Imprimer

Culture

12 janvier 2012

Vivement vendredi avec Abdellah Baïda

Ecrit par

Le critique littéraire Abdellah Baida présente une nouvelle fois son ouvrage Au fil des livres. La rencontre aura lieu vendredi 20 janvier à la Bibliothèque nationale à Rabat.

Abdellah BaïdaLa Bibliothèque nationale de Rabat relance son événement «Vivement vendredi». Ce rendez vous littéraire, animé par Amina Achour et Assia Belhabib, prévoit une rencontre avec Abdellah Baida vendredi 20 janvier. Ce professeur et critique littéraire présentera son ouvrage Au fil des livres édité chez la Croisée des chemins. Dans ce livre, Abdellah Baida dialogue avec des œuvres marocaines de langue française qu’il estime importantes et incontournables pour mieux connaître le Maroc et sa littérature de ce début du XXIe siècle. Avec un regard de passionné et une sensibilité de grand lecteur, l’auteur offre des chroniques de la littérature marocaine de langue française.

Florilège

Un florilège à travers lequel il convie son public à une traversée des œuvres en ménageant des moments forts pour replonger dans des grands classiques comme Khatibi, Khaïr-Eddine, Chraïbi… et des instants de découvertes de voix nouvelles comme celles de Rachid Khaless, El Mostafa Bouignane, Samira El Ayachi, Mamoun Lahbabi… Entre les anciens et les modernes, les écrits de Leftah, Laroui, Binebine, Nedali… sont également convoqués et évoqués comme des «trophées de cette littérature.» Au fil des livres se veut ainsi et se réclame le fruit d’un regard subjectif et passionné. Abdellah Baïda a consacré divers travaux à aux littératures de langue française. Il a notamment publié Les voix de Khaïr-Eddine  et a dirigé l’ouvrage Mohammed Leftah ou le bonheur des mots.◆




 
Articles en relation
 

 
francophonie

La langue française n’est pas en danger au Maroc

Lundi dernier à la Bibliothèque nationale de Rabat, la délégation Wallonie-Bruxelles a entamé un débat autour des espaces francophones. Au Maroc, si le français gagne du terrain, c’est la qualité qui n’est pas au re...
 
 
 

Inconscience

L’USFP se découvre une morale au dessus de toutes les normes en vigueur, en se livrant à une piètre mascarade, notamment lors de l’élection du président de la Chambre des représentants. Comme il eut été agréable dâ...
 
 
 

Inconscience

A la veille de la promulgation du nouveau permis de conduire censé améliorer la situation sur les routes du Maroc et diminuer le nombre d’accidents, une réclame scandaleuse, sentant l’orientalisme ou l’exotisme d’un ...
 

 
 

Driss Chraïbi, l’homme du présent

« L’homme qui venait du passé » (Ed. Denoël, Coll. "Folio", 2004, 260 pages) fut le dernier roman publié par Driss Chraïbi qui nous a quittés le 1er avril 2007. L’œuvre abondante de ce grand écrivain continue et c...
 
 
 

Quand Hmoudane devise sur sa Trinité  «Le Ciel, Hassan II et Maman France»

On commence déjà à parler de la rentrée littéraire et à brandir des noms qui feront l’événement. Ceci se passe en France, bien sûr. Il y a au moins trois Marocains qui sont attendus et qui sont publiés dans de grand...
 
 
 

Khaïr-Eddine n’est pas mort, preuve par « L’enterrement et autres proses brèves »

Abdellatif Abboubi réussit enfin à présenter au lecteur un ensemble de textes de Mohammed Khaïr-Eddine qui mérite attention et considération : « L’enterrement et autres proses brèves (1963-1994) » (Ed. Art & Art...
 

 
 

Un défi pour Kébir Ammi : Comment écrire sur ce type appelé Apulée ?

abdellah baida*   Kébir Mustapha Ammi, natif de Taza en 1952 et résident en France, est actuellement en tournée au Maroc. Une rencontre-débat avec lui est prévue ce samedi 15 mai à 16h à l’Institut français de Rabat ...
 
 
 

Le Marocain de Prague traque «Les colonialistes»

abdellah baida : Critique littéraire Le colonialisme demeure une question brûlante dans l’histoire de l’humanité, une sorte de tache noire dans notre parcours sur terre. Peut-on considérer que ce passé serait dépassÃ...
 
 
 

Hafdi & Co sauveront-ils le théâtre marocain ?… et autres maux culturels

Abdellah Baida A la  Une de l’édition du week-end dernier du journal « Le Soir échos » (23-25 avril 2010), attire l’attention une caricature assez troublante : la tombe du théâtre marocain devant laquelle se recu...
 

 
 

Pour ces immortels qui nous ont quittés : Chraïbi, Khaïr-Eddine, Leftah, Khatibi et Sefrioui

  Ces cinq piliers de la littérature marocaine nous parlent encore et nous interpellent. Pour leur rendre hommage, pour se ressourcer dans leurs œuvres et pour continuer à les découvrir plus et mieux, plusieurs chercheurs ...
 
 
 

Mohamed Leftah, le chantre du quartier Boussbir

Je viens de relire pour la énième fois ce court récit (roman ?) de Mohamed Leftah au titre emblématique et problématique «Hawa» (Ed. La Différence, 2010, 123 pages). Je remonte dans le passé à ma première lecture de...
 



0 Comments


Be the first to comment!


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>