Un hommage à l’icône de la chanson
A l’occasion de la Journée mondiale de la propriété intellectuelle, le célèbre chanteur Abdelwahab Doukkali a été placé sous les feux du théâtre Mohammed V.
L’éternelle voix de « Marsoul el Hob », « Kan ya makan », « Lil o Njoum » ou encore « El-leil We Ana We Enta », qui a conquis depuis plusieurs décennies le public et les cœurs marocains mais aussi, algériens, tunisiens et égyptiens, est sous les feux des sommets. Un vibrant hommage a été rendu à Abdelwahab Doukkali, le 9 mai dernier, au Théâtre national Mohammed V à Rabat. Un hommage, pensé par le ministère de la Communication et le Bureau marocain du droit d’auteur (BMDA), initié dans le cadre de la commémoration de la Journée mondiale de la propriété intellectuelle. Un hommage qui assoit le rayonnement jamais démenti, de ce doyen de la chanson marocaine. Cet événement s’est déroulé de concert, avec le Théâtre national Mohamed V ainsi que la Société nationale de radio et de télévision (SNRT), afin de rendre hommage à une grande figure de la scène artistique nationale. Qui mieux que Abdelwahab Doukkali, qui a offert un édifice de chansons qui ont séduit nombre de générations ? Ayant quitter un temps, le Maroc, pour s’installer au Caire, où le célèbre chanteur, parvient à s’imposer sur la scène égyptienne, côtoyant des compositeurs tels que Baligh Hamdi. Abdelwahab Doukkal, retrouve le chemin de la scène marocaine, avec un titre dédié à feu Hassan II. Abdelwahab Doukkali, n’a de plus, cessé d’inspirer les nouveaux talents : célèbre titre « Ma Ana Illa Bahcar » a été, au fil des ans, reprise par une cinquantaine d’artistes dans le monde, comme la chanteuse libanaise Sabah. Preuve, que les grands classiques, inspirent et continuent de se frayer encore une longue voie. ◆


