Rafael Nadal est rentré de plain pied dans la légende du Hall of Fame du tennis, lundi, à New York, en remportant la finale du prestigieux tournoi de la Grosse Pomme. Le Majorquin a pour ainsi dire, enfin vaincu le signe indien, en terre indienne justement à Flushing Meadow en remportant pour la première fois [...]
Rafael Nadal est rentré de plain pied dans la légende du Hall of Fame du tennis, lundi, à New York, en remportant la finale du prestigieux tournoi de la Grosse Pomme. Le Majorquin a pour ainsi dire, enfin vaincu le signe indien, en terre indienne justement à Flushing Meadow en remportant pour la première fois de son histoire l’US Open, seule épreuve du grand Chelem qui manquait encore à son illustre palmarès. Pour cette consécration il lui a fallu venir à bout du coriace Serbe Novak Djokovic en quatre sets (6-4, 5-7, 6-4, 6-2) entrecoupés de pauses forcées par l’invité surprise de cette fin d’édition à New York, dame pluie qui avait déjà fait retarder cette finale de 24 heures (une aubaine que n’a pu saisir le Serbe qui avait pu bénéficier d’une journée de repos après son marathon de la demi-finale). En remportant le plus prestigieux des tournois, Nadal devient le septième joueur de l’histoire (après les Fred Perry, Donald Budge, Rod Laver, Roy Emerson, Andre Agassi et Roger Federer) à gagner les quatre titres du Grand Chelem et le troisième joueur après les légendaires Federer et Agassi à l’emporter sur les quatre surfaces existantes, celles de Flushing Meadow, Melbourne, Paris et Wimbledon. Nadal n’a désormais plus de complexe à cultiver envers son adversaire éternel et contemporain le Suisse Roger Federer.
L’Espagnol, tout juste vinqt-quatre ans, qui jouait sa première finale à Flushing Meadows, s’est adjugé sans coup férir le neuvième tournoi du Grand Chelem de sa carrière et son quarante-deuxième titre. Pour ce faire il a ajouté à son tableau de chasse un sacré client en la personne du Serbe, Novack Djokovic nouveau N° 2 mondial au détriment de Federer qu’il avait d’ailleurs éliminé en demi en cinq sets intenses. Djokovic malgré son talent et sa volonté de bien faire n’y a jamais pu grand chose. Le Majorquin, force tranquille du tennis, a déroulé sans jamais douter sur le court Arthur-Ashe et même s’il a dû concéder le second set, on avait eu comme l’impression au fil des sets suivants, que c’était juste pour éteindre le trop plein d’énergie de son nouveau dauphin.
La suite n’a été que le cours logique des choses avec à la clé de «brandir la seule timbale manquant à sa collection de champion légendaire. Nadal est parti pour rester longtemps le n° 1 du tennis mondial».




