C ’est par un temps glacial qu’une centaine de personnes est venue assister au match qui a opposé l’AS FAR à son homologue libyenne Annasr Benghazi. Ce match qui compte pour les demi-finales (Aller) de la Coupe de l’UNAF des vainqueurs de coupe n’a pas été trop médiatisé. Si on ajoute à cela le mauvais [...]
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’est par un temps glacial qu’une centaine de personnes est venue assister au match qui a opposé l’AS FAR à son homologue libyenne Annasr Benghazi. Ce match qui compte pour les demi-finales (Aller) de la Coupe de l’UNAF des vainqueurs de coupe n’a pas été trop médiatisé. Si on ajoute à cela le mauvais départ des Militaires en ce début de saison, en plus des départs de certains joueurs-vedettes tels Lemnasfi, Kadioui, Madihi, Erraki…on peut comprendre cette désaffection du public. En face, Annasr Benghazi n’a pas pu disposer de la totalité de son effectif pour cause de blessures. Ils manquaient à l’appel le Congolais Pelé, le Ghanéen Gyan et l’ailier droit libyen Ali Hassi.  Sans complexe, les visiteurs ont démarré en trombe et ont pu exercer un pressing sur les buts du jeune gardien militaire Hammoudi.
Ils étaient plus dangereux même après l’expulsion du latéral gauche, Abdelhakim Mehdi, qui a totalisé deux avertissements à la 41e minute. Juste avant la pause, un tir de Khalid Hussein a été repoussé par la transversale alors que la défense militaire était bien battue. En deuxième mi-temps, les représentants du Maroc ont pu retrouver un rythme qui leur a fait défaut depuis belle lurette et sur un corner botté par Azim, Falah reprend le ballon de la tête pour le mettre au fond des filets. Dix minutes plus tard, Aniss Faouzi a remis les pendules à l’heure par un tir lointain des 25 mètres.
Cette égalisation inouïe a poussé les locaux à se lancer corps et âme, ce qui a permis au jeune Khalil de marquer son premier but (83’) de sa carrière chez les grands après un cafouillage dans la surface de réparation libyenne. Dans leur foulée, les locaux auraient pu corser l’addition face à un adversaire qui n’a pas d’expérience internationale.
Dans sa déclaration après le match, Aziz El Amri a positivé et cette courte victoire pourrait redonner confiance à ses poulains. Sans la guerre des clans en coulisses, il peut compter sur les jeunes loups qui n’attendaient que cette occasion pour montrer leurs talents à l’image de l’ex-Kacémi, Mehdi Azim, qui a retrouvé son efficacité d’il y a trois ans alors qu’il a moisi sur le banc de touche. A signaler que les quelques supporters militaires présents au Complexe ont affiché des banderoles qui en disent long sur leur mécontentement. Dans deux semaines se jouera l’autre manche à Benghazi où tout peut arriver. Le coach Egyptien d’Annasr, Khalid Kammach, est très confiant, car il est satisfait de cette courte défaite et du but marqué à l’extérieur.    mostafa yassine




