée aux architectes le vendredi 18 mai par le PDG Pasc...
 

 
Hasni-Abidi

« L’Europe et le Maghreb sont condamnés à un avoir un partenariat économique »

Au lendemain du printemps arabe, les nouveaux régimes sont confrontés à des révoltes sociales et démocratiques. Quel devrait être l’apport de l’UE pour réussir cette transition ? Eclairage avec Hasni Abidi politolog...
 
 
Chicago : Un Otan sous haute surveillance

Chicago : Un Otan sous haute surveillance

Quelque 2 500 personnes ont manifesté haut et fort mais sans heurts, en fin de semaine, sur une place du centre de Chicago à l’approche du sommet de l’Otan, dimanche et lundi, dans la plus grande ville de l’Etat de l’...
 

 
 

Identités

Selon le quotidien saoudien Al Watan, les autorités locales ont décrété l’interdiction du calendrier grégorien au niveau des administrations et des entreprises privées, lui préférant le calendrier musulman. Dans leur ...
 
 
alliance-atlantique

Le Maroc au 25e sommet de l’OTAN

Le 25e sommet de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) s’est clôturé lundi à Chicago. Le Maroc a pris part à cette rencontre. Une première.
 
 
Saad-Dine-El-Otmani

Neuf accords de coopération entre Rabat et Ouagadougou

La troisième session de la commission mixte de coopération entre le Maroc et le Burkina Faso s’est tenue à Ouagadougou les 17 et 18 mai 2012. Rencontre sanctionnée par la signature de neuf accords de coopération dans div...
 

 
Mohammed-Nassib

« Le personnage animé de Bouzebbal est ma propre création »

S’inspirant de Bouzebbal, une personne caractérisée par son comportement incivique, Mohammed Nassib, jeune réalisateur marocain, en fait depuis un an son héros et crée un dessin animé racontant les péripéties de Bouze...
 
 
chiens-errants

« Couché le chien ! »

Le service d’hygiène de la commune de Casablanca a publié, récemment, un rapport sur le nombre des cas de personnes mordues par les chiens errants et dangereux. Depuis 2009, le chiffre ne fait que croître.
 
 
soldat-syrien

L’Otan écarte l’éventualité d’une intervention en Syrie

En marge du sommet de l’Otan, le secrétaire général de l’Alliance atlantique, Anders Fogh Rasmussen a levé le doute sur une éventuelle intervention en Syrie. Sur le terrain, les violences se poursuivent.
 

 
conjoncture

Éclaircie dans le ciel des industriels

D’après la dernière enquête de Bank Al-Maghrib sur la conjoncture dans l’industrie à fin avril, il semble que le moral des patrons se soit amélioré d’un mois à l’autre.
 
 
Disway

Disway, distributeur d’Apple

Disway et Micro Conseil International viennent de nouer un partenariat à travers lequel Disway pourra distribuer les produits Apple à travers le pays. Grâce à ce partenariat, 50 nouveaux revendeurs Apple verront le jour dâ€...
 
 
Brasseries-du-Maroc

Un été chaud pour SBM

Malgré une hausse de la TIC, une loi de Finances 2012 désavantageuse, un mois de ramadan coïncidant avec l’été et un secteur du tourisme en berne, les analystes de BMCE Capital recommandent d’accumuler le titre Brasser...
 

 
Dacia-Dokker

Dokker et Dokker Van en première mondiale

Après Lodgy révélé fin avril 2012, deux nouveaux modèles viennent enrichir la gamme Dacia : Dacia Dokker, un combispace polyvalent de 5 places et Dacia Dokker Van, une fourgonnette fonctionnelle. Ces nouveaux venus sont, Ã...
 
 
nouvelle-Civic-2012

9e génération de Honda Civic à l’Auto Expo

Univers Motors, importateur exclusif de la marque Honda au Maroc, introduit le Civic 5-portes 2012, qui surprend avec un style assuré et des performances hors normes.
 
 
volvo

Volvo dévoile la nouvelle V40

Volvo a dévoilé, pour la première fois au Maroc, la nouvelle Volvo V40 jeudi dernier, lors d’une conférence de presse à l’Auto Expo.
 

 
Alvaro-Pastor-et-Antonio-Naharro

Cervantes clôture son cycle de cinéma contemporain

Yo, tambien et La causa de Kripan clôturent le cycle de cinéma contemporain espagnol lancé en janvier par l’Institut Cervantes de Rabat. Synopsis.
 
 
Evanescence

Une couverture monstre pour Mawazine

La 11e édition du Festival Mawazine connaît une présence importante de la presse nationale et internationale. Du 18 au 26 mai, Rabat vit les rythmes musicaux les plus envoûtants et les plus agréables.
 



0 Comments


Be the first to comment!


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>